Sources : Sciences et Avenir.com
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L ’Agence nationale de la recherche (ANR), créée il y a seulement 9 mois, a sélectionné 1.400 projets qui recevront les premiers fonds débloqués par cette agence de moyen –une structure inhabituelle dans le paysage de la recherche française. Gilles Bloch, président de l’ANR, a présenté mardi la répartition d’une première enveloppe de 540 millions d’euros allouée pour trois ans maximum. Les 1.400 projets retenus suite aux appels à projets concernent 4.500 équipes, dont 800 entreprises. Le Centre national pour la recherche scientifique (CNRS) est le premier bénéficiaire (30% des fonds), les entreprises recevant 19% des crédits.
Les projets sont classés en cinq pôles, dont quatre thématiques. Les programmes non thématiques (170 millions Є pour 1.200 équipes à 98% publiques) concernent les jeunes chercheurs, les ‘’chaires d’excellence’’ ou les projets transversaux.
La thématique Matière et Information reçoit 130 millions Є répartis sur 220 projets (1.000 équipes dont 290 entreprises). Il s’agit de projets dans le domaine des science et techniques de l’information (microélectronique..), des matériaux, des nanosciences et des nanotechnologies.
Le programme Energie durable et Environnement concerne 150 projets (900 équipes) qui reçoivent 100 millions Є. Il s’agit notamment de la recherche de nouvelles énergies (hydrogène, piles à combustible), de la lutte contre l’effet de serre.
Biologie et Santé reçoit 110 millions Є pour 270 projets (750 équipes) qui touchent aux maladies cardiovasculaires, aux maladies rares, aux neurosciences ou encore aux questions de santé environnementale.
La dernière thématique, appelée Ecosystème et développement durable, regroupe des recherches sur les transformations des milieux naturels et des écosystèmes, mais aussi la génomique des plante, l’agronomie et les travaux sur les OGM. Un budget de 47 millions Є est attribué à 120 projets, toujours sur trois ans.
Il faudra donc attendre 2008 pour dresser un premier bilan de l’efficacité de ce mode de financement de la recherche, qui va côtoyer le système classique des crédits alloués aux établissements publics de recherche (CNRS, INRA, INSERM, etc).
Les projets sont classés en cinq pôles, dont quatre thématiques. Les programmes non thématiques (170 millions Є pour 1.200 équipes à 98% publiques) concernent les jeunes chercheurs, les ‘’chaires d’excellence’’ ou les projets transversaux.
La thématique Matière et Information reçoit 130 millions Є répartis sur 220 projets (1.000 équipes dont 290 entreprises). Il s’agit de projets dans le domaine des science et techniques de l’information (microélectronique..), des matériaux, des nanosciences et des nanotechnologies.
Le programme Energie durable et Environnement concerne 150 projets (900 équipes) qui reçoivent 100 millions Є. Il s’agit notamment de la recherche de nouvelles énergies (hydrogène, piles à combustible), de la lutte contre l’effet de serre.
Biologie et Santé reçoit 110 millions Є pour 270 projets (750 équipes) qui touchent aux maladies cardiovasculaires, aux maladies rares, aux neurosciences ou encore aux questions de santé environnementale.
La dernière thématique, appelée Ecosystème et développement durable, regroupe des recherches sur les transformations des milieux naturels et des écosystèmes, mais aussi la génomique des plante, l’agronomie et les travaux sur les OGM. Un budget de 47 millions Є est attribué à 120 projets, toujours sur trois ans.
Il faudra donc attendre 2008 pour dresser un premier bilan de l’efficacité de ce mode de financement de la recherche, qui va côtoyer le système classique des crédits alloués aux établissements publics de recherche (CNRS, INRA, INSERM, etc).
Et voilà ! Espérons que cette nouvelle initiative redonne un peu de vitalité à la science française. Des fonds pour les "jeunes chercheurs", et des pôles : Matière et Information, Energie Durable et Environnement, Biologie et Santé, Ecosystème et développement durable.
Je craint très fort que cette aide aux jeunes chercheurs concernent les sciences dures et absulument pas les science shistoriques et humaines. Mais bon.
Vous savez que quand un étudiant en Physique, en Math, ou... réussi son DEA et est admis en thèse, il a automatiquement une bourse de 10 000 francs par mois pour financer ses études ? de l'état ?
Et bin quand un archéologue, un historien, etc... réussi son DEA et s'inscrit en thèse, il a le droit de trimer à l'usine pour financer ses études. Faut bien manger.
Ce serait pas mieux une bourse de 5000 balles, pour tous ? Franchement... Ben non.
Espérons que tout ça bouge un peu.