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Full Version: Exposé d'anglais
Rastaba's Forum > Dépannage > Dépannage d'Urgence
gakouniack
Salut a tous j'ai un exposé a faire en anglais lundi sur les énergies renouvelables evidemment je m'y prend à la dernière minute, j'ai une grosse partie a faire sur les hydroliennes mais je n'arrive pas a trouver la traduction de ce mot blink.gif
J'ai cherché dans différent dictionnaitres et sur le nety mais en vain wacko.gif
PLeaze Help ME.
superbiboune
Sans conviction, peut-être "hydroline" : Hydroline sur Google
gakouniack
Je ne croit pas que c'est cela car ce sont des sites d'estreprises et les images que trouve google avec ce mot n'ont rien avoir avec le sujet. unsure.gif
Merci quand même SuperBib'
crepi
je ne connais pas ce mot en français
c'est quoi une hydrolienne?

une centrale hydraulique?
superbiboune
Ben moi non plus en fait, en fr j'ai jamais entendu...
crepi
ok je connaissais pas, c'est une centrale qui ressemble à une éolienne, mais qui bouge grâce aux courants marins et non au vent

pfff, tu parles google traduit éolienne par wind mill (moulin à vents) j'aurais plutôt dit wind plant
crepi
ah bah si, windmill ou wind pump

watermill? water pump?

http://www.enseeiht.fr/hmf/travaux/CD9899/...nome04/pa01.htm
crepi
ah oui...
c'est pas pareil que la centrale marémotrice, qui se base sur la marée (due à l'attraction lunaire)
l'hydrolienne utilise la houle, les courants formés par le vent, d'où la ressembalnce avec le mot éolienne
crepi
Des hydroliennes pour la Bretagne!

HYDROLIENNE en Bretagne

Les éoliennes deviennent des hydroliennes lorsqu'elles sont immergées. L'hydrolienne apporte un mode énergétique propre, inépuisable, silencieux et invisible puisque sous-marin. Le raz de l'île de sein pourrait ainsi accueillir une ferme à hydroliennes. Les courants sous-marins sont plus prédictifs et moins fluctuants que les vents. L'esthétique des paysages est aussi respectée. Hydrohélix énergies a été créée à kemper il y a 3 ans. Des éoliennes amphibies (hydroliennes) peuvent apporter 1,2 mégawatt d'énergie.
Un projet d'immersion de 4500 hydroliennes formant une chaîne de 21000 mètres est à l'étude en France (à moins de 10 kilomètres des côtes). Les hélices pourraient atteindre 15 mètres de diamètres environ. Les zones d' implantation seraient des zones déjà interdites de pêche au chalut. La vitesse de rotation serait de 20 tours par minute environ.

L'entreprise Hydrohélix souhaiterait produire de l'électricité à partir des courants marins, notamment sur le site de la chaussée de Sein.

Deux avantages de l'hydrolien sur l'éolien :
Les courants marins permettent une production réguliere et les hydroliennes imergées ne dénaturent pas le paysage dans les mêmes proportions, pas de polution sonore non plus.
Un autre essai de protopyte à lieu en norvège.
En Grande Bretagne EDF energy (filliale d'EDF) vient d'investir 5 millions de dollars dans la firme Marine Current Turbines (MCT).
La Cornouaille britannique accepte un dizaine d'hydroliennes. L'implacation d'EDF dans une société britanique aura t'elle des conséquences sur le potentiel d'emplois en bretagne?
Qu'elle est le degré d'implication des acteurs politiques et économiques breton dans le dévellopement d'un tel projet?

Tiré du télégramme:

Hydrohelix perd patience.
Hydrohelix Energies, une PME quimpéroise qui développe un projet d'énergie
renouvelable à partir des courants de marées a adressé un courrier aux
députés pour alerter sur les retards pris par la France pour promouvoir cette
technologie. Selon elle, EDF fait aussi barrage.

"Ces dernières années, l'énergie éolienne et le solaire ont reçu un fort soutien
public afin de diversifier les sources de production électrique. Pourtant, sur
le terrain, force est de constater de grandes difficultés pour mobiliser
l'administration pour répondre aux engagements internationaux pris par la France
dans le cadre du protocole de Kyoto", écrivent Hervé Majastre et Jean-François
Daviau, cogérants d'Hydrohélix Energies aux députés qui vont
prochainement débattre de la future loi énergétique.

"Un monde infranchissable..."
Evoquant le retard pris à l'allumage, "la France a manqué le développement
industriel de l'éolien". Ils estiment, primordial de ne pas rater celui des
technologies marines quand nos voisins européens (Grande Bretagne, Norvège,
Italie, Hollande) ont déjà des développements technologiques en
cours"(1).
"Entre les déclarations politiques et les modalités pratiques d'accompagnement,
il y a un monde infranchissable", explique Hervé Majastre, se basant sur
l'expérience vécue depuis plus de deux ans d'Hydrohélix pour promouvoir une
technologie française d'utilisation des courants de marée sur la bande
côtière.
Ce docteur en génie des matériaux évoque " les dossiers qui se perdent,
l'absence de réponses" du côté du ministère de l'industrie comme de la région
pour qui le référent est EDF.

"Edf nous barre la Route..."
"Edf nous barre la route, c'est notre concurrent, il est impliqué dans un projet
anglais", ajoute Jean-François Daviau. Impossible dès lors de trouver une
oreille attentive des pouvoirs publics si ce n'est d'élus locaux et de l'agence
de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), la seule agence à
apporter un soutien.

"C'est pourtant un potentiel pour la Bretagne qui peut permettre un
développement économique majeur avec des emplois à la clé", affirment-ils.
En mars dernier, la PME avait réuni de grandes entreprises pour tenter d'obtenir
un soutien pour une expérimentation. Coût: 2 millions d'euros financés à
50 par l'ADEME. "Du côté de l'état, on nous dit que c'est aux industriels
d'investir, les industriels veulent eux que l'état montre sa volonté d'aller
vers cette
énergie...", résument-ils.

Des propositions
Dans leur courrier, ils font plusieurs propositions: préciser le cadre juridique
et administratif régissant l'implantation de systèmes d'énergie sur le
domaine publique maritime, "les incertitudes ne sont pas incitatives à
l'investissement dans ce domaine".
Autre point: la décentralisation d'expertises indépendantes en matière
d'énergie au niveau local, "EDF, jusqu'alors seul prescripteur ne peut plus être
juge et partie" et la création d'un "commissariat aux énergies renouvelables".
Côté financier, Hydrohélix cite "la création d'un fonds d'amorçage dédié à
l'investissement privé","la mise en place de mesures d'accompagnement public
incitant l'émergence de ces nouvelles technologies"; Enfin, un concept de
"réquisition" d'une technologie à des fins de démonstration.
"L'intégration de ces énergies marines dans le bouquet énergétique national et
la mise en place d'une filière industrielle française permettront la création
de 3 000 emplois directs" affirment-ils.

Jacky Hamard

Quand à l'EPR c'est une technologie déjà obsoléte qui ne régle aucun problème de fond du nucléaire et choisir cette technologie c'est en prendre pour plus de 60 ans!!!
crepi
tu devrais trouver ton bonheur là dedans

Thursday, November 07, 2002
By Alister Doyle, Reuters

OSLO, Norway —In a novel use of clean energy, the world's most northerly town will soon be the first to get electricity from a sub-sea power station run on tidal currents tugged by the moon.

Gigantic forces in the oceans — waves, currents, and tides — have often proved too costly or awkward to harness, compared to wind or solar power, in global efforts to cut reliance on nuclear power or on fossil fuels blamed for global warming.

Starting in late November or early December, however, a tidal current will start turning the blades of a windmill-like turbine standing on the seabed near Kvalsund at the Arctic tip of Norway.

"We will be the first in the world to use tidal currents to generate electricity to be fed into the local grid," said Harald Johansen, managing director of Hammerfest Stroem.

Other unorthodox sub-sea experiments to generate power from tidal currents from Australia to Britain have not gotten to the stage of selling power. All the technologies mark a shift in traditional methods of exploiting the tide. Tides have previously been tapped for use in power plants in France, Canada, and Russia by building barrages to trap water in artificial lagoons at high tide. When the tide goes out, gravity sucks the water through turbines to generate electricity.

But giant damming projects are out of fashion because they can damage the ecology of rivers and coastlines. Seabed turbines, by contrast, are silent and invisible, and fish can swim around them without getting sliced up.

"Of all the renewable energy technologies, ocean energy is probably the one in the earliest stages," said Mark Hammonds at the International Energy Agency (IEA) in Paris. "Many projects have proved to be too costly."

Tidal power exploits the gravitational pull of the moon, and to a lesser extent the sun, on the oceans as the Earth spins. The seas rise and fall in a cycle of 12 hours and 25 minutes and can cause sweeping currents along the seabed at the same time, like the ones seen off the north Norway coast.

LIGHTS FOR 1,000 HOMES

The Norwegian sub-sea turbine will have a tiny capacity of 300 killowatts and is due to expand to 20 mills from 2004, giving enough power for perhaps 1,000 homes.

Hammerfest, with 11,000 inhabitants, calls itself the world's northernmost town. Johansen reckons the project there has cost 50 million Norwegian crowns (US$6.7 million) so far and will cost 100 million by completion in 2004.

High oil prices and pledges to curb emissions of greenhouse gases as part of the Kyoto pact to limit global warming, blamed on emissions from burning coal or oil, are helping make green technologies like tidal power more attractive despite their drawbacks.

Other systems to tap the oceans range from giant snakelike tubes that generate power when rocked by waves to machines that extract power from the contrast between warm surface waters and chill temperatures at ocean depths. But experts are uncertain about the potential, especially because of sub-sea maintenance costs. Storms have wrecked many experimental ocean power stations.

"We need to harness all low-impact renewables we can develop. But offshore wind is more competitive and solar has more potential," said Greenpeace spokesman Truls Gulowsen.

The biggest tidal power plant in the world is a barrage across the La Rance river in northern France, in place since the 1960s. It has a 240-megawatt capacity, but Electricite de France has no plans to build new ones.

Canada's Bay of Fundy in Nova Scotia has the highest tides in the world, at about 39 feet. Nova Scotia Power's 20 megawatt plant at Annapolis Royal, built in 1984, is the only one in North America, but the company is now focusing more on wind. "There are ecological objections to building more tidal plants along the coast," said Margaret Murphy, spokeswoman for Nova Scotia Power.

All the plants are tiny. Western-style nuclear generators typically have a capacity of 500 to 1,000 megawatts and can be counted on for reliable power generation, unlike many renewable energy sources.

QUIXOTIC POWER?

In Norway, Hammerfest Stroem reckons that building tidal turbines could become a business worth hundreds of millions of dollars. It notes many experts used to dismiss windmill parks, now widespread in countries like Denmark, as quixotic.

In Kvalsund, the water flows at about 8.2 feet per second apart from a pause at high and low tides. By contrast, windmills are useless in calm weather and have to be built to withstand hurricane force winds.

Solar power is a non-starter in winter in Hammerfest, where the sun sets for about two months in mid-winter. The town was the first in Europe to get street lighting almost 100 years ago.

But costs of the electricity are initially likely to be three times that of typical hydro-generated electricity in Norway. Tidal power will be added to the mix of electricity in the local grid and consumers will be obliged to swallow the cost.

The tidal turbines weigh about 200 tons including the base and are well below the keels of passing ships. They turn to face the tide when the currents change direction. The turbines are designed to be maintenance-free for three years, but divers can go down if needed.

British-based Marine Current Turbines, which plans to test a similar tidal current system off Devon in southern England next year, says that maintenance could be a problem for Hammerfest. "When you have strong enough currents for tidal energy generation, there are few slack tides when divers can work," said Peter Fraenkel, the group's technical director.

Marine Current Turbines' design, which sticks above the water, allows the turbines to be winched up to the surface. "The size of this resource is not understood," he said. He said that a British study a decade ago estimated that the eight most promising sites off the British coast alone could generate one-fifth of Britain's electricity.
crepi
je crois que la traduction est hydrolienne ou hydraulienne
gakouniack
biggrin.gif Merci Crépi biggrin.gif
En fait ca se dit sub-sea turbines
Effectivement se sont des sortes d'éoliennes sous marines qui pourrait créées beaucoup plus d'energie que les éoliennes en transformant l'energie cinétique du courant en électricité.
C'est très interressant car cette technique permettrait (en ayant des parcs d'hydroliènes important )d'avoir énormement d'énergie proprement.
Je pense qu'il est nécessaire et urgent de les developper si on veut se debarrasser des centrales nucléaires. Mais E.D.F commence juste a financer les recherches la dessus alors que des chercheurs avait mis au point ceçi depuis les années 70. chris.gif
gakouniack
voici quelques images:

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Metalou
Ca peu pas étre dangeureux pour la faune et la flo re ? unsure.gif
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