Source : http://www.cyberpresse.ca
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Une Saoudienne victime de viol a vu sa sentence aggravée en appel mercredi, un tribunal l'ayant condamné à six mois de prison et 200 coups de fouet, a indiqué son ex-avocat, dont la licence a été retirée.
L'avocat saoudien et militant des droits de l'Homme, Abdelrahmane al-Lahem, a affirmé à l'AFP que le tribunal de la ville d'Al-Qatif (est de l'Arabie saoudite) lui avait retiré sa licence après avoir contesté un premier verdict rendu l'année dernière dans cette même affaire.
La cour avait alors condamné les six Saoudiens reconnus coupables d'avoir violé la Saoudienne à entre un et cinq ans de prison, et la victime à 90 coups de fouet, selon l'avocat. Les condamnés étaient armés au moment des faits.
Me Lahem, jugeant la sentence très légère dans un pays ou le viol est passible de la peine de mort, a expliqué avoir fait appel du verdict devant le Haut Conseil judiciaire qui a ordonné un nouveau procès.
Dans le nouveau verdict rendu mercredi, la même cour a porté les condamnations contre les six hommes à entre deux et 9 ans de prison.
Mais elle a aussi aggravé la sentence de la victime qui a été condamnée à six mois de prison et à 200 coups de fouet, a-t-il précisé, en soulignant que la cour lui avait interdit de s'occuper de l'affaire de viol et avait confisqué sa licence pour avoir contesté le premier verdict.
«Le ministère de la Justice m'a également convoqué pour comparaître devant une commission disciplinaire» durant la première semaine de décembre, a-t-il ajouté.
Cette affaire a provoqué la colère de la minorité chiite dans le royaume, à laquelle appartient la victime. Les condamnés sont des sunnites, la communauté musulmane dominante dans le royaume.
L'avocat saoudien et militant des droits de l'Homme, Abdelrahmane al-Lahem, a affirmé à l'AFP que le tribunal de la ville d'Al-Qatif (est de l'Arabie saoudite) lui avait retiré sa licence après avoir contesté un premier verdict rendu l'année dernière dans cette même affaire.
La cour avait alors condamné les six Saoudiens reconnus coupables d'avoir violé la Saoudienne à entre un et cinq ans de prison, et la victime à 90 coups de fouet, selon l'avocat. Les condamnés étaient armés au moment des faits.
Me Lahem, jugeant la sentence très légère dans un pays ou le viol est passible de la peine de mort, a expliqué avoir fait appel du verdict devant le Haut Conseil judiciaire qui a ordonné un nouveau procès.
Dans le nouveau verdict rendu mercredi, la même cour a porté les condamnations contre les six hommes à entre deux et 9 ans de prison.
Mais elle a aussi aggravé la sentence de la victime qui a été condamnée à six mois de prison et à 200 coups de fouet, a-t-il précisé, en soulignant que la cour lui avait interdit de s'occuper de l'affaire de viol et avait confisqué sa licence pour avoir contesté le premier verdict.
«Le ministère de la Justice m'a également convoqué pour comparaître devant une commission disciplinaire» durant la première semaine de décembre, a-t-il ajouté.
Cette affaire a provoqué la colère de la minorité chiite dans le royaume, à laquelle appartient la victime. Les condamnés sont des sunnites, la communauté musulmane dominante dans le royaume.
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