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Full Version: Dossier : Le Dangé Des OGM (PM)
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glevesque
Salut à toutes et à tous

Les Dangés des OGM (Organisme Génétiquement Modifié). Dans ce dossier, nous allons discuter plus spécifiquement des PGM ou Plante Génétiquement Modifié et des différents dangés ou risques potentiel qui leurs ont attribués sur une exploitation à long therme et dans le cas d'une politique d'exploitation généralisée sur la planète. Politique qui sera a cout sur, très néfaste pour la biodiversité et la santé ou la survie même de l'humanité tout entière.

Table de Matière (ou les Postes de références)

1 - Introduction aux PGM
2 - L'Aspect Génétique Mutationnel Probable des PGM
3 - Les Véritables Problèmes Environnementaux qui sont Associées aux PGM et la lutre contre la pauvreté et la faim

Les Articles Associés au Dossier :

4 - Mystère autour de la mort de vaches nourries aux OGM
5 - Un OGM potentiellement dangereux est vendu au Canada (une Preuve)
6 - Les OGM contaminent les champs et l’alimentation dans le monde entier
7 - Les risques pour la Santé des OGM (et Alergie)
8 - ARGENTINE -Désenchantement sur les OGM
9 - Transphère de gène d'OGM vers les abeilles (Transphère Horizontaux)
10 - Une Preuve d'une contamination chez l'homme et les animeaux
11 - Les OGM-PM et Transphère Horizontaux (Superbe complément)
12 - Maintenent il y a les arbres et les forets OGM également
13 - Première mauvaise herbe mutante résistante aux herbicides

14 - En Conclusion

Bonne lecture

Gilles
glevesque
Introduction

Les OMG (PGM), qui sont en fait des organismes biologiques qui ont été modifiés génétiquement de manière artifficiel par l’homme, pour ainsi leurs attribuer certaines caractéristiques inter-espèce nouvelles, ou de les rendes plus résistantes à certains facteurs environnementaux. Il s’agit d’organisme vivant transgénique qui on été créé par différent procédé biotechnologique (incersion de nouveau gène), et ceci afin qu’il acquère certaine caractéristique bien précise, sur le plan de la production de certains médicament ou de l’élevage industriel. Dont le seul but visé est de créer de nouvelle forme de dépendence envers les semanches et les gènes mofifiés, surtout dans le cas des PGM par exemple. Les fermiers par exemple, devrons désormais obligatoirement acheter les semanches de leurs cultures, ceux-ci étant protégés par des dépôt de breveté de toutes sortes. Les PGM ne vise que la consommation de masse et la rentabilité pure et simple sur de grande échelle, dont seul quelque multinationnale pourrons en bénéficier. Les nouvelles caractéristiques acquises sur le plan génétique et biochimique, de ses nouveaux produits de consommation et de leur différente possibilité d’adaptation face à la nature, qui seront effectuer dans l’avenir face à l’évolution et à l’environnement, sont pour l’instant laissé sans réponse. Nous avons actuellement aucune maîtrise parfaite et absolu sur les différentes connaissances qui sont requisent, et qui concernes une véritable compréhension des différents processus génétique et environnementaux. Processu qui pourraient englober par exemple, la totalité des effets des différents mécanismes d’adaptations naturelle, qui pourraient en résulter à moyen ou à long terme. Les PGM peuvent très bien un jour ou l’autre, menacer l’humanité tout entière.
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Les différentes catégories d'OGM

les OGM insecticides : de type BT ou autres. On a rajouté dans le maïs le gène qui code pour la protéine BT (toxique pour les lépidos et les coléos suivant la souche) afin que cette protéine soit produite directement par le maïs. Cela évite un épandage couteux et bien pire écologiquement (parce que souvent les épandages sont aériens et qu'il y a une dérive importante des produits phytos). Toutefois, à moyen ou long terme, il n'y a aucune raison pour qu'on n'observe pas l'apparition de résistance, de la même manière que certains insectes sont résistants au BT épandu ou a d'autres insecticides. C'est notamment pour éviter cette résistance que l'on préconise l'utilisation de bandes non OGM au sein des parcelles OGM (afin de limiter la pression de sélection). (catégorie PGM)

-les OGM résistants aux herbicides : on utilise des gènes de résistance aux herbicides pour pouvoir utiliser des herbicides moins sélectifs (qui détruiront notamment les adventices appartenant aux mêmes familles). Le risque c'est de les utiliser en plus grande quantité et donc cela risque de détériorer l'environnement.(catégorie PGM)

-les OGM résistants aux fongicides : Développement de résistance à certains type de champignons. (catégorie PGM)

- les OGM médicaments : c'est le but visé de faire produire certains médicaments (insuline, plaquette sangine etc...) ou certains compléments alimentaires par des plantes. Pour avoir travaillé l'année dernière sur la première révolution verte, son échec relatif et la nécessité d'une seconde révolution verte (la révolution doublement verte) je peux dire que c'est UNE des pistes envisageables (mais ce n'est pas la seule, loin de là). On pourrait arriver à cultiver des aliments par exemple à meilleure teneur en protéine pour aider certaines populations (ca existe par des moyens sélectifs, mais on peut le faire aussi par transgénèse). (catégorie non PGM)
Il faut se poser la question, commant les plantes et les autres organismes que nous modifions génétiquement (organisme transgénique), vont-ils réagires aux courts des cents prochaines années. Ils ferons face à de nouveau processus d’adaptation et de pression sélective de leur environnement, qui seront d’ordre purement aléatoire et naturel, et qui seront alors axés sur différentes formes de mutation génétique, dont les différentes orientations possibles nous sont pour l’instant parfaitement inconnu. C’est un processus d’adaptation qui est amplifier et rendu possible grâce aux très grand nombre d’organisme qui sont mis en cause, et vivant en étroite relation les uns par rapports aux autres. D’autre forme de mutation et d’adaptation, peuvent même s’effectuer sur des périodes de temps très courtes par rapport à l’évolution naturel des espèces, il pourrait s’agire par exemples de quelques générations humaines seulement. (Voir les articles qui sont associés à ce dossier)

Les insectes (comme les abeilles, voire le poste 9), les plantes et les micro-organismes, qui vives en étroites relations avec les PGM, et les PGM eux-mêmes vont inévitablement réagires les uns par rapports aux autres à leur nouvelle condition de vie (subire de nouvelle forme de pression sélective de leur environnement). Car en fait, ont ne peut pas contenir la vie dans la nature, tout est en perpétuelle évolution et mouvement dans l’Univers, et cela sera tout simplement effectué par certain processus d’adaptation purement naturel, sur le plan génétique et biochimique. De la même manière que le phénomène que nous connaissons si bien aujourd’hui, et qui nous préoccupe de plus en plus. Il s’agit de la résistance aux médicaments, qui est développé par certain type de bactérie, et que nous retrouvons présentement de plus en plus dans nos hôpitaux (pathologie nocosomiale). Situation qui a été provoqué par la prescription à outrance de certain médicament émit par les médecins, et ceci afin de traiter le moindre petit problème de santé. Ou par différents insitatifs, qui ont été offert aux médecins par l’industrie pharmaceutique (conférence et colloque annuelle par exemple), et ceci pour favoriser la vente de leur propre médicaments. Les PGM pourraient développer par exemple, de nouvelle forme de stratégie de défense. Celle-ci pourrait être acquise par une forme de mutation génétique, qui aura été effectué de manière parfaitement accidentelle et naturelle. Visant tout simplement une meilleure adaptation biologique et biochimique face à leur nouvel environnement, comme cela c’est déjà effectuer à toutes les étapes antérieures de l’évolution du vivant sur terre. Tous ses différents processus d’adaptation, auront comme objectif finale de permettre aux différents organismes de s’adapter le mieu possible à leur nouveau contexte environnemental. Ce qui pourrait devenir à la longue très nuisible pour notre santé, tout comme pour les bactéries qui développes des résistantes aux médicaments. En fait, qui peut réellement prévoir ou savoir véritablement comment la nature va réagire à ce nouveau contexte évolutif et d’adaptation environnemental, personne en réalité !
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Ces plusieurs gènes qui sont insérés dans les PGM et selon les caractéristiques que l'on veut bien leurs donner. Dans un premier temps, pour chaques caractéristiques d'un PGM (résistance aux insectes, aux herbicides, aux fongicides etc...), il faut insérer le gène promoteur qui servira d'amorce à la synthèse nucléique. En suite nous avons le gène principale, qui donnera à la plante la caractéristique désiré et pour finire il nous faut un gène de termination de séquance de codage. En tout un PGM peut facilement avoire une dizaine de gènes étranger (provenant de bactérie, d'animeaux ou autre), incérés dans son génome. Ce qui d'ailleur augmente considéralement les différents risques potentiels
Pour illustrer un peut ce phénomène, qui est axés sur différents type de processus moléculaire et biochimique, qui pourrait intervenir dans les mécanisme d’adaptation des PMG sur le plan génétique. Et bien prenons par exemple les l’hymphocytes B, qui compose le système immunitaire et qui participe à la reconnaissence et a la destruction des corps étrangés chez l’homme. Les cellules souches des l’hymphocytes B, effectuent différentes oppérations et réorganisations moléculaires de leurs molécules d’ADN, durant leurs phases de maturation cellulaire. Ce processus favorise la production et la prolifération de nouvelles cellules combattantes, qui sont alors très bien adapté pour combatre les différents corps étrangés qui envahissent notre organisme. Ces dernier pouvent libérer et produires des anticorps de manière très efficace et très spécifique, et ceci en l’espace de quelques heures seulement. Il faut dire cependant que les cellules souches des l’hymphocytes B, ont une structure génétique très particulière. Mais la nature trouve toujours des solutions envers les problèmes d’adaptations rencontrés. Ces derniers sont d’ailleurs toujours basés sur les mêmes principes de complémentarité physico-chimique environnementale, ayant pour objectifs de favoriser l’adaptation et l’évolution naturelle des organisme vivants.

De nouveaux phénomènes épidémiques et pandémique pourraient résulter de ses différents processus d’adaptation naturels, à moyen et long terme. Comme par exemple de nouvelle réaction allergène, provoquée par de nouvelle molécule de certain organisme transgénique, favorisant ainsi des réactions inflammatoires des muqueuses de façon très vigoureuse. Ou encore à certaines forme d’empoisonnement alimentaire, donner naissance et favoriser de nouveaux type de cancer. Les organismes vivant en étroites relations avec les PGM, pourraient eux aussi subirent des transformations héréditaires pouvant nuire aux récoltes et même à la santé publique. De nouvelle fièvre hémorragique pourrait également faire leur apparition, ou de nouvelle maladie encore insoupçonnée aujourd’hui. L’effet de serre pourrait également apporter sa contribution, en accélérant ces différents processus d’adaptation génétique, dans des directions évolutives totalement nouvelle et inconnu de nous actuellement.

Le débat reste ouvert sur les biotechnologies et sur la manipulation des gènes, mais soyons tout de même très vigilent et prudent, dans leur application.

Gilles
glevesque
L'Aspect Génétique Mutationnel Probable des PGM :

Les cellule euraryotes (plante et animale) possèdes différentes stratégies moléculaires et biochimiques pouvant leurs permettres de s’adapter génétiquement plus éfficacement à leur environnement, et d’acquérir ainsi une certaine forme de complémentarité et d’équilibre avec celui-ci. Elles possèdent également des mécanismes d’ingénieries moléculaires, servant à la réparation de leurs brins d’ADN (double hélice composée de séquence codante (exons) et non codante (introns)). Plusieurs formes de mutations sont alors rendues possibles, par des erreurs effectuer pendant la transcription et la copie de l’ADN. Les cellules bactériennes (procaryote et plasmide d'ADN circulaire) possèdent différents mécanismes leurs permettant d’échangés entres-elles certaines morceaux d’ADN, comme la conjugaison bactérienne qui est l'un de leur moyen de reproduction. Plusieur type de bactérie vive en symbiose avec les plante, en leur fournissant entre autre l'azote qu'elle ont de besoins et qu'elle puise directement dans l'atmosphère.

D’autres phénomènes génétiques sont également mis en jeu, comme la découverte en 1940 des séquences mobiles d’ADN pouvant se déplacer à l’intérieur de la structure génétique d’une cellule eucaryote. Il s'agit des éléments transposable ou gène sauteur, et cela pour les PGM est très problématique et grande source d'incertitude. Les gènes sauteurs (transposons), permettent donc une diversitée génétique accrue, et présente des capacitées adaptives encore plus grande face à l’évolution des espèces et aux différents pression sélective de l'environnement. Elle consiste pour la cellule à couper une certaine partie de son ADN, dans le but de la recoller à un autre endroit (incertitude car processus non métrisable et aléatoire) de sa structure génétique selon différents degrée d'affinité inconnu. Le morceau d’ADN, se trouvant ainsi déplacer de sa position initiale et recoller ailleurs dans la structure génétique de la cellule. Ce mécanisme favorise ainsi différentes formes d’adaptations possibles et accidentelles (aléatoire), envers l’expression de nouvelles caractéristiques moléculaires, biochimiques et génétiques des cellules (plante) face à leur environnement, tout en augmentant du même coût ses différentes possibilités de survie et donc d'adaptation. Dont certaines de ses caractéristiques, étant les plus favorables à l’évolution et à l’adaptation des cellules envers leur milieu, seront désormais transmises et conservées sous forme héréditaire, favorisant ainsi la survie de l’espèce sur le plan de la sélection naturel et de la biodiversité. Tandis que les autres cellules et bactéries n’ayant pas réussit, en des temps raisonnables à s’adapter adéquatement à leur nouveau milieu et à leur environnement. Seront tout simplement remplacer par les nouvelles générations, dont ceux n’ayant pas les mêmes caractéristiques d’adaptation génétiques face à leurs environnement, seront tout simplement appeler à disparaître.

Les insectes non résitant au plante PGM, présentant des propriétés d'un insecticide bien spécifique, seront donc éliminer. Mais dans la nature il y a la loi des grands nombre, et parmie tout ses insectes, certains développerons de manière aléatoire (ou par transphère horizontaux) de nouvelle caractéristique qui leurs permèterons de développer certaine résistance nouvelle à cette protéine ou propriété insecticide (laquelle est un poison faut-il le rappeler) de la plante. Et tout ceci à partir des différents mécanismes génétique d'ingéneries cellulaire et hériditaire que j'ai cité plus haut, ou tout simplement par mutation naturelle via les rayons ultra-violet par exemple ou autre. Alors après un certain temps, ces insectes résitant va prendre tranquilement le dessus, et tout le processus biotechnologique va devoire reprendre de plus belle (la même chose pour les PGM résistantes aux herbicides). Et ça l'industrie le sais et ça l'industrie le désire pour dévellopper des dépendance à long therme dans les secteurs agroalimentaire.

Ce que je viens de vous décrire est le processus standard qui est attribué et associé à l’évolution de la vie et à la sélection naturelle des espèces (le Néodarwinisme), ou le plus fort envers ses différentes capacités d’adaptations sur le plan génétique et physiologique, l’emporte tout simplement sur les autres et assure ainsi à sa descendance les meilleurs attributs génétiques possibles. Certaines de ses mutations accidentelles effectuées sur le plan génétique, ont ainsi favorisé différentes interventions possibles sur l’environnement, qui par le développement et l’adaptation de leur différente fonctionnalité, dont certaines d’entre elles se sont tout simplement révélés très utiles. Ont tout simplement été sélectionné et transmis, afin de favoriser une meilleure adaptation possible face à l’évolution.

Gilles
glevesque
Et si on Parlait des Véritable Problème Environnemental qui sont Associées aux PGM

Les gènes sont morcelés et distribués de manière non continut dans le génome. Plusieurs gènes sont impliqué dans la synthèse et la traduction d'une protéines. Lors de la traduction, l'ARN pré-messager subit un épissage qui consiste a coupé les parties non codante (les introns) de sa longue chaine de molécules d'acide désoxy-ribonucléique et devient par la suite le véritable ARN-messager. Ce dernier subit encore quelque modification pour être transformé en ARN de Transfère, laquelle sera traduite en protéines par les Ribosomes. Alors immaginer la suite, car rien n'est certains dans la recombinaison de l'ADN et de drole de conséquence peuvent en resortire. Voyez par vous même à partire des références suivantes.

Le risque d'un danger sur l'environnement est toujours possible et même très probable et envigagable sur le long therme, et ceci dans une situation ou les PGM sont exploiter en masse et à travers toute la planète. Je ne sais pas pourquoi que l'on cherche a vous faire croire le contraire (Industrie bio-pharmaceutique et biotechnologique), car dire que l'on connait et métrise très bien la situation, dans les différentes manipulations et recombinaison des molécules d'ADN, est tout simplement illusoire et mensongère.

Immaginer l'incersion d'un transgènes dans le génome d'une plante par exemple (a partire d'un plasmide bactérien), cette technique est toujours effectué de manière purement aléatoire, et est un processus que l'on ne controle pas du tout ((1) Incersion aléatoire). En plus nous avons les (2) transposons ou gène sauteur à l'intérieurs même de l'ADN d'une cellules, les (3) transphères horizontaux possible entre organisme d'espèce différente, et les (4) mutations d'ordres naturelle par des éléments chimique ou par des rayonnement ionisant ou la radioactivité, et tout ça entreméler de processus aléatoire d'insersion recombinatoire de molécule et de morceaux d'ADN de toutes sortes. Ici nous avons pas une, mais plutot 4 possibilités d'ingénirie génétique qui augmente grandement les différents types de dangés potenciels et probable sur l'environnement, et qui rendre tout controles absolut quasiment impossible et donc non métrisage sur une échelle de dimension planétaire.

Les gènes sont morcelés sur des distance énormes, séparés par des séquences codantes 'exons' et des séquances non codantes 'intron'. Plusieurs gènes rentre dans le processus de transcription et un gènes peut participer dans la traduction de plusieurs protéines. Et cela n'est rien, car tout cela évolut avec le temps et les générations et cause des pressions sélectives naturelle de toutes sortes entre les différents organismes d'un écosystème ou résitant a tout ce que l'on peut leur offrire comme substance toxique. Regarder dans les hopitaux et dite moi si nous avons pas déjà rencontrer un t'elle exemple, du comment et du pourquoi les organismes vivant (bactéries), peuvent s'adapter et trouver de nouvelle stratégie pour survivre avec le temps !

Si les PGM sont implantés a plus ou moins long therme et de manière massives et intensives à travers la planète. Et bien nous assisterons a cout sure, a une perte véritable de la biodiversitée terrestre.

A lire Absolument Source :Les questions et incertitudes scientifiques
Exemple d'insertion aléatoire : Sur le caractère aléatoire de l'insertion

Autre Sources :
Les risques environnementaux liés aux OGM
La chasse aux brevets permet au Nord de piller le Sud
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La lutte contre la faim et la pauvreté dans le monde avec les OGM, et bien ici il s'agit tout simplement d'un faut débat.

Car on peut toujours lutter contre la faim dans le monde et de manière beaucoup plus efficace qu'actuellement, mais cela restera toujours qu'une question de priorité d'ordre politique et socio-économique. Le partage des richesses peut se faire des aujourd'hui, si t'elle était réellement notre volonté et notre désire, et une meilleure gestion agricolte des sols beaucoup plus éfficace, peut également se faire dès aujourd'hui. Alors qu'est-ce qui nous en empèche de faire toutes ces choses si merveilleuse et si juste pour tous ! Et bien je te dirais toutes sortes d'intérets et d'aventage injustifiés d'ordre économique et j'en passe. Si la faim et la famine existe toujours et encore dans ce bas monde, et bien c'est juste que cela n'a pas encore été revendiqué dans les priorités première de l'homme et de l'humanité tout entière en générale, et ceci face à une coopération et un partage plus équitable et plus charitable des différentes ressources et richesses de ce monde dans un véritable developpement durable. Là n'est pas le réelle problème, car la terre peut nourire encore plusieurs fois le nombres de ses habitants actuelle, et je défit quiconque qui osera en affirmer le contraire.

La coopération et le partage peuvent s'effectuer de différentes manière, les uns font ceci et les autre font cela et tout ceci dans le respect et une bonne gestion des ressources de la terre et de ses différents écosystème. Mais je sais également que ceci pour vous est utopique, car cela n'est pas la voie que vous avez choisi ! Alors la famine et la fain existera encore dans ce bas monde ! Et ce n'est pas les PGM qui changerons les différentes manière de faire dans la redistribution des richesses qui en découlerons directement. Et cela vous le savez également !

Faut-il également te rappeler qu'à une certaine époque très reculer, ou l'homme qui était encore chasseurs-ceuilleurs, là ou l'homme faisait ses contactes pour les première fois avec certaines catégories de plantes et d'animeaux, qu'il apprivoisera par la suite. A surement pas été de tout repos, l'homme a dut s'adapter et s'immuniser contre bactérie et virus de souche nouvelles qu'elle était alors pour lui et son espéce d'alors. Et je ne prononcerais pas non plus ce non qui mais interdit par la modération et qui décrit ce qui aurait put en résulter lors de ses premier contacte de l'homme et de la nature, mais l'Afrique vie toujours cela à certain égard. (pandémie, fièvre hémoragique)

Tout ça pour te dire encore une fois que les riste sont peut-être très minime, mais tout de même existant et très probant, en fait qui peut prétendre réellement le contraire et la survit de l'humanité tout entière, ne vaut-elle pas le cout que l'on soit très prévoyant a cette égard et que nous changons pour enfin partager mieu et de manière plus équitable nos ressources et richesses collectives et planétaire. Qui en fait ne veut pas faire ou agire de la sorte, et bien ceux dont le seul but est dans profiter et dans exploiter !
Qui Peut Réellement Prévoire Toutes ses Choses, Dite Moi !
glevesque
OGM - 20/06/2004

Mystère autour de la mort de vaches nourries aux OGM


Au début, Gottfried Gloeckner a cru au miracle du maïs transgénique dont il a semé des plants pour nourrir ses vaches. Lorsque, quatre ans plus tard, cinq vaches sont mortes subitement, puis sept autres, le paysan a ordonné des expertises et a alerté les autorités. Sans succès.

A peine l'Union européenne avait-elle autorisé en 1997 la culture sur une surface limitée du maïs génétiquement modifié BT 176 destiné au fourrage, que le paysan en semait sur son exploitation de Hesse (centre-ouest).

Gottfried a progressivement mélangé une quantité croissante de ce maïs à la nourriture de ses vaches.

Jusqu'à ce qu'au printemps 2001, il observe "des troubles" chez cinq vaches: du sang dans le lait et dans l'urine, des diarrhées, puis la mort, sans qu'aucun vétérinaire ne puisse poser de diagnostic. L'année suivante, le phénomène se reproduisait avec sept vaches.

Le BT 176 contient un gène modifié destiné à repousser les insectes. Selon la fiche informative du fournisseur de Gottfried, Syngenta GmbH, "il est officiellement prouvé qu'il est éliminé en quelques secondes par l'appareil digestif et n'est présent ni dans le lait, ni dans la viande".

Le paysan a ordonné plusieurs expertises, qui ont établi que "la substance reste beaucoup plus longtemps que prévu dans l'organisme". "Sur des vaches en pleine forme, cela n'a peut être pas d'influence, mais dès qu'elles sont affaiblies, cela peut être mortel", estime l'agriculteur.

Systématiquement, Gottfried a fourni le résultat des expertises au Robert Koch Institut (RKI) à Berlin, chargé de la surveillance de la santé publique.

Au RKI, l'expert Hans-Joerg Buhk n'a pas la clé de la mort des bêtes mais assure que "le maïs BT 176 passe pour être sûr" et qu'aucun problème n'a été signalé en Allemagne, où une poignée d'exploitants l'utilise.

"Gottfried a expérimenté le produit pendant quatre ans, et même s'il n'y a pas de preuve irréfutable, dans le doute, il faut interdire le BT 176", réclame Christoph Then, de Greenpeace.

Ce n'est pas la première fois que le BT 176 fait l'objet de critiques: sa reconduction a été récemment suspendue ou fortement freinée dans plusieurs pays comme l'Autriche, les Etats-Unis, l'Espagne et le Luxembourg, selon Greenpeace.

Sources
http://www.lebulletin.com/informations/act...619_171718_2948
http://actu.voila.fr/Article/article_scien...2.cdrmyynq.html
http://observabilis.com/
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Pour la dernière référence allez en bas de la page, dans la section "Rubrique les plus demandées" et sélectionner OGM.

Voici d'autre titre d'article :

Syngenta aurait distribué illégalement pendant 4 ans un maïs génétiquement modifié

ÉTATS-UNIS - Des OGM nocifs écoulés en douce au Guatemala
glevesque
Un OGM potentiellement dangereux est vendu au Canada

Monsanto a tenu secrète une étude sur le sujet.

Fabien Deglise
Édition du jeudi 23 juin 2005

Un type de maïs génétiquement modifié, homologué au Canada depuis plus de deux ans, pourrait avoir des effets néfastes sur la santé humaine. C'est du moins ce qui ressort d'une étude toxicologique menée par Monsanto, le propriétaire de la semence, au cours des dernières années. Tenue secrète par le géant des biotechnologies, cette étude a tout récemment été amenée sur la place publique par la justice allemande.

Ajouté pendant 90 jours dans l'alimentation de rats, le MON 863 (une sorte de Mais, c'est moi qui souligne) -- c'est le nom de cet organisme génétiquement modifié (OGM) -- s'est révélé nocif pour les rongeurs, a en croire le contenu de cette recherche. Sur près de 1200 pages, les scientifiques de Monsanto y évoquent en effet, pour le groupe soumis à ce transgène, une augmentation importante du taux de globules blancs (à l'origine d'infections ou d'inflammations), des infections du foie et des reins ainsi que des troubles de poids.

«C'est la meilleure étude faite sur des OGM au monde puisqu'elle est une des rares réalisées sur des mammifères», a commenté hier lors d'un entretien téléphonique au Devoir le biologiste français Gilles-Éric Séralini, qui a passé au crible le document de Monsanto au cours des derniers jours. «Les effets pervers de cet OGM sont significatifs, et il est étonnant que ces résultats aient été occultés par les experts de Monsanto.»

Selon ce chercheur chargé, entre autres, de conseiller le gouvernement français en matière d'organismes génétiquement modifiés, le public est désormais en droit de remettre en question «l'innocuité pour l'alimentation humaine et animale de ce maïs génétiquement modifié», a-t-il poursuivi.

À la demande de Monsanto, qui tente en ce moment d'introduire commercialement cet OGM en Europe, l'étude aurait dû rester confidentielle. Toutefois, en vertu d'une directive européenne portant sur la transparence et le droit du public à l'information, le ministre allemand de l'Agriculture, alerté quelques mois plus tôt par la section allemande de Greenpeace, a obtenu le 9 juin dernier des tribunaux locaux la déclassification de ce document, connu sous le nom de MSL-18175.

Le MON 863 a été élaboré dans les laboratoires de Monsanto afin de permettre au maïs de se protéger contre la chrysomèle, un prédateur qui s'attaque aux racines de la plante. Au Canada, la commercialisation de cet OGM a été autorisée par Santé Canada en mars 2003. Son usage demeure toutefois marginal, surtout au Québec. «Cela représente moins de 1 % de nos ventes», a expliqué hier au Devoir Denis Giard, un vendeur de semences pour la compagnie Dekalb, propriété de Monsanto. «La chrysomèle se retrouve surtout sur des terres argileuses, où les cultures sont rares ici.»

Dans le paysage agricole d'ici, les maïs dits Bt (MON 810, Bt11 ou Bt176), qui se protègent contre la pyrale, un autre insecte qui s'attaque à cette plante, sont davantage répandus. Les résultats de l'étude portant sur le MON 863, qu'on retrouve davantage en Ontario et dans le Midwest, ne sont toutefois pas applicables à cette famille d'OGM, qui génèrent une toxine différente.

À la lumière des révélations sur l'impact négatif de ce maïs modifié chez les rongeurs, Ottawa devrait «retirer immédiatement l'autorisation de vente de cet OGM», selon Greenpeace Canada. Cette homologation repose sur des informations scientifiques présentées par la multinationale. Les documents déposés n'ont jamais été rendus publics au Canada.

«Il est désormais évident que les données provenant de l'entreprise Monsanto ne sont pas scientifiquement rigoureuses», a commenté Éric Darier, porte-parole de cet organisme qui demande au gouvernement d'enclencher «des études indépendantes et scientifiquement crédibles pour prouver [l'innocuité du MON 863] pour la santé et l'environnement avant de le mettre en marché», a-t-il conclu.[/quote] Voilà un bon exemple tout frais !

Source :Le Devoir du 23 juin 2005
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Mansonto Pris la Main Dans le Sac !

Le Mais OGM (MON 863) de Mansonto : Impropre aux rats, impropre pour les humains

Mansonto, nous ment et cache des études qui indique très clairement la dangereusité de son produit.

Source : Greenspeace, Juin 2005
glevesque
Les OGM contaminent les champs et l’alimentation dans le monde entier

Montréal, Canada — A l’ouverture de la 2ème réunion des Parties au Protocole de Biosécurité, Greenpeace, des associations de paysans et des représentants de communautés ont demandé aux délégués d’introduire de façon urgente des règles strictes de responsabilité afin de rendre les compagnies de biotechnologie comptables de la contamination et des dommages causés par leurs produits OGM.

Ce groupe d’opposants aux OGM a invité, par écrit, Stéphane Dion, ministre canadien de l’environnement à les rejoindre dés l’ouverture de la réunion afin de lui remettre du colza OGM canadien qui pousse à l’état sauvage au Japon. Le ministre a refusé l’invitation.

Un rapport publié par l’Institut national de recherches en environnement du Japon a révélé que des plants de colza génétiquement modifié résistant aux herbicides ont été trouvés dans 5 des 6 ports japonais où des échantillons ont été prélevés, alors même que cette plante n’est pas cultivée dans le pays.

Comme l’avaient prévu les mouvements écologistes, paysans et sociaux, les semences OGM ont, depuis leur introduction en 1996, contaminé des cultures alimentaires et l’environnement à travers toute la planète. Plus de 50 incidents de contamination génétique d’OGM illégaux ou non autorisés ont été documentés dans 25 pays sur les 5 continents, et ce ne sont que les incidents enregistrés.

La contamination de semences et de cultures par des OGM illégaux et non autorisés a eu lieu pour le maïs au Mexique, le riz en Chine, le soja au Brésil, la papaye en Thaïlande, le colza en Europe et au Canada, le coton en Inde, et maintenant, le dernier exemple, le colza OGM au Japon. « Des OGM ont été trouvés dans les champs de paysans qui ne les avaient jamais demandés et ne voulaient pas d’OGM dans les champs voisins. Mais au lieu d’être dédommagés, ces paysans se sont trouvés forcés par des avocats malins et par l’intimidation à payer les compagnies semencières – pour dommages aux brevets de la compagnie ! » a déclaré Doreen Stabinsky, de Greenpeace International.

Le Starlink, un maïs OGM potentiellement allergénique, a contaminé des produits alimentaires sur deux continents et des cultures d’OGM pharmaceutiques dangereux ont été découvertes dans des silos de cultures alimentaires aux Etats-Unis. Pendant ce temps, les essais ou les cultures commerciales de n’importe quoi, des vaccins porcins aux plastiques industriels, continuent sans relâche aux Etats-Unis.

« Si les Etats n’agissent pas maintenant pour rendre les producteurs et les exportateurs responsables, de plus en plus de risques de contamination par des OGM dangereux nous pendent au nez, » a ajouté Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM à Greenpeace France.

« Les OGM peuvent causer des impacts irréversibles aux écosystèmes et à la biodiversité, même loin de leur pays d’origine. Tant qu’il n’y aura pas eu d’accord sur un régime de responsabilité international légalement contraignant, les pays importateurs risquent de devoir payer eux-mêmes pour les dommages, » a dit Arnaud Apoteker. « Dans ces conditions, les pays devraient simplement refuser les importations d’OGM. »

Source : http://inature.canalblog.com/archives/2005/06/03/545127.html
glevesque
RISQUES POUR LA SANTE LIES AUX ORGANISMES GENETIQUEMENT MODIFIES (OGM)
RESUME DE PRESENTATION AU 3° CONGRES NATIONAL DES PRATICIENS HOSPITALIERS - Amnéville-les-Thermes, 7 Octobre 1999


par le Pr. Gilles-Eric SERALINI, IBBA, Université de Caen,
Esplanade de la Paix 14032 Caen Cédex F,
membre de la Commission du Génie Biomoléculaire
et du Comité provisoire de biovigilance sur les OGM.


Ainsi, six types de risques pour la santé peuvent être évalués au cas par cas en fonction de l'OGM - aliment :

(1) effets de l'insecticide protéique, pour les plantes en produisant telles le maïs Bt,

(2) effets de l'herbicide et de ses résidus et adjuvants dans la plante, dont le métabolisme a été modifié afin qu'elle ne meure plus en présence du désherbant, comme pour le soja tolérant au glyphosate ou le maïs tolérant au glufosinate ammonium,

(3) allergénicité en fonction des protéines étrangères introduites, et de leur niveau d'expression,

(4) augmentation à long terme des résistances aux antibiotiques, en fonction des gènes marqueurs présents transmissibles aux bactéries par le sol lors de la culture ou après la culture, et/ou dans la flore digestive pathogène animale ou humaine, comme avec le gène de résistance à l'ampicilline (famille des pénicillines) dans le maïs Cb,

(5) effets des séquences virales du transgène, en particulier pour les plantes rendues résistantes aux virus, sur les recombinaisons avec des gènes viraux, pouvant créer de nouveaux virus; même spécifiques aux plantes, ceux-ci seraient alors susceptibles de contaminer les cultures dont la diversité diminue,

(6) effets non prévisibles dus à des interactions métaboliques dans la plante ou chez certaines catégories de consommateurs (bébés, malades, etc.).
QUOTE
Les aliments génétiquement modifiés peuvent provoquer des allergies ?

Aux Etats Unis, environ un quart de la population indique qu'elle réagit mal à certains aliments (Sloan et Power, 1986). 2 % des adultes et 8 % des enfants ont de véritables allergies, médiatisées par l'immunoglobine E (IgE) (Bock, 1987; Sampson et al., 1992). Les personnes dont les allergies sont médiatisées par l'IgE ont des réactions immédiates à certaines protéines, allant de démangeaisons à des chocs anaphylactiques pouvant être fatals. Les allergies aux arachides, à d'autres noix, et aux fruits de mer sont les plus communes.

Le génie génétique peut transférer des allergènes d'aliments dont les
personnes savent qu'elles y sont allergiques et qu'elles peuvent donc
éviter, à des aliments dont elles pensent qu'ils sont sans danger et qui leur fait donc courir des risques qu'elles ignorent. L'entrepries de semences (essentiellement "hybride"),. Pioneer Hi-Bred International avait introduit un gène de la noix du Brésil codant pour une protéine dans des variétés de soja afin d'en accroître la teneur dans les rations pour animaux. En mars 1996, des chercheurs de l'Université du Nebraska saisis par Pioneer montrèrent par des tests in-vitro et cutanés que ce soja réagissait avec l'IGE des personnes allergiques à la noix du Brésil d'une façon telle que sa consommation pouvait être fatale (Nordlee et al., 1996).

Cette affaire s'est bien terminée. Comme l'a écrit Marion Nestle, Directeur du Département de Nutrition de la New-York University dans son éditorial du respecté New England Journal of Medicine, "Dans le cas particulier du soja transgénique, on savait que l'espèce donatrice était allergénique, on disposait d'échantillons de sérum de personnes allergiques pour faire les tests et on a pu retirer le produit" (Nestle, 1996:726). Mais les allergologues savent qu'il existe presque toujours des personnes allergiques à un aliment donné. Ce sont les protéines qui provoquent les réactions allergiques et presque tous les transfert de gènes se traduisent par une production de protéines nouvelles. Or le génie génétique introduit des protéines provenant de sources connues comme étant allergéniques (arachide, fruits de mer, lait, noix) et de plantes, de bactéries et de virus, c'est-à-dire de sources dont le potentiel allergénique est inconnu ou peu fréquent.

Plus grave, il n'y a pas de méthode sûre pour déterminer l'allergénicité
d'une protéine à part faire les tests avec le sérum d'individus connus comme y étant allergiques. L'affaire du soja transgénique contenant un gène de la noix du Brésil met en évidence la difficulté de cette détermination. Tant qu'on a pas identifié des individus allergiques, c'est-à-dire tant qu'un accident ne s'est pas produit, on n'a pas de sérum, et on ne peut pas faire de test. Quant aux tests sur les animaux, ils avaient montré que la protéine de la noix du Brésil (une protéine de stockage) n'était pas un allergène (Nordlee et al., 1996). Si l'on s'y était fié pour commercialiser ce soja, les résultats auraient pu être désastreux.

En dépit de ce qui précède, la plupart des entreprises de biotechnologies utilisent des gènes de micro-organismes plutôt que de plantes alimentaires. Elles modifient ces gènes naturels et parfois même les re-construisent artificiellement - ce qui modifie les protéines naturelles ou en introduit de nouvelles, bien que le potentiel
allergénique de ces protéines ne soit pas prévisible et ne puisse faire l'objet de tests. Pour Nestle, "Le prochain cas pourrait être moins idéal et le public moins heureux. Il est de l'intérêt de chacun de mettre au point des politiques règlementant les aliments transgéniques et comprenant une notification avant leur commercialisation et leur étiquetage" (Nestle, 1996:727).

Michael Hansen,
Directeur Scientifique, Consumer Policy Institute, New-York
Traduit par Jean-Pierre Berlan(,
Directeur de Recherches INRA/CTESI Montpellier
glevesque
ARGENTINE -Désenchantement sur les OGM

Sept ans après les premières cultures de soja transgénique, plusieurs scientifiques argentins commencent à dénoncer les impacts négatifs sur l’environnement suite aux préjudices sur la vie bactérienne du sol et le fort développement de mauvaises herbes résistantes aux herbicides. Après une période d’euphorie autour du soja fourni par Monsanto, une étude publiée dans la revue New Scientist1 montre que les agriculteurs sont aujourd’hui obligés d’employer deux fois plus d’herbicides que dans les systèmes conventionnels. De plus, la contamination par des graines “perdues” est inquiétante pour les scientifiques puisque la plante pousse spontanément à de mauvaises époques et là où elle n’est pas souhaitée, imposant aux agriculteurs d’utiliser des herbicides plus puissants et toxiques que le glyphosate, entraînant une perte de récolte et des atteintes au bétail, le rendant impropre à la consommation. Enfin, l’étude établit une possibilité de lien entre les cultures et des maladies développées dans des familles habitant à proximité : rougeurs, yeux irrités, des nouveaux nés ayant des malformations... La situation en Argentine s’est bâtie autour d’une expansion non contrôlée des agriculteurs souhaitant cultiver du soja transgénique, les amenant à exproprier 150 000 agriculteurs de leurs terres, faisant chuter la production de lait, riz, maïs, pommes de terre et lentilles. De son côté, l’entreprise considère la récolte comme victime de son propre succès, et recommande de cultiver le soja en rotation avec du maïs ou une autre culture pour laisser à la terre et à l’environnement le temps de récupérer. C. Merritt, responsable du département de biotechnologie de Monsanto s’est déclaré “choqué par le fait que New Scientist publie une telle étude, dont les deux auteurs sont des anti-OGM notoires, et qui ignore de nombreux résultats scientifiques prouvant le contraire de leurs résultats”. C. Merritt a ajouté que “si les problèmes avancés sont réels, pourquoi le Round Up est-il toujours utilisé par des millions d’agriculteurs, après trente ans d’existence ?” 2.

Source : http://www.infogm.org/article.php3?id_article=1554
glevesque
Transphère des gènes d'OGM vers les abeilles

L'équipe allemande de Hans Heinrich Kaatz de l'institut de recherche sur les abeilles, a démontré que le gène de résistance au pesticide porté par le colza transgénique peut se transférer aux bactéries par l'intermédiaire des abeilles. Cette expérience semblerait confirmer la possibilité de transfert de gènes des plantes vers les bactéries appartenant à la flore intestinale des abeilles. L'étude a été divulguée sans l'autorisation de l'équipe de recherche.

Danièle Rivaud/CETIOMWEB/FR

Source : http://www.ogm.cetiom.fr/OGM/OGMSite.nsf/0...bd?OpenDocument
glevesque
Encore une Preuve d'une contamination chez l'homme et les animeaux

Coupable : Monsanto
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OGM : Le glyphosate est toxique et le “Roundup” est encore plus mauvais

De nouveaux résultats de recherches soulèvent des inquiétudes sérieuses quant à la sécurité liée à l’emploi de l'herbicide le plus généralement utilisé [spécialité commerciale « Roundup » dont la matière active est le glyphosate]. Ces résultats devraient se traduire par des ondes de choc auprès des partisans des cultures de plantes génétiquement modifiées pour être tolérantes à cet herbicide. Ces cultures représentent maintenant 75% de toutes les plantes génétiquement modifiées et cultivées à travers le monde.

Mais le pire réside dans le fait que la formulation [commerciale] la plus commune de cet herbicide est bien plus toxique que la matière active elle-même qu’elle contient ; par ailleurs, cette spécialité commerciale est fabriquée par le même géant des biotechnologies qui a créé les plantes génétiquement modifiées et tolérantes à cet herbicide.

L’herbicide à large spectre d’action à base de glyphosate (N-(phosphonométhyl)glycine], est généralement vendu sous la formulation commerciale « Roundup » (du groupe Monsanto, de Saint Louis, dans l’état du Missouri aux Etats-Unis). Il a été fréquemment employé sur des cultures, ou des sols nus, dans le monde entier, depuis son introduction dans les années 1970.

La spécialité commerciale est une association de glyphosate avec d'autres produits chimiques comprenant un agent tensioactif mouillant (détergent), le polyoxyéthylèneamine qui favorise la dispersion des gouttelettes pulvérisées sur les feuilles des plantes. L'utilisation du « Roundup » a particulièrement augmenté dans les pays où l’on cultive des plantes génétiquement modifiées – et tolérantes à cet herbicide – qui ont été créées par Monsanto.

Le glyphosate tue les plantes en inhibant une enzyme, la synthétase 5-énolpyruvyl-shikimate-3-phosphate (= EPSPS), laquelle est nécessaire pour la synthèse des acides aminés aromatiques tels que la phénylalanine, la tyrosine et le tryptophane; ces acides aminés participent à la synthèse des vitamines et de beaucoup de métabolites secondaires tels que les folates, l’ubiquinone et des naphthoquinones.

On a cru pendant longtemps que cet herbicide avait une action plutôt spécifique et qu’il était moins toxique que d'autres herbicides, parce que la voie biochimique du shikimate n'est pas présente chez les mammifères ni chez les humains. Cependant, le glyphosate agit en empêchant la liaison du phosphoénol pyruvate au niveau du site actif de l'enzyme, et le phosphoénol pyruvate est un métabolite central qui est présent dans tous les organismes vivants; de ce fait, il présente la potentialité d'affecter d'autres voies métaboliques.
 
Ceci a été confirmé par beaucoup d’études portant sur la toxicité liée à cet herbicide ; ces travaux publiés ont été passés en revue dans le rapport intitulé « The Case for a GM-free Sustainable World » qui a été diffusé par l’ISP (Independent Science Panel), un jury international pour une science indépendante [1].

Une étude épidémiologique conduite dans l'Ontario et portant sur des populations d’agriculteurs a prouvé que l'exposition de ceux-ci au glyphosate a presque doublé le risque des avortements spontanés tardifs [ 2 ]. Le Professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe de recherche de l'université de Caen en France, ont de leur côté décider d’approfondir les effets de cet herbicide sur les cellules du placenta humain.
   
Ils ont maintenant prouvé que le glyphosate est toxique pour les cellules placentaires humaines, tuant une grande proportion de celles-ci après 18 heures d'exposition à des concentrations inférieures à celles qui sont employées en agriculture [ 3 ]. De plus, le « Roundup » est toujours plus toxique que sa matière active, le glyphosate : sa toxicité est au moins le double. Cet effet augmente au cours du temps et il a été obtenu avec des concentrations de « Roundup » 10 fois plus faibles que celles utilisées dans les pratiques agricoles.

L'enzyme aromatase est un précurseur de la synthèse des oestrogènes (hormones femelles) à partir des androgènes (les hormones mâles). Le glyphosate interagit avec le site actif de l’enzyme mais son effet sur l'activité enzymatique s’est montré minimal, tout au moins tant que le « Roundup » n’était pas impliqué.
   
Mais il est intéressant de souligner que le « Roundup » a augmenté l’activité enzymatique après une heure d’incubation, probablement en raison de son effet d'agent tensioactif, en rendant le substrat des androgènes plus disponible pour l'enzyme. Mais après une l'incubation de 18h, le « Roundup » a invariablement inhibé l'activité enzymatique. L'inhibition étant associée à une diminution de la synthèse des ARN messagers, ce qui suggère que le « Roundup » diminue le taux de transcription de gène. Séralini et ses collègues suggèrent que d'autres ingrédients dans la formulation commerciale du « Roundup », augmentent la disponibilité ou l'accumulation du glyphosate dans les cellules.

Il y a, en effet, une évidence directe que le glyphosate inhibe la transcription de l’ARN chez les animaux à une concentration qui se situe bien au-dessous du niveau qui est recommandé pour l’application en pulvérisation de la spécialité commerciale. La transcription a été inhibée et le développement embryonnaire a été retardé chez des oursins après une exposition à de faibles concentrations de l’herbicide et/ou de l’agent tensioactif , le polyoxyéthylèneamine. On doit considérer ce pesticide comme pouvant présenter un risque pour la santé par inhalation lors d’une application par pulvérisation [ 4 ].

Une recherche récente a prouvé qu'une brève exposition au glyphosate commercial avait endommagé le foie chez des rats, comme indiqué par la dispersion des enzymes intracellulaires dans cet organe. Dans cette étude, le glyphosate et son agent tensioactif contenu dans la spécialité « Roundup » se sont également avérés agir en synergie pour augmenter les dommages au niveau du foie [ 5 ].

Trois études de cas récentes ont suggéré une association entre l'utilisation de glyphosate et le risque du lymphome non-hodgkinien [ 6-8 ]. Par ailleurs, une étude épidémiologique menée dans les états de l’Iowa et de la Caroline du Nord, aux Etats-Unis, qui comprend plus de 54.315 utilisateurs privés et applicateurs professionnels de pesticides, suggère un lien entre l'utilisation de glyphosate et le myélome multiple [ 9 ]. Le myélome a été associé aux agents qui causent soit des dommages au niveau de l’ADN, soit une suppression de l’immunité. Ces études n'ont pas fait de distinction entre la spécialité commerciale « Roundup » et la matière active, le glyphosate et il serait important que des recherches soient entreprises.

Il y a maintenant un ensemble de preuves selon lesquelles l’emploi du glyphosate exige :
    • des mises en garde pour la santé publique au niveau mondial et
    • une nouvelle révision de la réglementation concernant ce produit herbicide.

En attendant, son utilisation devrait être réduite à un minimum, par mesure de prudence et de précaution.

Source : Le Monde.fr

N'oublier pas, plus de pesticide (qui s'accumule dans les cellules adipeuses) veut dire également augmentation des risque du cancer et des maladies dégénératives du cerveau !

Dautre Sources Différentes sur les OGM :
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- de mêmes espèces ou des espèces voisines sont présentent dans la même zone de culture que la plante transgénique et fleurissent à la même période.

N.B. le colza et la betterave sont des espèces qui répondent à ces conditions et avec lesquelles on a pu observer des croisements.

Source : Les risques selon les instituts scientifiques (INRA et CNRS)
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Comme pour d'autres effets indésirables, le Roundup présente un pouvoir mutagène plus élevé que le glyphosate

Source : Effets toxiques du glyphosate et du Roundup sur la santé
Un riz qui provoque des cancers est développé au Canada.
Source : OGM : Documents disponibles en français et accessibles par Internet

glevesque
Information suplémentaire : Les OGM-PM et Transphère Horizontaux

Les OGM-PM ne sont pas tous dégrader dans notre organisme, loin de là !
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OGM - L'ADN dans l'alimentation humaine et animale

L'ADN-GM et l'ADN normal ne sont pas distinguables selon la chimie la plus classique et banale, c'est-à-dire, qu'ils ont [tous deux] la même formule chimique ou composition atomique. Indépendamment de ceci, ils sont cependant aussi différents que le jour et la nuit. L'ADN normal est élaboré dans les organismes vivants, [tandis que] l'ADN-GM est fabriqué dans un laboratoire.

L'ADN normal a la signature de l'espèce à laquelle il appartient; l'ADN-GM contient des séquences d'ADN copiées à partir de l'ADN d'une grande variété d'organismes, ou simplement synthétisées de novo dans le laboratoire. L'ADN normal a des milliards d'années d'évolution derrière lui; l'ADN-GM contient du matériel [génétique] et des combinaisons génétiques qui n'ont jamais existé auparavant.

En outre, l'ADN-GM est conçu – bien qu'énoncé ainsi grossièrement - pour surmonter et enjamber les barrières d'espèce et pour aller s'installer dans le génome [d'individus receveurs].

Les caractéristiques de conception [des OGM] incluent des changements dans les séquences génétiques et [l'emploi] de séquences spéciales aux deux extrémités du transgène, ce qui augmente les possibilités de recombinaisons, c'est-à-dire, des ruptures au sein du génome et des réassociations [entre les séquences].

L'ADN-GM contient souvent des gènes de résistance à des antibiotiques, utilisés comme marqueurs requis au cours de la sélection des OGM au niveau cellulaire, mais qui n'ont aucune fonction utile dans l'organisme génétiquement modifié.

Il est clair que l e processus de modification génétique ne correspond en rien à ce qui se passe naturellement (voir l'interview d'Anastasia Stephens du journal Evening Post , par le Docteur Mae-Wan HO dans article " Dégonfler les mythes du Génétiquement Modifié ", in Science in Society, été 2004, N°22, pages 23-25).

Le processus de modification génétique contourne [et évite le processus de] la reproduction [par voie sexuée] ; il court-circuite et accélère considérablement l'évolution (glevesque : bon je ne revienderais pas sur cela !). L'évolution normale a créé de nouvelles combinaisons de matériel génétique à une allure lente et régulière au cours de milliards d'années [ ? ].

Il y a une limite normale, non seulement quant au taux mais également dans la portée des brassages génétiques au cours de l'évolution. C'est parce que chaque espèce se manifeste dans son propre espace-temps au cours de l'évolution, que des échanges génétiques de toutes natures peuvent se produire, mais uniquement entre les espèces qui se recouvrent dans cet espace-temps.

Cependant avec les modifications génétiques, il n'y a aucune limite de quelque nature que ce soit : même de l'ADN d'organismes disparus, dans des suites généalogiques éteintes depuis des centaines de milliers d'années pourraient être récupérées, reprises, copiées et recombinées avec de l'ADN des organismes qui existent [et vivent] de nos jours.

Les modifications génétiques augmentent considérablement la portée et la vitesse du transfert génétique horizontal

Les modifications génétiques augmentent considérablement la portée et la vitesse du transfert génétique horizontal. Ce dernier se produit quand le matériel génétique étranger « saute » et vient s'intégrer dans des génomes, créant de nouvelles combinaisons (recombinaisons) entre des gènes, ou aboutissant même à de nouveaux génomes.

Le transfert génétique horizontal et les recombinaisons génétiques vont de pair. C'est de cette manière qu'apparaissent dans la nature, de temps à autre, de nouveaux virus et bactéries qui peuvent être la cause d'épidémies, à l'origine de nouvelles formes de maladies.

C'est également de cette façon que surviennent des résistances à des antibiotiques ou à des médicaments, [voire à des pesticides], ce qui rend alors beaucoup plus difficile le traitement de ces agents pathogènes [ou ennemis des cultures] et le contrôle des épidémies.

Les modifications génétiques correspondent essentiellement à des transferts génétiques horizontaux et à des recombinaison de gènes, accélérés en quelque sorte énormément, et d'une manière totalement illimitée quant à la source de matériel génétique recombiné utilisable pour faire de l'ADN recombiné qui est ensuite inséré, [sous forme de transgènes] dans le génome de plantes ou d'animaux pour créer les Organismes Génétiquement Modifiés ou OGM.

En augmentant à la fois le taux et la portée du transfert génétique horizontal et le taux des recombinaisons, les manipulations génétiques ont également augmenté la probabilité de produire de nouveaux virus et bactéries potentiellement pathogènes (1,2).

La situation ressemble à celle qui consisterait à augmenter la probabilité d'obtenir la bonne combinaison des nombres pour gagner à une loterie, en misant sur beaucoup de combinaisons différentes en même temps. Mais ce n'est pas tout.

Les études sur le processus des manipulations génétiques ont prouvé que le gène étranger qui s'insère endommage immanquablement le génome [receveur], brouillant et réarrangeant l'ordre des séquences d'ADN, ce qui peut avoir pour résultat une expression inadéquate de gène(s) susceptible(s) de déclencher un cancer (3,4).

Le problème avec les insertions lors des manipulations génétiques, c'est que celles-ci pourraient être transférées dans d'autres génomes avec tous les risques [déjà] mentionnés. Il y a des raisons de penser que des insertions d'ADN recombiné ont une plus grande propension aux transferts génétiques horizontaux et aux recombinaison que l'ADN normal (1 – 4), pour la raison principale que les insertions d'ADN recombiné ou transgènes, (et les variétés génétiquement modifiées qui en résultent) sont structurellement instables , et qu'elles contiennent souvent des « points chauds » de recombinaisons tels que ceux situés aux bordures des transgènes.

Après des années de démentis, quelques pays européens [France et Belgique notamment] ont commencé à effectuer des analyses moléculaires des 'événements spécifiques' relatifs aux transgènes dans des variétés issues d'OGM et commercialement autorisées selon les exigences des nouvelles directives européennes pour la dissémination des OGM, les « nouveaux aliments » [dérivés des OGM], la traçabilité et l'étiquetage des produits d'OGM destinés à la mise en marché dans l'Union Européenne.

Ces analyses indiquent que pratiquement toutes les insertions des transgènes ont été fragmentées et puis réarrangées depuis leur caractérisation [initiale] par les sociétés [de biotechnologies concernées] (5,6).

Ceci abouti au fait que toutes les variétés d'OGM déjà commercialisées sont illégales , par rapport aux nouveaux textes [réglementaires qui régissent le commerce des semences] sous le nouveau régime, et cela infirme également n'importe quelles évaluations de la sécurité [alimentaire] qui seraient faites sur ces matériels instables.

(Voir l'article "Transgenic Lines Proven Instable" , in Science in Society, 2003, N° 20, automne-hiver 2003, pages 35-36, d'une part, et l'article "Unstable Transgenic Lines Illegal " , in Science in society, N° 21, printemps 2004, pages 21-23, d'autre part).

Comme chacun le sait, les propriétés d'une variété issue d'un OGM, et par conséquent son identité, dépendent absolument de la forme précise et de la position du transgène [éventuellement du nombre de copies intégrées dans le génome] . Le fait de déclarer qu'une variété issue d'OGM est "essentiellement équivalente" [formulation utilisée aux Etats Unis] à une variété non-GM, n'a aucun sens.

À SUIVRE DANS LE PROCHAIN POSTE

Source : Institute of Science of Society
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L'ADN génétiquement modifié est-il différent de l'ADN naturel ?

« L' ADN n'est jamais que de l'ADN, un point c'est tout » a déclaré un partisan [des Organismes Génétiquement modifiés = OGM], au cours d'un débat public [qui s'est déroulé en Grande Bretagne], en essayant de convaincre l'assistance qu'il n'y avait aucune différence entre de l' ADN-GM [ADN génétiquement modifié] et l'ADN normal. « L'ADN est assimilé par les cellules parce qu'il est très nutritif ! », et « l'ADN-GM peut se produire dans la nature », affirma un autre partisan [des OGM]. « La mère Nature y est arrivée la première ».

Alors, pourquoi se faire tant de soucis au sujet de la contamination par les OGM ? Pourquoi prendre la peine de fixer des seuils [pour la présence] et la contamination [par des OGM] dans la nourriture et l'alimentation ? Pourquoi attribuer des brevets pour l'ADN-GM pour la simple raison qu'il s'agit d'une innovation ? Pourquoi les sociétés de biotechnologies n'acceptent-elles pas d'assumer leurs responsabilités et leurs obligations s'il n'y a pas [de risques ni matière] à s'inquiéter [autour des OGM mis en culture et disséminés dans la nature] ?

Pour les OGM, comme pour tout ce qui se produit dans la Nature : la mort ne saurait justifier le meurtre. La désintégration radioactive se produit également dans la nature, mais une forme concentrée et accélérée de cette énergie, peut devenir une bombe atomique.

L'ADN-GM et l'ADN normal ne sont pas distinguables selon la chimie la plus classique et banale, c'est-à-dire, qu'ils ont [tous deux] la même formule chimique ou composition atomique. Indépendamment de ceci, ils sont cependant aussi différents que le jour et la nuit. L'ADN normal est élaboré dans les organismes vivants, [tandis que] l'ADN-GM est fabriqué dans un laboratoire.

L'ADN normal a la signature de l'espèce à laquelle il appartient; l'ADN-GM contient des séquences d'ADN copiées à partir de l'ADN d'une grande variété d'organismes, ou simplement synthétisées de novo dans le laboratoire. L'ADN normal a des milliards d'années d'évolution derrière lui; l'ADN-GM contient du matériel [génétique] et des combinaisons génétiques qui n'ont jamais existé auparavant.

En outre, l' ADN-GM est conçu – bien qu'énoncé ainsi grossièrement - pour surmonter et enjamber les barrières d'espèce et pour aller s'installer dans le génome [d'individus receveurs].

Les caractéristiques de conception [des OGM] incluent des changements dans les séquences génétiques et [l'emploi] de séquences spéciales aux deux extrémités du transgène, ce qui augmente les possibilités de recombinaisons, c'est-à-dire, des ruptures au sein du génome et des réassociations [entre les séquences].

L'ADN-GM contient souvent des gènes de résistance à des antibiotiques, utilisés comme marqueurs requis au cours de la sélection des OGM au niveau cellulaire, mais qui n'ont aucune fonction utile dans l'organisme génétiquement modifié.



Il est clair que l e processus de modification génétique ne correspond en rien à ce qui se passe naturellement (voir l'interview d'Anastasia Stephens du journal Evening Post , par le Docteur Mae-Wan HO dans article " Dégonfler les mythes du Génétiquement Modifié ", in Science in Society, été 2004, N°22, pages 23-25).

Le processus de modification génétique contourne [et évite le processus de] la reproduction [par voie sexuée] ; il court-circuite et accélère considérablement l'évolution. L'évolution normale a créé de nouvelles combinaisons de matériel génétique à une allure lente et régulière au cours de milliards d'années [ ? ].

[ ? ] - Note du traducteur - Pour fixer un ordre de grandeur, les premières traces d'activités biologiques remontent à environ 3,8 milliards d'années; les premières bactéries marines existent depuis 3,5 milliards d'années et les premières algues photosynthétiques depuis 3 milliards d'années. L'apparition des cellules d'eucaryotes (possédant un noyau dans chaque cellule) se manifeste vers 1,5 milliard d'années. Ce n'est qu'il y a 500 millions d'années que les végétaux terrestres se développent, 450 millions d'années pour les poissons vertébrés. Les premiers hominidés et les premiers êtres humains n'apparaissent alors « il n'y a que quelques millions d'années » (3 à 7 selon les diverses sources et estimations).

Il y a une limite normale, non seulement quant au taux mais également dans la portée des brassages génétiques au cours de l'évolution. C'est parce que chaque espèce se manifeste dans son propre espace-temps au cours de l'évolution, que des échanges génétiques de toutes natures peuvent se produire, mais uniquement entre les espèces qui se recouvrent dans cet espace-temps.

Cependant avec les modifications génétiques, il n'y a aucune limite de quelque nature que ce soit : même de l'ADN d'organismes disparus, dans des suites généalogiques éteintes depuis des centaines de milliers d'années pourraient être récupérées, reprises, copiées et recombinées avec de l'ADN des organismes qui existent [et vivent] de nos jours.

Les modifications génétiques augmentent considérablement la portée et la vitesse du transfert génétique horizontal

Les modifications génétiques augmentent considérablement la portée et la vitesse du transfert génétique horizontal. Ce dernier se produit quand le matériel génétique étranger « saute » et vient s'intégrer dans des génomes, créant de nouvelles combinaisons (recombinaisons) entre des gènes, ou aboutissant même à de nouveaux génomes.

Le transfert génétique horizontal et les recombinaisons génétiques vont de pair. C'est de cette manière qu'apparaissent dans la nature, de temps à autre, de nouveaux virus et bactéries qui peuvent être la cause d'épidémies, à l'origine de nouvelles formes de maladies.

C'est également de cette façon que surviennent des résistances à des antibiotiques ou à des médicaments, [voire à des pesticides], ce qui rend alors beaucoup plus difficile le traitement de ces agents pathogènes [ou ennemis des cultures] et le contrôle des épidémies.


Les modifications génétiques correspondent essentiellement à des transferts génétiques horizontaux et à des recombinaison de gènes, accélérés en quelque sorte énormément, et d'une manière totalement illimitée quant à la source de matériel génétique recombiné utilisable pour faire de l'ADN recombiné qui est ensuite inséré, [sous forme de transgènes] dans le génome de plantes ou d'animaux pour créer les Organismes Génétiquement Modifiés ou OGM.

En augmentant à la fois le taux et la portée du transfert génétique horizontal et le taux des recombinaisons, les manipulations génétiques ont également augmenté la probabilité de produire de nouveaux virus et bactéries potentiellement pathogènes (1,2).

La situation ressemble à celle qui consisterait à augmenter la probabilité d'obtenir la bonne combinaison des nombres pour gagner à une loterie, en misant sur beaucoup de combinaisons différentes en même temps. Mais ce n'est pas tout.

Les études sur le processus des manipulations génétiques ont prouvé que le gène étranger qui s'insère endommage immanquablement le génome [receveur], brouillant et réarrangeant l'ordre des séquences d'ADN, ce qui peut avoir pour résultat une expression inadéquate de gène(s) susceptible(s) de déclencher un cancer (3,4).

Le problème avec les insertions lors des manipulations génétiques, c'est que celles-ci pourraient être transférées dans d'autres génomes avec tous les risques [déjà] mentionnés. Il y a des raisons de penser que des insertions d'ADN recombiné ont une plus grande propension aux transferts génétiques horizontaux et aux recombinaison que l'ADN normal (1 – 4), pour la raison principale que les insertions d'ADN recombiné ou transgènes, (et les variétés génétiquement modifiées qui en résultent) sont structurellement instables , et qu'elles contiennent souvent des « points chauds » de recombinaisons tels que ceux situés aux bordures des transgènes.

Après des années de démentis, quelques pays européens [France et Belgique notamment] ont commencé à effectuer des analyses moléculaires des 'événements spécifiques' relatifs aux transgènes dans des variétés issues d'OGM et commercialement autorisées selon les exigences des nouvelles directives européennes pour la dissémination des OGM, les « nouveaux aliments » [dérivés des OGM], la traçabilité et l'étiquetage des produits d'OGM destinés à la mise en marché dans l'Union Européenne.

Ces analyses indiquent que pratiquement toutes les insertions des transgènes ont été fragmentées et puis réarrangées depuis leur caractérisation [initiale] par les sociétés [de biotechnologies concernées] (5,6).

Ceci abouti au fait que toutes les variétés d'OGM déjà commercialisées sont illégales , par rapport aux nouveaux textes [réglementaires qui régissent le commerce des semences] sous le nouveau régime, et cela infirme également n'importe quelles évaluations de la sécurité [alimentaire] qui seraient faites sur ces matériels instables.

(Voir l'article "Transgenic Lines Proven Instable" , in Science in Society, 2003, N° 20, automne-hiver 2003, pages 35-36, d'une part, et l'article "Unstable Transgenic Lines Illegal " , in Science in society, N° 21, printemps 2004, pages 21-23, d'autre part).

Comme chacun le sait, les propriétés d'une variété issue d'un OGM, et par conséquent son identité, dépendent absolument de la forme précise et de la position du transgène [éventuellement du nombre de copies intégrées dans le génome] . Le fait de déclarer qu'une variété issue d'OGM est "essentiellement équivalente" [formulation utilisée aux Etats Unis] à une variété non-GM, n'a aucun sens.

L'ADN génétiquement modifié est présent dans les produits destinés à l'alimentation humaine et animale

En vue d'une évaluation stricte de la sécurité environnementale, qui est requise pour mettre en culture et produire des OGM en Europe, les sociétés de biotechnologies [et les groupes semenciers qui assurent la distribution des semences] contournent la difficulté en faisant une demande d'autorisation uniquement pour l'importation [en Europe] d'OGM destinés à l'alimentation et à la transformation [industrielle].

Les aliments dérivés de plantes génétiquement modifiées sont-ils sûrs en matière de sécurité alimentaire ? Nous disposons à la fois de preuves scientifiques et d'informations plus anecdotiques qui nous suggèrent le contraire : beaucoup d'espèces d'animaux ont été diversement affectées après avoir été alimentés avec différentes espèces de plantes [et de produits alimentaires] issus d'OGM, et présentant une grande diversité de transgènes.

Voir dans la rubrique « GM Food Safe ? » différents articles sur ce sujet, dans la revue Science in Society , N° 21, printemps 2004, pages 4 à 11. Ces informations [disponibles] suggèrent que le risque commun pourrait résider dans le processus des manipulations elles-mêmes, ou dans l'ADN génétiquement modifié [ADN-GM].

L'ADN génétiquement modifié peut-il être détecté de façon fiable ?

L'ADN peut aisément être isolé et analysé de manière quantitative. Mais la méthode utilisée en routine pour détecter de petites quantités ou des traces d'ADN-GM est la PCR ou réaction en chaîne de polymérase.

Cette méthode PCR consiste à copier et à amplifier un ordre spécifique d'ADN basé sur de courtes séquences d'ADN ou amorces qui reconnaissent les deux extrémités de la séquence ordonnée à amplifier ; cette opération va être réalisée pendant en général 30 cycles ou plus, jusqu'à ce que la séquence concernée puisse être identifiée après une coloration fluorescente.

Il y a beaucoup de difficultés techniques liées à l'amplification lors de la PCR. En raison de la petite quantité d'échantillon utilisée en routine pour l'analyse, il se peut que l'échantillon ne soit pas représentatif, particulièrement si l'échantillon n'est pas homogène, comme par exemple le contenu intestinal d'un grand animal. Les amorces peuvent ne pas s'hybrider correctement. Le processus de PCR lui-même peut échouer parce que des inhibiteurs sont présents.

Habituellement, la séquence amplifiée n'est une petite fraction de la longueur du transgène total qui est inséré, et [la méthode] ne détectera donc pas n'importe quelle autre séquence présente du transgène. Si la séquence visée est elle-même fragmentée ou réarrangée |[dans l'ordre de successions des bases nucléiques], la PCR échouera également. Pour toutes ces raisons, la PCR sous estimera presque toujours la quantité d'ADN-GM présent [dans l'échantillon] et une conclusion négative [à l'issue de l'analyse] n'est pas forcément une preuve de l'absence d'ADN-GM.

Note du traducteur – Ceci pourrait causer des biais méthodologiques importants pour la détection des transgènes à certains seuils requis légalement pour l'étiquetage et la mise en marché de produits dérivés d'OGM, ainsi que pour la détection des transgènes lors des contrôles de qualité dans les filières de production.

Ce regard nouveau porté sur le contrôle des aliments [issus ou non de produits dérivés d'OGM] (7) permet d'émettre des doutes considérables quant à la fiabilité des méthodes de PCR. Les erreurs peuvent surgir si l'échantillon n'est pas assez important pour donner une mesure fiable, ou si l'échantillon de graines [par exemple] prélevé n'est pas homogène, ou si la réaction de PCR n'est pas assez sensible, ou tout simplement si les données présentées aux autorités de normalisation ne sont pas suffisamment fiables. En conséquence, le niveau de la contamination [par des OGM] est presque invariablement sous-estimé .

Il y a donc un besoin pressant de développer des techniques d'analyses quantitatives par PCR qui soient sensibles, normalisées et validées pour étudier le devenir de l'ADN-GM dans la nourriture et l'alimentation. Les autorités de normalisation en Europe développent déjà de telles techniques pour déterminer la contamination de GM. Une telle technique a réduit la limite de la détection à 10 copies du transgène (la séquence insérée ou un fragment spécifique de celui-ci) (8).

En revanche, la limite de la détection de PCR dans les recherches de l'ADN-GM dans la nourriture et l'alimentation est extrêmement variable. Dans une étude commissionnée par l'agence britannique des normes alimentaires (9), la limite de la détection a varié de plus de mille fois entre les échantillons, avec quelques échantillons qui ont exigé plus de 40.000 copies de la séquence insérée avant qu'un signal positif ne soit enregistré. De telles études sont hautement fallacieuses si on les considère au pied de la lettre, démontrant ainsi toutes les autres limitations de la technique de PCR.

En dépit de tout cela, cependant, nous avons déjà des réponses à un certain nombre de questions capitales concernant le devenir des transgènes, de l'ADN recombiné dans la nourriture destinée aux animaux et aux êtres humains.

1 - L'ADN est-il suffisamment dégradé pendant la transformation industrielle des produits alimentaires?

La réponse est non, pour la plupart des procédés de transformation [industrielle à visée commerciale]. Il a été démontré que l'ADN survivait intact à travers la mouture, le broyage et la dessiccation à la chaleur sèche, mais qu'il est incomplètement dégradé au cours de l'ensilage [des productions fourragères] (10 – 11).

Des températures élevées (au-dessus de 95°C) ou de la vapeur sous pression sont requises pour une dégradation complète de l'ADN. Des chercheurs mettent en garde : « Ces résultats impliquent que des conditions rigoureuses sont nécessaires dans la transformation industrielle des tissus de plantes issues d'OGM, pour éliminer toute possibilité de transmission de transgènes à travers les produits alimentaires ».

Ces chercheurs ont souligné par exemple que le gène aad , conférant une résistance aux antibiotiques streptomycine et spectinomycine, est présent dans les graines de coton génétiquement modifiées, qui sont autorisés pour la culture aux Etats-Unis et ailleurs ( Bollgard résistant à certains insectes de Monsanto et Roundup Ready tolérant à un herbicide) (12).

La streptomycine est énormément utilisée en seconde ligne comme médicament contre la tuberculose [maladie en recrudescence en France].

Mais c'est dans le traitement de la gonorrhée [autre appellation désuète pour une maladie sexuellement transmissible, due à un gonocoque, la blennorragie ] que la spectinomycine joue le rôle le plus important : c'est le médicament de choix pour traiter des souches de Neisseria gonorrhoea qui sont déjà résistantes à la pénicilline et à la troisième génération de céphalosporines, tout spécialement pendant la grossesse.

La distribution, dans les cultures au champ, de plantes cultivées issues d'OGM portant le gène blaTEM, pour la résistance aux céphalosporines, est également concernée ici, car c'est à partir de là que les résistances aux céphalosporines ont évolué.

Dans une autre étude (13), on a trouvé, dans du lait de soja brut, de longs fragments d'ADN d'environ 2.000 bp, qui sont quelque peu dégradés après ébullition, mais qui sont encore présents dans le tofu et les protéines de soja très élaborées. Le chauffage dans l'eau en conditions acides est plus efficace pour dégrader l'ADN, mais, là encore, la dégradation était incomplète (il restait des fragments de plus de 900 bp).

Il est généralement admis, et de manière incorrecte, que des fragments d'ADN de moins de 200 bp ne présentent aucun risque (14), car leur longueur est inférieure à la dimension des gènes. Mais cela est faux : de tels fragments peuvent agir comme promoteurs (signaux nécessaires pour que le gène concerné soit exprimé) et des séquences de moins de 10 bp peuvent se lier aux sites [concernés par la biosynthèse des protéines] et en stimuler la transcription . Le promoteur CaMV par exemple est connu pour contenir un « point chaud » de recombinaison et il est impliqué dans l'instabilité des transgènes (5 - 6).

2. L'ADN génétiquement modifié est-il suffisamment dégradé lors de son passage dans le système gastro-intestinal ?

Bien que l'ADN libre se dégrade rapidement dans la bouche des moutons (14) et des êtres humains (15), cela ne se produit pas suffisamment rapidement pour prévenir un transfert génétique vers les bactéries qui se trouvent dans la bouche.

L'ADN se trouvant dans les produits alimentaires destinés aux animaux et aux êtres humains peut survivre beaucoup plus longtemps. Les chercheurs concluent : «  L'ADN libéré à partir d'aliments génétiquement modifiés au niveau de la bouche, a la capacité potentielle de transformer naturellement des souches bactériennes compétentes  ».

Plusieurs travaux ont maintenant établi la survie de l'ADN de l'alimentation à travers le tractus intestinal chez le porc (16 – 18) et la souris (19), dans le rumen des moutons (14) et dans le rumen et le duodénum des bovins (9) .

Les études sont de qualité variable, dépendant essentiellement de la sensibilité de la méthodologie PCR utilisée pour amplifier les séquences spécifiques en vue de leur détection. Néanmoins elles suggèrent que l'ADN recombiné peut être transféré vers les bactéries au niveau du rumen et de l'intestin grêle. Par contre l'ADN n'a pas été détecté dans les fèces, ni chez les moutons ni chez les bovins, suggérant qu'il y avait été complètement dégradé.

L'unique expérience qui a été pratiquée chez des humains volontaires est peut-être la plus riche d'enseignements (20). Après un simple repas avec du soja génétiquement modifié contenant quelques 3x10 12 copies du génome de soja, le transgène complet epsps de 2.266 bp a été retrouvé dans le sac de colostomie chez six des sept patients qui avaient eu une ablation au niveau de l'intestin (iléostomie ou ablation chirurgicale de la base de l'intestin grêle).

Les niveaux [en ADN recombiné] étaient très variables selon les individus, et quantifiés par un petit produit de 180 bp, obtenu par PCR, qui recouvrait la fin du promoteur du virus de la mosaïque du chou-fleur [CaMV 35S] et le début du gène [ epsps ] : une variation allant de 1.0 11 copies (3,7%) chez un patient jusqu'à seulement 10 5 copies chez un autre.

Ceci est une indication forte que l'ADN des aliments n'est pas dégradé suffisamment rapidement à travers le tractus gastro-intestinal et confirme les résultats antérieurs du même groupe de chercheurs (21).

De l'ADN ne fut pas trouvé dans les fèces chez aucun des 12 volontaires en bonne santé qui furent l'objet d'une expérience, suggérant que l'ADN avait été totalement dégradé, ou que tous les éléments détectables étaient passés dans le flux sanguin (voir plus loin) pendant le temps que l'aliment avait mis pour transiter dans le corps. Ces résultats sont en accord ceux obtenus chez les ruminants.

En général les études indiquent que l'ADN-GM se dégrade à peu près à la même vitesse et au même taux que l'ADN végétal naturel. Toutefois, aucune mesure quantitative ne fut faite et l'ADN-GM y avait été comparé avec l'ADN chloroplastique beaucoup plus abondant : il y est environ 10.000 fois plus abondant que le transgène.

3. L'ADN génétiquement modifié peut-il être absorbé par les bactéries et par d'autres microorganismes ?

La réponse est oui. La preuve en a été fournie par l'expérience sur les êtres humains rapportée ci-dessus (20). Le transgène n'avait pas été détecté dans le contenu des sachets de colostomie chez aucun des sujets avant le repas avec l'aliment dérivé d'OGM.

Mais après [mise en] culture des bactéries [prélevées à ce niveau], des taux faibles ont été détectés chez trois des sujets sur les sept [concernés] : le taux calculé était de 1 à 3 copies du transgène par million de bactéries.

Selon ces chercheurs, ces trois sujets concernés avaient déjà reçu le transgène du soja génétiquement transformé avant le repas de l'expérience, probablement après avoir consommé des produits inconnus à base de soja. Mais aucun transfert d'ADN-GM n'avait été détecté à la suite du simple repas pris au cours de cette expérience.

Les chercheurs n'ont pas été en mesure d'isoler une ou des souches spécifiques de bactéries qui auraient ingéré le transgène, ce qui n'est pas surprenant car « une preuve moléculaire indique que 90% des microorganismes de la flore intestinale n'ont pas encore pu être cultivés ; ils ne peuvent croître que dans des cultures mixtes, un phénomène qui se rencontre avec d'autres organismes ».

En fait, l'ADN-GM peut déjà être transféré pendant les processus de transformation [industrielle] et de conservation (22). Un plasmide a été capable de transformer [au sens biologique], l'espèce bactérienne fréquente dans le système digestif Escherichia coli dans les 12 échantillons testés dans les conditions habituelles des processus de transformation [industrielle] et de conservation, à des fréquences variables selon l'aliment et la température.

Ce qui est surprenant, c'est que la bactérie Escherichia coli a été transformée [au sens biologique] à des températures inférieures à 5°C, c'est-à-dire aux conditions de conservation des denrées alimentaires périssables. Dans les boissons à base de soja, les transformations se produisent à cette température [5°C] à des fréquences plus élevées qu'à une température de 37°C.

4. Les cellules qui tapissent le système gastro-intestinal peuvent-elles absorber de l'ADN ?

La réponse est oui. Les composés alimentaires peuvent atteindre les lymphocytes (certaines cellules de globules blancs) en entrant directement dans la paroi intestinale, à travers les orifices de Peyer. Et des fragments d'ADN végétal ont même été détectés les lymphocytes sanguins périphériques chez des bovins (23).

Mais jusqu'à ce que cette possibilité de l'insertion éventuelle de l'ADN-GM dans le génome des individus qui le consomment, soit abordée d'une manière adéquate, elle ne peut pas être exclue. Voir la Suite ------ Institute of Science of Society
Autre Source : OGM : Les aliments génétiquement modifiés
glevesque
Hier il y avait les plantes OGM et Maintenent il y a les arbres et les forets OGM également :

Source : Foresterie : les arbres OGM gagnent du terrain

Mais ou l'homme s'arrètera t-il dans cette follie qu'il ne métrise même pas ! Car à moyen et à très long therme la planète tout entière peut en subire les conséquence néfaste et l'homme n'aura peut-être pas son mot à dire tout simplement. L'homme se prend pour Dieu !!!!

En plus nous ne savons même pas si le réchauffement planétaire aura des effets plus ou moins emplifiant sur les différentes pressions sélective possible envers l'émergences de nouvelles résistances et des autres effects pouvant êtres très négatif ! La fin est peut-être plus proche qu'on le croit !!!!!!

Gilles qui est éceurer de voire t'en d'incohérence !
glevesque
Première mauvaise herbe mutante résistante aux herbicides découverte au Royaume-Uni

CERTAINS DOUTAIENT QU’ELLE SURVIENNE, MAIS, EN FIN DE COMPTE, LA CONTAMINATION GENETIQUE A EU LIEU.

Sky News l’annonce dans un article du 25/07/05 (en anglais) : " La première super mauvaise herbe mutante a été découverte au Royaume-Uni - résultat d’un croisement entre du colza génétiquement modifié et une mauvaise herbe ordinaire ".

Dans le cadre d’une étude officielle, des chercheurs ont trouvé, sur l’un des sites test, une version génétiquement modifiée de "moutarde" (une mauvaise herbe courante) un an après des expérimentations de colza rendu résistant à un herbicide par manipulation génétique.

La plante étudiée s’est révélée résister à l’herbicide en question et contenir le gène qui avait été inséré dans le colza transgénique.

Selon Sky News, c’est le premier cas connu d’un tel événement et cela contredit les affirmations scientifiques précédentes selon lesquelles la "moutarde" était peu susceptible de croisement avec le colza [1].
Certains concluent que, si le colza OGM faisait l’objet d’exploitation commerciale [2], la mauvaise herbe résistante à l’herbicide se répandrait. Emily Diamand, responsable OGM des Amis de la Terre, a déclaré à ce sujet : " Nous voyons là la possibilité effective que des super mauvaises herbes transgéniques soient créées, avec des conséquences graves pour les agriculteurs et l’environnement ".

[1] Dans un article paru le 25/07/05 BBC News a, pour sa part, relativisé l’information, expliquant qu’une seule plante mutante avait été découverte.
[2] La firme Bayer a soumis à la Commission Européenne 2 demandes de culture de colza OGM.

REMARQUES UTILES :

1) A PROPOS DE LA MOUTARDE

- C’est un problème qui peut concerner la plupart des régions signataires de la charte de Florence.

Par exemple, certaines années et en certains lieux dans le nord de la France et en Picardie et en région parisienne ou dans l’est, on trouve beaucoup de moutarde sauvage, dont des variétés très vigoureuses.
La moutarde sauvage est une plante solide et rustique des régions " tempérées " (on la trouve jusqu’en Afrique du Nord quand même).
Ses tiges portent de belles fleurs jaunes. Elles sont assez dures et atteignent souvent 1 m et plus dans les champs et jusqu'à un bon 2 m de hauteur sur les friches, talus, berges ensoleillées. Les tiges des variétés les plus hautes sont de l’épaisseur d’un pouce à la base et sont même difficile à couper à l'automne (presque dures comme du bois, ce qui n'est pas courant chez les dites "mauvaises herbes").

Il en existe différentes variétés sur tous les continents (dont certaines réputées assez récemment introduites, comme en Amérique du nord – où justement l’on cultive le plus de colza transgénique). Les graines se dispersent facilement et ont une assez longue durée de vie (10 ans au moins) lorsqu’elles sont enfouies dans le sol où elles attendent d’être remises à jour pour germer. Sa croissance rapide lui donne un avantage sélectif sur les terrains nus ou fraîchement travaillés.

On la trouve notamment dans certaines friches, terrains de dépôt, sites de stockage de matériaux, le long de voies ferrées et de canaux (canal du bassin minier par ex) où elles semblent être certaines années favorisées.. par des travaux de terrassement, de mise à nu de la terre et/ou l'application de désherbants totaux justement.. (dont le roundup souvent !) Bref..

2) QUEL EST LE PROBLEME ?

Lire la suite de l'article a partir du liens plus bas !

Les conditions sont réunies pour qu'en cas [...]
http://www.agronome.com ou http://www.agronome.com/article.php?sid=356

Article original, source et auteur
http://www.agronome.com/article.php?sid=356
glevesque
En Conclusion :

Il y a trop d'intérèts Industriel et trop d'incertitude scientifique véritable pour pouvoir seulement répondre de manière affirmative et résonnable à l'absance total de tout dangé ou risque pouvant nous menacer à plus ou moins long therme. Et à cette question, il est encore trop tot pour lever tout les moratoires sur les OGM (PM plante modifié) dans l'agriculture. L'industrie biotechnologique et pharmaceutique dans ce domaine sont trop sauvage à certaine égard et les profits très très allèchant. Je veux tout simplement être sur (et tout les autres qui ont toujours des réserves aussi !) qu'il ni aura aucun risque ni dangé véritable et résonnable sur l'environnement et les écosystèmes de la planéte, et ceci pour mes enfants, leur enfant et les générations future.

La science ne répond pas véritablement aux véritables questions qui sont posées actuellement, mais les détournes toujours dans des contextes bien ciblés et bien spécifique de l'un ou l'autre des applications d'OGM (PM plante modifié) qui sont déjà bien implentées soit au USA, Argentine ou ailleurs. et pour certains type de plante seulement (et toujours ceux qui ont la cote pas les autres). Mais de t'elle conclusion d'étude et d'investigation scientifique, ne peut tout simplement pas être généralisé dans un contexte qui devienderait planétaire, qui devienderait la norme en peut de temps, et qui serait axé alors sur la production de masse et de toutes sorte d'OGM PM pouvant être comestible pour nous ou les animeaux. Et cela devienderait tout simplement la norme et incontrolable, si on laissait faire dès maintenent et sans plus de préoccupation et de prévenssion suplémentaire (Greenpeace par exemple).

Tester et produire sur des petites échelles ou à l'intérieur de serre concus a cette éffect, bien encadré bien surveiller, il serait toujours le temps d'agire et de réagire à temps et de toute urgence, si un problème majeur survenait ou présentait comme ça et à tout hasard, et comme sela est très possible d'ailleur. Mais dans un contexte plus large et planétaire à même la nature et dans plusieurs écosystèmes différents, et bien cela ne serait plus possible et ne pourrait plus se faire avec efficasité, et c'est là et à ce niveau que l'utillisation des OGM PM, pouraient devenire réellement problématique pour notre santé ou celle de l'environnement.

Voici quelque exemple, qui me pousse à faire des pressions contre l'utilisation et l'implantation trop rapide des OGM PM :
QUOTE
2. USA : Monsanto espionne et poursuit les paysans

Les paysans sont obligés d'acheter chaque année des semences transgéniques brevetées: ils n'ont pas le droit de réutiliser les semences issues de leurs propres récoltes. La firme Monsanto a déjà poursuivi en justice 90 cultivateurs pour violation de la législation sur les brevets. Monsanto a engagé 75 personnes qui sont chargées de contrôler, d'espionner et de mettre en poursuite les paysans. Avec pour conséquence de nombreuses faillites. (CFS, 13.1.05)

Source : http://artgraine.free.fr/SEVERINE/OGM.htm
Voyez-vous, c’est de ce genre de monopole économique là, qui me fait douté de l'honnèteté de tout cela !
QUOTE
3. Argentine : soja OGM d'avantage de pesticides, dévastation des forêts

Au cours des 10 dernières années, la culture du soja transgénique s'est développée à une vitesse vertigineuse. A 'lheure actuelle elle recouvre 14 millions dha. Mais ces immenses plantations dune seule et unique culture génétiquement homogène sont de plus en plus vulnérables: mauvaises herbes résistantes et nouvelles espèces d'insectes nuisibles font grimper en flèche l'utilisation de pesticides. En outre, pour faire place aux monocultures transgéniques, des millions de pauvres gens sont déplacés et des forêts tropicales abritant une grande variété despèces sont déboisées. (pte, 20.1.05)

Source : http://artgraine.free.fr/SEVERINE/OGM.htm
Alors ici, qu’elle rapport avec les arguments sur la réduction des forets et de l'utilisation des pesticides ou herbicide en l’agriculture sans OMG par exemple ! En plus l’utilisation des OGM PM herbicide, permet leur utilisation abusive dans la lute des mauvaises herbes, ainsi à la longue des sources de plus en plus résistance pourront émerger ce qui nécessitera des dose de plus en plus élevé ou encore d’autre OGM PM qui seront encore plus puissant !

Et j'aimerais bien d'ailleurs, que l'on me répondre d'une manière officille et certaines à cette intérogation légétime de Greenpeace.
QUOTE
Les OGM peuvent transmettre leurs gènes à des plantes conventionnelles de la même espèce. Les gènes peuvent également être transmis à des espèces sauvages apparentées. Les gènes peuvent-êtres aussi être transférés horizontalement (c’est-à-dire par voie non sexuée) vers des espèces distinctes via des éléments génétiques mobiles, des virus, ou des parasites.

Source : http://www.greenpeace.org/raw/content/belg...le-ogm-dans.pdf
Voilà pourquoi je désire qu'on soit un peut plus prévoyant et prudant avant de se lancer trop vite et tète baisser dans l'utilisation et la production de masse des OGM PM. Mes raisons son grandement légitime et valables je crois et très cohérente également ! Et c'est pour cela que ma conscience me dit d'être contre, et cela sans avoir eu de réponce véritable aux réelles question du débat des OGM PM. Je ne conteste pas par plaisir, mais par devoir et conviction sur l'avenire de notre humanité.

Pour la faim dans le monde, j'ai déjà répondu plus haut.

Et maintenent place aux débat, discussion et comentaire sur le sujet !

Gilles
EtherniTy
héhéhéhéhé

Non je suis contre les oGm seulement il y a certaines erreurs (si tu me permet)

Les plants oGm sont normalement stériles, ce qui NE PERMET PAS (toujours dans la théorie) d'évoluer chez d'autres plantes (et oui!!) ou même hors des champs de récolte.
CE QUI oblige aux fermiers de racheter des graines aux fabriques oGm
Alors pourquoi tout ca?
Un intérêt premièrement économique? pas sur!!! forcément c'est ce que l'on montre du doigt, mais encore une fois, erreur!
les industrie vendent ces graines UNIQUEMENT afin de controler la production de plants ogm, car de nombreux cas de ventes illégales d'ogm on eu lieu, et ainsi le niveau des ogm ne pouvait plus être contrôler, la vente des graines est:
-un moyen de contrôler la croissance des ogm.
-Empêcher ou tout au moins suivre l'évolution des "imprévues" des plants ogm.

Comme souvent les ogm, garder sous contrôle de personnes savantes sont "innofensives" car capable a tout instant d'être détruit,
mis dans les mains de fermiers ne voulant ni payer les graines, ni les insecticides, et voir leur plantes pousser plus vite, ces derniers achètent au noir, et fond pousser les ogm n'importe ou n'importe comment en toute illégalité.

D'autre part:
L'Homme fait tout évoluer, l'herbe qui existe aujourd'hui a déja suivie de nombreuse modifications sans l'aide des ogm mais bien à cause de l'homme... disons que les ogm ne font qu'accélérer les choses...

Et encore, n'oublie pas que les ogm n'est qu'un plant végétal, nous avons déja la possibilité de modifié l'être humain* (*= authentique) avoir une vision énorme , être fort et mesuré 1m95 etc etc... la modification des embryons humains existe, seulement la recherche sur ce plan y est meme interdite par peur des possibilités... faut savoir néanmoins que des expériences ont bien lieu, et que l'interdiction est vivement contredite et les scientifiques arriveront bien a faire rompre cette loi.

bienvenue dans le monde de la science smile.gif

n'oublie pas que la science c'est bien, ce qui est mal c'est le manque de maturité humaine chez le reste de notre population
et pour jouer "gros" ce n'est pas en jouant a la playstation 50% de notre adolescence et 50% a sortir en boîte etc que nous gagnons une maturité d'esprit et de psychologie whistling.gif
superbiboune
wink.gif J'ai joué à la console la moitié de ma vie je crois.

Bref, je reviendrais sur tout ça ce soir parce que j'ai pas le temps mais j'ai aussi à ajouter ^^

A bientôt !
Nounours
QUOTE(EtherniTy @ Feb 23 2006, 12:30 AM)
n'oublie pas que la science c'est bien, ce qui est mal c'est le manque de maturité humaine chez le reste de notre population


scientifiques compris whistling.gif
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