Un évangile selon Judas ?
Ce ne serait pas impossible car certaines sectes gnostiques avaient de l'admirations pour tous les personnages "négatifs" de la Bible.
(Encore que ce n'était que pour l'ancien textament)
QUOTE
des écrits aprocrythes métant clairement en avant le fait que Jésus aurait tué l'un de ses " professeur " ( ? ) lorsqu'il était encore éléve dans sa jeunesse .
>>>>>>Un des évangiles apocryphes de l'enfance de Jésus raconte qu'il aurait fait périr magiquament un enfant qui l'avait bousculé.
Je viens justement de faire une étude sur les anciennes écritures ...
Vers l'époque de la chute du Temple, en 70, Yohanan ben Zaccai fonda à Yabné / Jamnia un collège de "Sages" Pharisiens qui s’attacha à maintenir la tradition religieuse juive, fondant ainsi le Rabbinisme. On peut se baser sur la date moyenne de 85 pour déterminer l'instant ou le Rabbinisme et le Christianisme, se sont ainsi définitivement séparés alors qu'il provenaient tous les deux du même tronc Judaîque Les Chrétiens eux-mêmes étaient divisés en deux branches : les Judéo-Chrétiens ("Nazaréens") qui conservaient des coutumes juives, et les Pagano-Chrétiens ("Hellénistes") qui étaient des païens convertis.
En se basant sur l'an 85, certains ont essayé de dater l'écriture des Évangiles :
Vers 50 - 65 furent rédigées les épîtres de Paul :
1e lettre aux Thessaloniciens 1, Corinthe 50/51,
Lettre aux Philippiens, Ephèse 55/57,
Lettre aux Galates, Ephèse 55/57,
1e lettre aux Corinthiens, Ephèse (?), 55/57,
2e lettre aux Corinthiens, Macédoine 55/57,
Lettre aux Romains, Corinthe 57/58,
Billet à Philémon, Rome 61/63,
(Les lettres aux Thessaloniciens 2, Colossiens et Ephésiens sont contestées.)
La première mise par écrit des paroles de Jésus aurait eu lieu vers l'an 50 - 60, dans un recueil appelé actuellement la "Source Q". Jésus y était présenté comme un sage, auquel on attribuait un seul miracle : la guérison à distance du serviteur d'un centurion.
Cette "Source Q" pourrait être constituée de trois couches rédactionnelles : Q1 vers 50, Q2 vers 60 - 70 et Q3 vers 75.
L'évangile de Marc aurait été écrit, vers 66 - 70, par un disciple de Pierre, sauf le chapitre final (chap 16 : 9-20) qui a été rajouté tardivement et qui s'inspire de Luc.
Il présente Jésus comme un être divin qui fait des miracles.
Mais cet Évangile (Marc 13:7-8) semble parler de la défaite de Bar Kochba (en 132-135), donc il doit être postérieur à cette date.
L'évangile de Luc aurait été rédigé vers 71 (puis remanié vers 93 - 94) par un helléniste ami de Paul, avec Marc et la "Source Q" pour sources principales. Le même auteur aurait écrit les actes des apôtres vers 85 - 90. Il n'était manifestement jamais allé en Israël.
L'évangile de Matthieu aurait été écrit entre 80 et 85 (pendant la rupture entre les juifs et les chrétiens). Il aurait pour sources principales Marc et la "Source Q". Matthieu divinise encore plus Jésus dont il tente de mettre en accord les actes avec les anciennes prophéties.
Dans l'évangile de Matthieu Jésus menace les Hébreux d'avoir tué Zaccaria, fils de Baracchia : "<i> … pourquoi il retombe sur vous tout le sang innocent versé sur la terre, du sang du juste Abel jusqu'au sang de Zaccaria, fils de Baracchia, que vous avez tué entre le sanctuaire et l'autel.</i>" (Mt. 23 , 35) On sait grace à Giuseppe Flavio que l'assassinat de ce Zaccaria eut lieu en 67 (soit APRÉS la mort de Jésus en 33 !). Donc ce passage de l'évangile de Matthieu doit être postérieur à l'année 67 (et il donc est douteux qu'il rapporte bien de vraies paroles de Jésus !).
La publication de l'évangile de Jean, en son état final, est datée d'entre 90 et 95. Jean présente Jésus comme un être céleste.
Selon Irénée l'Apocalypse aurait été éditée "vers la fin du règne de Domitien", soit peu avant 96, et l'Évangile selon Jean "sous Trajan", soit entre 98 et 117.
Mais en fait cette datation reste théorique et ne se base que sur des calculs, pas sur des documents historiques concrets.
Les calculs eux-mêmes peuvent être révisables selon que les écritures ont été fortement remaniées ou pas avec le temps.
Si on se base sur des documents vraiment tangibles, les écrits chrétiens les plus anciens pourraient être ceux des trois fragments du Papyrus d'Oxford. Ils représentent les chapitres 26 : 7-8, 31, 10, 32-33, 14-15 et 22-23 de l'Evangile de Saint Matthieu, qui relate la passion.
Mais la date de ce papyrus est trés discutée : On parle de l'an 50 ... ou de l'an 200.
Voici ce que l'on sait de concret sur les premiers textes chrétiens :
Vers 80 / 100, parrait la "Didakhé / Didaché", qui est une sorte de catéchisme de prédicateurs itinérants (plutôt de la mouvance judéo-chrétienne que pagano-chrétienne). Elle ne dit rien de la vie ni de la nature de Jésus. Il cite une parole proche de Mt 7,6 et le "Notre Père"(Texte remanié vers 140 ?).
Vers 96 - 97 (?), Clément de Rome connait l'Épîtres de Paul aux Corinthiens 1 et cite quelques logions (paroles attribuées à Jésus) qui ne sont pas dans les Évangiles..
Il semble citer aussi des extraits de Mt 6:14, 7:2 (et Lc 6:36 ?)
Vers 107 - 115, Ignace, évêque d'Antioche écrit le 1er texte connu parlant de Jésus comme d'un homme historique (cité par Polycarpe de Smyrne) :
<i> "Bouchez-vous les oreilles si quelqu'un prêche sans parler de Jésus-Christ, de la lignée de David, né de Marie, qui est vraiment né, qui a mangé et qui a bu, qui a vraiment été persécuté sous Ponce Pilate, qui a vraiment été crucifié, et qui est mort, devant le ciel, la terre et les enfers, et puis qui est vraiment ressuscité d'entre les morts. "
"...Car notre Dieu, Jésus-Christ, a été porté dans le sein de Marie, selon l'économie divine, est né de la race de David et du Saint-Esprit..."</i>
Apparition du texte judéo-chrétien des "Révélations d'Elkasaî" en Babylonie vers 116 - 117.
Celui-ci dit que le fils de Dieu est un ange masculin et que l'Esprit-saint est un ange féminin.
Vers 95 - 130, le texte du "Pasteur d'Hermas" ne parle même pas de la crucifixion. Pour lui l'esprit saint emplit tous les hommes et est le fils de Dieu, né avant la création. Le nom "Jésus" n'est pas cité.
Vers 110 - 135, Papias, évêque de Hiérapolis en Phrygie, écrit une "Interprétation des Paroles du Seigneur" ou il dit :
<i>"Marc, qui était l'interprète de Pierre, a écrit avec exactitude, mais pourtant sans ordre, tout ce dont il se souvenait de ce qui avait été dit ou fait par le Seigneur."</i>
Ce ne peut donc pas être l'Évangile actuel de Marc car ce dernier est trés ordonné.
Il dit aussi :
<i>"Matthieu réunit donc en langue hébraïque (araméen) les logions (paroles) de Jésus et chacun les interpréta comme il en était capable."</i>
Ce ne peut donc pas être l'Évangile actuel de Matthieu car ce dernier n'est pas un recueil de logions et il ne semble pas être une traduction directe de l'araméesn.
Papias ne reconnait pas la mort sur la croix et il soutient que Jésus est décédé dans un "âge avancé". Et Judas serait mort chez lui d'une infection :
"<i>...il sortit du pus et des vers de chaque partie de son corps, à sa grande honte. Après beaucoup d'agonie et châtiment, disent-ils, il est finalement mort dans son propre lieu ..." </i>
Le fragment de papyrus "N° p 52" contenant deux passages de l'Évangile de Jean (18:31-33 et 37-38), date de vers 120 - 125 (ou 135 - 150 ). Il est conservé dans la bibliothèque John Rylands de Manchester.
L’Évangile selon Thomas (de type judéo-chrétien) doit dater de vers 125 - 130. C'est un recueil de 114 paroles (logions) de Jésus, et ne contient aucun récit sur sa vie. Jésus n'y est jamais appelé Christ ou Fils de Dieu.
Vers 130 est écrite l'"épître de Barnabé / Barnabas" (qui a quelques points communs avec l'épître aux Hébreux).Il ne cite pas Jésus mais Josué fils de Noun.
Vers la mème époque est écrit un 'Evangile de Pierre" (récit antisémite du procès de Jésus, de la Passion (sans souffrance) et de la résurrection. Il est rempli d'erreurs historiques et ignore les us et coutumes juives.
Les deux premières parties au moins de l'"Évangile de l'enfance" / "Protévangile de Jacques" semblaient déja connues à cette époque (?)
Vers 120 - 135 Polycarpe semble connaitre les Évangile de Matthieu et Luc mais pas celui de Marc.
Apparition de l'"Apocalypse de Pierre" vers 130 - 135.
En 140 - 144, Marcion apporte les Épitres de Paul à Rome pour la 1ère fois (il sera rejeté comme hérétique). Il ne rassemble comme textes canoniques que les écrits suivants :
Une version de l'évangile selon Luc expurgée des passages judaïsants et 10 Épitres de Paul (Galates, Corinthiens 1 et 2, Romains, Théssaloniciens 1 et 2, Éphésiens / Laodicéens, Colossiens, Philippiens et Philémon).
Irénée l'accusa (vers 185) d’avoir emprunté 1’Évangile de Luc et corrigé ce texte à sa convenance.
Son Évangile commencait ainsi :
<i>"La quinzième année du règne de Tibère (c'est à dire en 30) à l'époque du procurateur Pons Pilate et le prêtre Caifa Sommo, le Sauveur fils de Dieu, descendit du ciel à Cafarnao, ville de la Galilée, pour commencer là ces prédications."</i>
(Jésus n'avait donc pas simplement commencé sa prédication en l'an 30 mais serait arrivé du ciel, directement adulte, en l'an 30.)
Il affirmait aussi :
<i>"Jésus a prit l'apparence de l'homme parce s'il était vraiment devenu un homme il aurait cessé d'être un Dieu".</i>
Pour lui Jésus n'était qu'une image de Dieu qui s'était dérobée sur la croix sans souffrir (conception docétiste). C'était un certain Simon qui aurait été crucifié à sa place.
Poussant la pensée de Paul à son extrême, il pensait aussi que le Dieu de l'Ancien Testament était un mauvais Dieu différent de celui du Nouveau Testament (conception gnostique).
Vers 150, le Pseudo-Clément de Rome (probablement un judéo-chrétien Elchasaïte) rapporte quelques logions (paroles de Jésus) qui ne sont pas cités par les Évangiles.
Il croit à l'unité absolue de Dieu, et dit que le "véritable prophète" s'était incarné dans les grands personnages de l'histoire religieuse de l'humanité : Adam, Moïse puis Jésus.
Il décrit la lutte de Pierre contre Simon de Samarie (mais tout le monde s'accorde pour reconnaître que Simon a été inscrit plus tard à la place de Paul).Pour lui Jacques était le personnage le plus important de l'Église de Jérusalem.
Il semble citer des extraits proches de Mt 7:21, 10:32, 12:50, 16:26 et Lc 12:8, 16:10, 16:13.
Vers 150 (ou 120 - 130 ?), est écrit le "Protévangile de Jacques", racontant l'enfance de Jésus. Il ignore tout des coutumes juives.
Vers 150, Polycarpe de Smyrne cite les "Actes des apôtres" pour la 1ère fois.
Vers 152 - 160, Justin Martyr écrit la "Vie du Christ" en utilisant les "Mémoires des apôtres". Pour lui Jésus n'était pas un homme mais une sorte d'ange-messie (doctrine docétiste). Il parle aussi des "Actes de Pilate".
Vers 172, Tatien écrit le Diatessaron, en syriaque, en compilant les quatre évangiles.
Ce texte ne rapporte pas la naissance de Jésus et ne contient pas ses généalogies. Par contre il comporte 60 passages ressemblant à l'"Évangile de Thomas".
Le fragment de papyrus "Bodmer", datant de vers 175 et contenant des passages de l'Évangile de Jean, est conservé à Genèves.
Vers 150 - 200, le morceau de papyrus "Egerton" porte des extraits de l'évangile de Jean et l'épisode des lépreux de l'évangile de Marc.
Vers 170 - 180, le Canon de Muratori donne la liste des livres saints reconnus par l'Eglise de Rome. Sont mentionnés les Actes des Apôtres, les quatre évangiles, l'épître de Jude et 9 épîtres de Paul (Corinthiens I et II, Ephésiens, Philippiens, Colossiens, Galates, Thessaloniciens I et II, et Romains). Ce Canon ajoute :
<i>"Il circule aussi une épître aux Laodiciens et une autre aux Alexandrins qui prennent faussement le nom de Paul pour soutenir l’hérésie de Marcion et beaucoup d’autres pièces qui ne peuvent être reçues dans l’Eglise catholique."</i>
<i>"Nous recevons seulement les Apocalypses de Jean et de Pierre; celle-ci, à vrai dire, certains des nôtres ne veulent pas qu’elle soit lue dans l’Eglise."</i>
Vers 180, Irénée de Lyon cite les 4 évangiles mais ne connait ni la passion ni la résurrection de Jésus quand il parle de lui.
Il rejette l'"Épitre aux Hébreux" ainsi que la doctrine des Judéo-Chrétiens Adoptianistes Ebionites. Pour ceux-ci, Jésus est un simple homme né de Joseph et de Marie, adopté par Dieu comme son Fils. Il aurait été élevé à la dignité de Fils de Dieu sans l'être depuis toujours.
Dans leurs Évangile des Ébionites (= Évangile de Matthieu en araméen ? = Évangile des Hébreux ?), il est écrit :
<i>“Il y eut un homme du nom de Jésus – il avait environ trente ans – qui nous choisit. Il vint à Capharnaüm, entra dans la maison de Simon surnommé Pierre, ouvrit la bouche et dit : ‘En passant le long du lac de Tibériade, j’ai choisi Jean et Jacques, fils de Zébédée, Simon, André (.....) Thaddée, Simon le Zélote, Judas Iscariote ; et toi Matthieu, je t’ai appelé alors que tu étais assis au bureau des taxes et tu m’as suivi. Je veux ainsi que vous soyez douze apôtres pour témoigner auprès d’Israël’ </i>”.
<i>"Le peuple ayant été baptisé, Jésus vint aussi se faire baptiser par Jean. Comme il remontait de l'eau, les cieux s'ouvrirent et il vit l'Esprit Saint sous la forme d'une colombe qui descendait et entrait en lui."</i>(Ev. des ébionites)
Vers 190, l'Évangile de Jean est cité pour la 1ère fois.
Entre 180 et 192 paraissent les "Actes de Paul" ou il est dit qu'un lion s'est couché aux pieds de Paul au lieu de le dévorer..
Vers 193 - 200, Clément d'Alexandrie affirme que Jacques reçut la doctrine secrète du Christ ressuscité avant Pierre et Jean. Il cite quelques logions (paroles attribuées à Jésus) qui ne sont pas cités par les Évangiles, certains étant tirés d'un "Évangile des Égyptiens" ou de l'"Évangile de Thomas" (le logion 57).
Clément cite également des passages de l'"Évangile des Hébreux" (ou "des Nazaréens", ou "Évangile des Ébionites" ?, évangile primitif de saint Matthieu en araméen ?) :
<i>"Et il arriva que, lorsque le Seigneur fut remonté de l'eau, toute source de l'Esprit Saint descendit, se reposa sur lui et lui dit : 'Mon Fils, dans tous les prophètes, j'attendais que tu viennes pour me reposer en toi. Car tu es mon repos, tu es mon Fils premier-né qui règne pour l'éternité. ?'</i>
Cet Évangile des Hébreux contient aussi le logion 2 de l' Évangile de Thomas. Il affirme que l'Esprit-saint est féminin.
Clément cite aussi deux passages d'un "Évangile secret de Marc" prouvant qu'à cette époque l'Évangile de Marc était plus long qu'actuellement.
Ainsi, entre Mc 10:34 et Mc 10:35 il y avait ce verset :
<i>"Et ils arrivent à Béthanie, et il y avait là une femme dont le frère était mort. Et elle vint, se prosterna devant Jésus et lui dit : 'Fils de David, aie pitié de moi.' Mais les disciples la réprimandèrent. Et Jésus, rempli de colère, partit avec elle au jardin où se trouvait le tombeau. Et aussitôt se fit entendre une voix forte venant du tombeau. Et Jésus, s'étant approché, roula la pierre loin de la porte du tombeau. Et il entra aussitôt à l'endroit où se trouvait le jeune homme, étendit la main et le ressuscita en lui saisissant la main. Le jeune homme, l'ayant regardé, l'aima, et se mit à supplier Jésus de demeurer avec lui. Et, étant sortis du tombeau, ils allèrent à la maison du jeune homme, car il était riche. Et, après six jours, Jésus lui donna un ordre ; et, le soir venu, le jeune homme se rend auprès de lui, le corps nu enveloppé d'un drap. Et il demeura avec lui pendant cette nuit-là, car Jésus lui enseignait le mystère du Royaume de Dieu. De là, s'étant levé, il retourna au-delà du Jourdain."</i>
Et dans Mc 10:46 il y avait ce passage suplémentaire après <i>"et il arrive à Jéricho"</i> :
"<i ... Et là se trouvaient la sœur du jeune homme que Jésus aimait, et sa mère, et Salomé. Et Jésus ne les reçut pas.</i>"
Vers 230, Origène accepte comme faisant partie des Écritures inspirées l'"Épître aux Hébreux" (rejeté par Eusèbe) et l'"Épitre de Jacques".
Le concile non-œcuménique de Laodicée I (en 360) écarte l'apocalypse du canon sacré.
En 383-388, la version latine du Nouveau Testament (Vulgate) est publiée sous la supervision de St Jérôme, en éliminant tous les textes qui ne plaisaient pas ... et que l'on appellera "apocryphes".
Au concile non-œcuménique de Carthage (397), les 27 livres du Nouveau Testament sont déclarés "Écritures divines". Il est décrété aussi que seuls ces livres devront être lus dans les Eglises comme Ecriture Sainte.
Le concile non-œcuménique de Laodicée II (en 397) réintégre l'apocalypse dans le canon sacré.
Comme on le voit, au début, les Judéo-chrétiens avaient tendance à considérer Jésus comme un homme qui avait été "possédé" par l'Esprit-Saint venu de Dieu, ou alors comme un homme que Dieu avait "adopté" en comme fils à cause de sa grande vertu (doctrine "adoptianiste"). Les Pagano-Chrétiens, de leurs côté, pensait plutôt que Jésus était une sorte d'ange qui avait pris une apparence humaine (doctrine "docétiste").
Ce n'est que plus tard qu'on considèrera Jésus comme un Dieu.