« Un problème s'est posé »
La venue du Dalaï Lama, chef spirituel tibétain, en Belgique coïncidait avec une visite d'Albert II en Chine.
24 heures après l'annonce de la décision du Dalaï Lama de postposer sa venue en Belgique et alors que les réactions de déception et d'incompréhension affluent à l'Union bouddhique de Belgique, le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, a confirmé qu'il s'était «posé un problème».
Un problème d'ordre diplomatique puisque le hasard a fait que la visite du chef politique et spirituel tibétain en Belgique devait se dérouler en même temps qu'une visite d'Etat du roi Albert II en Chine, invité par le Premier ministre chinois Wen Jibao, lors de sa visite en Belgique le 5 mai dernier.
Une coïncidence qui aurait pu nuire aux relations bilatérales entre la Belgique et la Chine, selon Karel De Gucht. Une coïncidence que l'Etat belge a donc visiblement du mal assumer, même si, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères, «le Dalaï Lama a pris sa décision en toute liberté».
DHNET.BE (07/02/2005)