aristee
May 6 2006, 07:51 PM
A la suite d'une mission au moyen Orient, mission au cours de laquelle j'avais reçu une balle dans l'épaule gauche, je bénéficiais d'un congé de convalescence.
Nous avions pu délivrer les 3 otages, et j'avais été le seul blessé. Ce n'était pas trop cher payé.
Je décidais d'aller passer ma convalescence à Grillon, un petit village du Vaucluse, chez mes parents.
Le lendemain de mon arrivée, on était en Janvier, le temps était splendide.On se demande comment la température peut être aussi glaciale avec un soleil aussi resplendissant. Pas le moindre nuage, grace a ce sacré mistral , qui pénètre partout et dont on a du mal a se protéger malgré des couches de vétements.
Je décidais d'aller chercher des truffes avec notre chienne, Solen.
Solen, n'est pas une scientifique de la recherche de Truffes. Les chiens les mieux dressés, arrivés dans le bois truffier, prennent le vent et méthodiquement, parcourent le bois en trajets parallèles pour qu'aucune truffe n'échappe a leurs investigations.
Solèn, elle, s'en va , la truffe au vent, selon son inspiration, allant a droite, a gauche, revenant en arrière...mais je suis persuadé que Solen ne laisse pas derrière elle une truffe en état d’être trouvée.
Mes parents possèdent deux bois truffiers. Marinier et Blache sautel.
Arrivés à Marinier, je donnais l'ordre a Solen, en Provençal( nous lui parlons toujours français, sauf aux truffes ou nous lui parlons provençal, allez savoir pourquoi?) " Serca la rabasse, serca!!" cherche la truffe, cherche !!
Et Solen se mit aussitot au travail.
Le mistral dans les branches dénudées des Yeuses faisait entendre une harmonieuse musique, avec des sons plus bas lorsque le vent faiblissait, des sons plus aigus quand le mistral se mettait en colère. Mon épaule ne me faisait pas trop mal, j'étais bien.
Solen me" marqua" une dizaine de truffes( c'est à dire que d'une patte, elle gratte légèrement le sol, là ou il faut creuser pour trouver la truffe) , et comme il se doit, chaque fois, en récompense, elle recevait son petit morceau de pain.
Quand ma brave Solen jugea qu'il n'y avait plus rien a trouver, elle s'assit devant moi et me regarda fixement.
- Bon, ça va, j'ai compris. Tu as fini ton boulot ici. Allons à Blache Sautel.Et nous nous remimes en route.
Nous étions a environ 100 mètres du début du bois de Blache Sautel, lorsque, soudain, Solèn partit comme une flèche.
Je pensais aussitot qu'il devait y avoir un lapin dans les parages, et je n'accélérais pas mon allure.
En entrant dans le bois, je vis Solen, assise devant ce qui me sembla être un tas de chiffons aux couleurs vives, et elle se mit a hurler à la mort.
Je me précipitais et vis alors un spectacle saisissant.
Une femme jeune, certainement morte, gisait sous un chène
. Sur une abondante chevelure blonde un diadème. Ses vètements nullement en désordre étaient d'une étoffe lègère,du genre oriental aux couleurs vives. Elle semblait être une princesse des contes des mille et une nuits.
Ses traits étaient fins, et n'eut été l'extrème paleur de son teint on aurait pu la croire simplement endormie.
Par acquis de conscience je tatais son pouls. Elle était bien morte
Comment cette jeune et jolie femme, habillée de vétements fins, barriolés orientaux était elle venue mourir dans ce bois loin de toutes habitations?
J'examinais les alentours. Aucun véhicule n'était venu dans le coin, cela se serait vu sur le tapis d'herbes et de feuilles mortes.Pas de trace de pas: les miens étaient visibles. Un raisonnement qui avait du se faire a mon insu me fit lever la tête, et je constatais que plusieurs petites branches du chène étaient cassées....Mais d'une part la chute d'un corps aurait fait plus de dégats et d'autre part le corps lui même était allongé, presque gracieusement et ne semblait pas avoir souffert d'une chute.
Le bras gauche étant coincé sous le corps, je voulus le dégager, et j'eus la surprise de constater que la main gauche tenait un petit sac a main, ou plus exactement une pochette.
Dans cette pochette, seul , un rectangle de bristol sur lequel était imprimé en rouge: "Ainsi meurent les traitres."
J'étais abassourdi. Quelle grandiloquence !!
Ce bristol donnait une dimension nouvelle à cette affaire.
Aprés avoir réfléchi quelques minutes, je remis le corps dans la position ou je l'avais trouvé, mais je conservais la pochette et le bristol qu'il contenait.
Solen, gémissait doucement pour attirer mon attention.
Ayant cessé de hurler à la mort, elle s'était remise a son travail, et assise elle m'appelait pour que je vienne récolter la truffe qu'elle venait de "marquer"
- Ma brave Solèn. Tu te rends compte de cette autre truffe mystérieuse que tu viens de trouver? Nous allons nous arréter pour aujourd'hui . Nous prendrons une autre fois celle que tu viens de "marquer"Je lui donnais son petit morceau de pain auquel elle avait droit, puis au pas de gymnastique, je revins chez mes parents.
Je donnais aussitot un coup de fil au commandant de la brigade de gendarmerie de Valréas et aprés lui avoir succintement rapporté les faits,( sans lui parler du bristol) il me dit qu'il passait me prendre dans une demie heure.
La communication terminée, je formais aussitot un nouveau numéro.
Je dois vous préciser que mon père spirituel,Pierre Nord, m'avait présenté au colonel Dubois le Chef des services de renseignements français.Depuis 3 ans je travaillais pour ce service
Si vous avez lu les livres de Pierre Nord,vous connaissez le colonel Dubois dont il a beaucoup parlé.
J'eus aussitot le colonel Dubois dont j'avais le numéro personnel, et je lui racontais les faits dont je venais d'être témoin, sans omettre ma découverte du bristol
- Je suis persuadé, mon colonel que cela interesse notre service.
- Décrivez moi cette jeune femme.
Je le fis avec un maximum de précisions, en insistant sur la façon curieuse dont elle étéit habillée.
Le Colonel ne fut pas long à reconnaître la victime.
- Je vois de qui il s’agit.Je suis désolé, mais si vous n’êtes pas en trop mauvais état, vous allez suspendre votre convalescence et venir me voir !
- « Suspendre ma convalescence !!!! »Il avait toujours de curieuses expressions le patron !!!
- - Mon Colonel, je serai au service demain après midi.
- - Dés votre arrivée, venez me voir. Vous avez priorité.
- A demain mon Colonel !
- Quelques minutes plus tard, le commandant de la Brigade de gendarmerie avec trois hommes, et une ambulance, venaient me prendre.
- Nous avons arrété le véhicule à une centaine de mètres de Blache Sautel, afin de ne pas effacer d’éventuelles traces.
- De nombreuses photos de la victime furent prises, sous tous les angles.
- Pour ma part, j’avais apporté un appareil photo miniature, et je pris 3 photos, à l’insu des gendarmes.
- C’est en vain que nous avons cherché des traces d’un autre véhicule. La présence de la jeune morte, en cet endroit désert restait mystérieuse, incompréhensible.
- Comme je l’avais déjà remarqué, le corps ne présentait aucune blessure apparente. Le visage, calme, était intact. Seule, l’aotopsie pourrait nous apporter quelques éléments.
- Le corps fut transporté dans l’ambulance, et nous avons quitté les lieux.
- Le lendemain matin, de bonne heure, et sans solen, je suis retourné sur les lieux.
- Je savais que sur le sol, rien n’avait pu échapper à nos investigations. Je résolus d’aller voir de plus prés, les petites branches cassées du chène sous lequel j’avais trouvé le corps.
- Je grimpais sur le chène. Contrairement à se que j’avais pensé tout d’abord, un corps aurait pu passer sans faire plus de dégats aux branches.
- Par ailleurs, je constatais que sur la plus haute branche, un petit morceau de tissu blanc était accroché.
- Pour me procurer ce tissu je cassais la branche.
- Je vis immédiatement qu’il s’agissait d’un morceau de parachute.
- C’était donc bien par la voie des airs, que la jeune femme était arrivée, mais, le parachute ayant disparu, il était évident que quelqu’un était venu l’enlever.
( A suivre)
aristee
May 7 2006, 06:21 AM
En fin d’après midi, je me trouvais dans le bureau du Colonel Dubois.Je lui remis aussitôt mon appareil photo qu’il confia à sa secrétaire pour développement du film.
- Asseyez vous, Pierre. La photo le confirmera certainement, je sais de qui il s’agit.
- C’était Marthe Dautel. Elle était de chez nous. Une fille épatante. Comme elle avait fait de la danse classique, j’ai pensé à l’utiliser pour l’envoyer en Iran. Elle a pris des cours pour apprendre les danses arabes, et en particulier la danse du ventre. J’ai pu la faire embaucher dans une troupe qui partait en tournée. Elle était à Téhéran depuis deux mois.
- Elle avait pu aux dernières nouvelles s’introduire dans les milieux scientifiques, en devenant la maitresse d’un Ingénieur Atomiste. Sa mission consistait à savoir ou en étaient les iraniens dans le domaine atomique.
- Je pense qu’elle a du aller trop vite et que le contre espionnage iranien l’a coincée.
- C’était un très bon élément mais peut être un peu trop impulsive.
- Ce fut l’oraison funèbre de la pauvre Marthe, et j’avoue qu’à ce moment là, j’ai détesté le Colonel pour son insensibilité.
- Je pus constater par la suite, que loin d’être insensible, il avait été très touché par cette disparition.
-
- Pierre, le secteur Iran- Irak est l'un des plus dangereux de la planète.Les Iraniens sont sur leur garde, et ils protègent farouchement leurs secrets atomiques.Si Marthe a échoué c'est qu'ils sont encore plus organisé que je le pensais.
Pourtant, il est vital pour nous de savoir ou ils en sont.
Vous revenez d'une mission difficile. vous avez été blessé. Pourtant, je vais devoir vous demander d'aller la bas. Repartez vous reposer encore un peu chez vos parents. ll me faut une dizaine de jours pour tout préparer.Mettons deux semaines. Serez vous pret a repartir?
- A vos ordres mon colonel.
Nous avons parlé ensuite de choses et d'autres qui n'avaient rien a voir avec le service, en attendant les photos.
Lorsqu'elles arrivèrent, le colonel déclara, la voix enrouée:
- C'est bien elle. Et il ne put retenir une larme. Non. Le colonel n'était pas insensible, mais il avait sur les épaules de telles responsabilités, qu'il ne devait pas se laisser dominer par ses sentiments .
- Mon colonel, il est bien évident que si Marthe a été parachutée sur un terain m'appartement avec cet avertissement grandiloquent sur un bristol, ce n'est pas un hasard.;
- oui et non
- Comment oui et non?
- Que Marthe ait été parachutée sur un terrain vous appartenant, c'est un hasard assez extraordinaire, mais un hasard. En revanche, qu'elle ait été parachutée prés de l'endroit ou vous résidez, et la note sur le bristol ne sont pas des hasards.
Ce message en fait m'était adressé. Les Iraniens voulaient me dire: Nous avons découvert que cette femme travaillait pour vous, et nous vous signalons que nous savons aussi que Pierre Larcher travaille pour vous.
- Mais alors, je suis brulé?
- oui, vous êtes brulé!
- Et vous voulez m'envoyer la bas?
- Oui, je veux vous envoyer la bas!
- Je ne comprends pas
- Ils savent que j'ai bien compris le message.S'ils vous voient arriver, ils penseront que j'ai eu le culot d'envoyer un agent brulé pensant que l'on ne s'occuperait pas trop de lui.
- Mais mon colonel, c'est bien tordu tout ça. Et quelle serait ma mission?
- Votre mission est de veiller a votre propre sécurité, bien que je ne vous crois pas en danger.
- Et pourquoi?
- Je suis certain qu'ils profiteront de votre présence pour essayer de m'intoxiquer. Laissez les faire. Vous verrez que vous aurez des renseignements de première main.
- Mais ils seront faux
- Bien sur ils seront faux!
- Mais alors, cela ne nous avancera pas beaucoup!Je ne comprends pas!
- Vous faites partie du service "action". Chacun son boulot mon vieux. Vous irez à Téhéran, et vous me rapporterez des tuyaux crevés. Le reste, je m'en charge.
- Bien mon colonel
( à suivre)
aristee
May 8 2006, 06:34 AM
Les 15 jours suivants, je les passais a Grillon pour me retaper complètement, et le colonel me convoqua. Je partais dans une délégation française qui devait négocier un projet de construction d'un Palais des Expositions à Téhéran.
L'autopsie pratiquée révéla que Marthe était morte d'une crise cardiaque, vraisemblablement provoquée par une injection d'air dans la circulation sanguine. Le corps ne présentait que quelques contusions superficielles, qui ne pouvaient en aucun cas avoir amené le décés.
A Paris, le colonel Dubois me donna ses dernières instructions.
Je devais laisser deviner mon intéret pour les recherches de l'Iran en matière atomique.
- Mais attention me dit le colonel, jouez en finesse, ils ne sont pas idiots.D'ailleurs, ils viendront au devant de vos désirs, et vous donneront des tuyaux faux évidemment mais que semblerez prendre pour des renseignements verrouillés.Il faut absolument que les Iraniens soient persuadés vous avoir intoxiqué.
La délégation française a laquelle j’appartenais était composée de 8 membres. J’étais censé servir d'interprète, ce qui ne nécessitait pas de connaissances spéciales sur le plan technique. Personne, dans la délégation n'était au courant de ma véritable mission .
Nous fument reçus a l'aérodrome par le sous Secrétaire d'Etat au Commerce. Immédiatement , je me rendis compte à de toutes petites choses( un regard un peu appuyé, des questions un peu personnelles) que j’étais l'objet d'une attention particulière.
Ce n'est que le 3ème jour que je compris , que les choses commençaient a bouger.
Durant toute la journée j’ avais servi d'interprète entre 3 architectes Iraniens et la Délégation française. Vers 17 heures, l'un des architecte vint discuter avec moi, dans un excellent français, qui prouvait que lui au moins n'avait pas besoin d'interprète. Il me dit qu'il aimait beaucoup la France, qu'il venait souvent à Paris, et qu'il avait eu l'occasion de se rendre en Provence dont il gardait un souvenir plein de charme.
- Je fais partie de l'Association de l'Amitié Irano Française.Nos deux pays sont faits pour s'entendre, car nous au Moyen Orient et vous en Europe, sommes les puissances de pointe, et nous oeuvrons pour la Paix dans le monde.
Je sais que l'on nous accuse d'un tas de choses, d'être des Islamistes extrèmistes, de vouloir la bombe atomique pour anéantir Israel et autres bétises de ce genre.Nous ne voulons que vivre en paix, développer notre economie pour que le niveau de vie des Iraniens s'élève, et tous nos efforts en particulier financiers s'exercent dans cette direction.
Non seulement nous ne voulons pas détruire Israel , mais nous sommes demandeurs pour développer nos échanges commerciaux avec ce pays de progrés.
Je tentais de l'amener a se découvrir un peu
- Vos aspirations, c'est vrai, sont semblables aux notres. vous avez un gros atout dans votre jeu. L'Economie nécessite en premier lieu des ressources énergétiques, or, vous avez du pétrole, c'est un avantage énorme.
- C'est exact. Et c'est bien la raison pour laquelle nous n'avons pas vraiment besoin d'autres sources énérgétiques.Simplement pour diversifier nos sources, 2 ou 3 centrales nucléaires seraient les bienvenues, mais ce n'est pas pour nous une nécesité absolue.D'ailleurs, je dois bien l'avouer, nos recherches dans ce domaine sont assez élémentaires, et nous comptons sur le concours de pays trés avancés( comme la France) pour installer des centrales nucléaires.
- Je pense que vous êtes trop modestes et que vous êtes plus avancés que vous ne le dites
- Ne croyez pas ça!! Je sais qu'on nous accuse de vouloir mettre au point une bombe atomique. Vous le voyez, je vous parle franchement. Cette accusation est mensongère, et ridicule.
Si nous étions capables de construire une bombe atomique, nous n'aurions pas besoin de vous pour construire des centrales nucléaires.Cette seule constatation de bon sens devrait vous rassurer.
Je ne suis pas un spécialiste en la matière, mais si vous le désirez, je peux prendre pour vous un rendez vous avec un un ingénieur atomiste.
Il est trés important que l'occident, et en premier lieu nos amis français sachent que nous n'avons aucune intention belliqueuse envers qui que ce soit. Je vous téléphonerai a votre hotel ce soir ou demain.
Nous nous sommes séparés, ma foi, assez contents l'un de l'autre.
( à suivre)
aristee
May 9 2006, 06:28 AM
J'étais dans ma chambre d'hotel depuis quelques minutes lorsque l'on frappa a ma porte. Sur mon invitation d'entrer, un homme pénétra, en veste blanche. Il semblait appartenir au personnel de l'hotel, et me dit:
- Monsieur je viens faire la couverture.
Mais en même temps l'index droit sur la bouche, il me demandait de me taire et désignant son oreille de la main gauche, il me fit comprendre que nous étions écoutés.
Il se dirigea vers l'éclairage central, l'examina rapidement, puis alla vers l'appareil téléphonique qu'il retourna, il me fit voir que sous l'appareil un minuscule micro avait été placé.Avant de le débranché, il me dit d'une voix normale.
- Voilà Monsieur. Je vous souhaite une bonne nuit. Puis il se dirigea vers la porte; l'ouvrit et la referma sans sortir. Il revint vers le téléphone et débrancha le micro.
- Là! nous sommes tranquilles.
Monsieur Larcher, je sais que vous avez eu une conversation avec Ahmed Bousai, théoriquement architecte, mais en fait membre des services spéciaux Iraniens. Il veut vous persuader que l'Iran n'a pas les connaissances ni les matières nécessaires a la fabrication d'un bombe atomique. C'est faux. Dans un an, ou un an et demi au maximum, ils auront construit plusieurs bombes atomiques. Et leur première utilisation de cette arme redoutable se fera a l'encontre d'Israel.
- Ecoutez, Monsieur, c'est un domaine qui ne fait pas partie de mes compétences.Je ne vois pas pourquoi vous me parlez de ces problèmes Et par ailleurs, je n'ai aucune raison de vous croire plus que Monsieur Ahmed Bousai.
Mon interlocuteur resta un moment muet, puis il me dit simplement
- Je fais partie du Mossad!
Il y avait tant d'orgueil dans cette affirmation, qu'a mon tour je restais interdit. Je suis du Mossad: donc nous savons tout. Je suis du Mossad c'est à dire que nous avons le meilleur service de renseignements du monde.Je suis du Mossad, donc vous devez me croire Oui, quel Orgueil dans cette réponse. Le Général de Gaulle n'avait peut être pas tort lorsqu'il parlait à propos d'Israel " d'un peuple sur de lui et dominateur"
Je fis exprés de le piquer un peu.
- Je ne vois pas en quoi, le fait d'appartenir au Mossad vous confère la possibilité de tout savoir.
- Monsieur Larcher, je sais que vous appartenez au Service de Renseignements français. Je sais que votre collègue Marthe Dautel, sous le nom de Leila, danseuse, était venue enquéter sur l'avancement des travaux de l'Iran dans le domaine atomique. Elle a su la révélation que je vous ai faite mais elle a été arrétée, encore en tenue de scène ,avant de pouvoir en rendre compte.Leila a été liquidée par une injection d'air qui a entraine une crise cardiaque.Le corps a été parachuté prés de chez vous. Un secrétaire de l'Ambassade d'Iran était descendu dans le Vaucluse.Il a receptionné le corps, l'a disposé comme si elle était venue normalement, et il est reparti avec le parachute.Vous le voyez: nous savons beaucoup de choses. Convaincu?
( à suivre)
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