Wouaaah Super un post sur LE grand Masterton !!
J'adore cet écrivain (limite plus que S.K. si si je vous jure). Je n'ai malheureusement pas lu tous ses livres. A vrai dire j'en ai lu 4, je suis en pleine lecture de mon cinquième livre et un sixième m'attend ^^.
Moi je n'aurais pas conseillé le Démon des morts (il est très bon mais de lui, y a mieux). Mon premier Masterton m'a bien surpris. Je ne m'attendais absolument pas à lire un livre pareil. Il s'appel " Sang Impur". C'est...très violent, très GORE (quand c'est gore c'est gore je peux vous l'assurer même après avoir vu la scène de tondeuse dans Brain Dead^^ ), un suspense assez insoutenable par moment et une petite touche d'action bien sympa.
Si vous voulez lire un petit texte parlant des mythes de la littérature fantastique revus par Masterton.
c'est par ici (très intéressant) 
(la qualité est un peu pourrie)
un petit résumé de sang impur : Un homme hanté par une contamination génétique décide d'empêcher cette abomination en supprimant ses descendants. Sur ce départ, s'élabore une histoire horrifiante dans le style habituel de l'auteur. (les malédictions)
quelques critiques :
"...une intrigue très bien ficelée, basée sur les difficultés de la différence, à fortiori lorsqu'il s'agit d'une malédiction ancestrale.
A noter tout de même, beaucoup de violence dans ce livre, ce qui pourrait rebuter certains lecteurs..."
"...Qui a dit que le vert ne portait pas malheur ? Si ce n'est pas le cas, en tout cas il maudit certains. Rarement on aura vu une intrigue aussi folle dans le domaine de la malediction. Recommande quasi exclusivement a ceux qui ne se delectent que du gore mele au fantastique, Janek le Vert risque d'en surprendre plus d'un... Conseil pour ce laisser seduire par l'horreur : lire le premier chapitre d'une traite..."
exemple d'un passage gore :
"...La lame était poissée de sang figé. Son estomac avait été ouvert en deux, depuis le côté gauche de son nombril jusqu'au sternum [...] Le plus horrible, c'étaient ses intestins et son foie qui pendaient au dehors, en des amas luisants aux couleurs crues, filandreux, sanguinolents et gluants de mucosités. Ils étaient entassés dans l'évier, et plus de la moitié du gros intestin avait été enfoncée dans le broyeur à ordures. Le broyeur était toujours branché, mais une trop grande quantité d'intestins avait été fourrée dedans, il était complètement coincé. C'était uniquement les cordons d'intestins distendus qui s'étaient pris dans ses lames qui maintenaient Leos Ponican debout..."
PAS MAL HEIN ?