- - D’accord, mais attendez !! Echangeons nos coordonnées pour être certains de pouvoir communiquer au moins par des moyens plus classiques »
- Nous avons échangé nos adresses et numéros de téléphone. Comme elle l’avait dit, elle habitait à Valence, dans la Drome, et moi, dans un petit village du Lot et Garonne.
- Puis je me levais. Aussitôt, le phénomène de transmission de pensée cessa.Je fis quelques pas et attendis un peu, pensant que peut être il fallait un certain temps pour que se rétablisse la communication, mais rien.
- Je revins m’asseoir dans mon fauteuil, et immédiatement je captais sa pensée qui était :
- « Pourvu qu’il revienne s’asseoir, et que ça marche a nouveau »
- Presque immédiatement, elle capta ma réponse, et nous avons pu poursuivre notre discussion.
- Nous avons fait diverses éxpériences. Après avoir bien repéré l’emplacement exact de mon fauteuil, je le mis de coté et me mis debout à sa place. Pas de transmission.
- Je suis allé chercher une chaise que je mis à l’emplacement du fauteuil. Même assis sur cette chaise, rien ne se produisit.
- Je remis le fauteuil de teck à sa place et aussitôt je lus dans les pensées de celle qui m’avait dit se prénommer Roxane. Il semblait donc que le fauteuil en teck était indispensable
- J’ai ensuite trimballé le fauteuil à travers l’appartement. Peu importait le lieu. Assis dans mon fauteuil en teck, la relation s’établissait immédiatement.
- Avant d’aller plus loin, je me dois de préciser que si j’ai l’esprit curieux, je ne suis pas un scientifique, et je ne voyais aucune hypothèse valable pour tenter d’expliquer ce phénomène extraordinaire. Et Roxane non plus.
- Constater que pour que la communication s’établisse , il était nécessaire que nous soyons tous deux assis dans un fauteuil en teck, était un peu court.
- D’ailleurs, il y avait certainement au même moment, des milliers de personnes assises dans des fauteuils en teck sans qu’une transmission de pensée ne s’établisse.
- Le fauteuil en teck était une condition nécessaire, mais non suffisante.
- Il y avait donc autre chose, mais quoi ? Quoi ?
- Ni Roxane ni moi-même n’avions le moindre début de réponse à cette question.
- Nous avons décidé, elle et moi, de nous retrouver dans nos fauteuils tous les soirs à 19 heures.
- Pendant une semaine, chaque soir, nous nous sommes retrouvés fidèles au poste. Mais malgré nos cogitations de la journée, nous n’avions pas avancé dans l’explication de ce phénomène.
- Tout d’abord, pourquoi le fauteuil devait il être en teck ? Nous avions essayé Roxane et moi, de nous asseoir dans d’autres fauteuils, au même emplacement, et il n’y avait pas transmission de pensée.
- Le bois de teck avait donc une vertu particulière.
- Je m’étais fait préter un compteur geiger par un copain qui travaille dans une centrale nucléaire. Pas de radioactivité particulière.
- Roxane, de son coté avait fait appel a un membre de sa famille, ingénieur en electromagnétisme, qui passionné aussitôt par ce problème, finit par arriver à constater que le bois de teck générait un champ magnétique relativement puissant.
- Bon. C’était une indication. Mais toute l’explication tenait elle dans cette constatation ?
- Certainement non.
- Car l’ingénieur s’était assis dans le fauteuil de Roxane et il n’y eut aucune communication entre lui et moi.
Le mystère restait entier.
( A suivre)
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