Trop critiqués a cause de leur première chanson, je vais vous donner des titres et des textes de mes chansons préférés, qui sont sur l'album et jamais entendu a la radio ou du moins trés peut (en gros les mieux)
Panique celtique
Le chant des druides
Il fût un temps bien avant notre ère,les édificateurs de mégalithes étaient sur terre.
Brillantes civilisations qui n'ont pas laissé d'écriture, mais des monuments et de mystérieuse gravures.
Manau prend le micro et s'aide du hip hop, pour raconter des histoires et des mythes de ce peuple
Il m'arrive parfois de rêver de tout ça
De l'âge de bronze, du fer et même d'Alésia
Mais je me demande pourquoi, ce qui se passe défois, quant le vent de la mer se lève et entre dans les sous-bois, on peut entendre les récits des rois accopagnés par des chants et de douces voix
C'est le vent de la mer qui doucement les transporte, les histoires, les contes de l'ancienne époque
C'est comme une musique qui resterait pure et limpide
J'ai pu entendre le chant des druides
REFRAIN :
Je l'entend qui me guide
Le chant des druides
Mon flow est son fluide
Le chant des druides
Si clair et si limpide
C'est le chant des druides
Mais le chant des druides agit tel un fluide, apprend à l'écouter, il te servira comme un guide, pour raconter des contes et des histoires de chevalerie, de grandes batailles, de monstres et de tours de magie, c'est l'âme celtique, historique, antique
Les siècles ont passés, mais elle reste identique, comme à la grande période du début mégalithique
Les dolmens sont là et ils sont authentiques
Je sais que tu aura du mal a croire à ces histoires, que tu pourra entendre seulement la nuit trés tard le soir
N'essaye pas de lutter avec des idées noires
Laisse toi guider, éclairer tel un phare
C'est comme une ombre qui sortirait d'un tapis de lumière, une révélation, qulque chose d'éphémère, qui coulera en toi, une musiaque presque liquide
Viens écouter le chant des druides
REFRAIN
Mais le cnat des druides c'est ma réalité
Il me sert de guide, tu l'avais deviné
Pour poser tranquilement les mot sur un bout de papier l'inspiration de Manau ce qui l'aide à méditer, voilà pourquoi je ne veux pas me poser de questions
Est ce que toutes ces voix viennent de mon imagination ?
En fait j'accepte cette situation
Le chant des druides, fruit de mon inspiration, car j'aimeplonger mon esprit dans le passé et ne pas me demander ou est la vérité
Je continu de rêver, je ne suis pas le dernier à pouvoir écouter tout ces chants sacrés
Et même si la vie s'oppose aux caractères de ces choses, je ne veux pas trouver la cause et continurai ma prose
Alors croyez moi pour cela je veux rester candide et pouvoir écouter toute ma vie le chant des druides
REFRAIN
Le chien du forgeron
D'histoire en histoire en cycle de légendes, il y en a une dans ma mémoire qui restera parmis les grandes épopées païenne près du pays du clan l'Irlande
L'histoire d'un gamin, encore jeune fougueux, à peine 7 ans, il a déja le feu dans le bleu de ses yeux
Les druides lui ont prédit un drôle d'avenir, un choix a faire la conséquence de son devenir
Prendre les armes avant sa majorité, il deviendrai le plus grand des guerriers que cette terre ait porté
Mais éphémère serait sa vie, devenir héro de guerre, mourrir, avoir son nom dans les écrits
Le gamin n'hésita pas une seule seconde
Que ça doit être bon d'être le plus grand guerrier du monde
Doucement viens, rappele toi ce nom
On l'appelait Curchulain, le chien du forgeron
Tant de guerre tant de misères vécues sur la terre de ses pères, il n'a jamais prié le Dieu qui honora sa mère d'un fils unique qui trouva son surnom
En tuant le chien de Chulain, lui qui était le forgeron
Sa vie était faite de défis de conquête
Chaque soleil levé faisait de lui un nouvel être à abattre, combattre mais dangereux en fait, car tel était le fruit de ceux qui voulaient trouver la défaite
De tout l'Uster, il en était le champion, gardien de l'êle verte, il en est devenu le patron
Maintenant viens écoute bien ce nom
On l'appelait Churchulain, le chien du forgeron
De bataille en bataille, personne ne peut comprendre
Le chemin de sa destinée était d'entrer dans la légende
La terre des anciens, des écrits paiens, ce que j'ai pu receuiilir de sa vien au fond de mes bouquins
Voilà cette histoire ne s'achève pas là
Le cycle de la branche rouge a toujours continué ses pas !
A travers le temps, j'en garderai la foi
Les récits des Dieux, des rois et des tributs de Dana
Que c'est bon de rêver, de vivre cette culture
Je t'invite jeune homme à découvrir cette littétrature
Maintenant viens écoute bien ce nom
On l'appelait Curchulain, le chien du forgeron
CUrchulain le chien du forgeron
Et tel était son nom
La confession
Je ne sais pas pourquoi mon corps bascule,
les bâtiments devant moi ont un effet de recul.
Je ne touche plus le sol, mes pieds ont quitté terre.
Comme un tout petit vol, mon corps est projeté dans les airs.
Mais qu'est ce qu'il m'arrive, je ne comprends plus rien.
Je suis à la dérive et je me sens pas très bien.
Ça y est, je percute les pavés maintenant.
Dure a été la chute, je suis couvert de sang.
Allongé là, seul, sur le trottoir,
je perd la boussole, je ne peux pas le croire,
vais-je vraiment crever sous ce lampadaire.* ?
Je me suis fait shooter, ce mec avait un revolver.
J'ai du mal à respirer, je ne veux pas mourir.
J'ai vraiment déconné, j'ai tant de choses à dire.
J'entends au loin la sirène d'une ambulance.
Je crois qu'il est trop tard, je n'ai pas eu de chance.
Mesdames et messieurs. Approchez de l'action
Ne soyez pas nerveux. Ne faites plus attention.
Mesdames et messieurs. Approchez de l'action
Et venez écouter la dernière confession.
Dites à ma mère et mes frères que je les ai aimés.
Ce mot de vocabulaire, je l'avais oublié.
Je n'ai jamais été un garçon parfait.
La délinquance m'a touché, mais je n'étais pas mauvais.
J'ai fait des tas de choses qui ne seraient pas bonnes à dire.
Que personne ne s'oppose si je parle d'un mauvais délire.
Et si je parle de filles, laissez-moi d'excuser.
Ce n'était pas facile pour elles, j'ai toujours déconné.
Faut dire que les sentiments, je ne les connais pas.
Je n'ai jamais pris le temps de les chercher en moi.
C'est bizarre, mais maintenant je regrette vraiment
de n'avoir pu aimer une femme avec des enfants.
La vie passe si vite et la mienne ce soir est stoppée.
Doucement elle me quitte, je ne l'ai pas volé.
C'est sûrement le jugement de toutes mes bêtises.
J'avais oublié que Dieu sur mon âme avait main-mise.
{Refrain}
Ça y est maintenant, je n'entends plus rien.
Il y a plein de gens, je me sens plutôt bien.
Des médecins s'agitent tout autour de moi.
Ça bouge et ça s'excite, je ne comprends pas pourquoi.
Je ne veux plus les calculer, je regarde le ciel.
La soirée est étoilée, la lune étincelle.
J'n'aurai jamais imaginé qu'la nuit était si belle.
C'est dans ces moments-là que tout d'un coup tout s'émerveille.
Oh ! ça y est, je me sens glisser sur le chemin de la paix,
je vais vous quitter.
L'étincelle, la flamme va me consumer.
Ne cracher pas sur mon âme, je n'l'ai pas mérité.
Voilà c'est mon heure et tout devient noir.
Le dernier jour d'un voleur, c'était mon dernier soir.
{Refrain}
Fest noze de paname
La poupée
Tu sais ma puce, j'ai perdu ton regard
Je ne suis plus le gamin, mon esprit a perdu cet espoir
De regarder la vie, la vraie qui nous entoure
Comme l'avait prédit la femme qui m'a donné le jour
Et le Paradis est loin d'être sur Terre
Mais qui nous a menti sur les hommes et leur volonté de faire
Des choses belles comme les écritures de ce monde
Et ne pas tâcher les murs avec le sang de la blanche colombe
Gros plan sur tes yeux débordants d'innocence
Gros plan sur un visage qui n'a subi aucune conséquence
De l'éducation de notre société
Où l'unification est l'utopie de cette humanité
Où les guerres, les tueries sont faites par les hommes
Qui ne veulent pas entendre les cris des gamins
Les plus jeunes
Je suis sur, au fond c'qui nous dérange
C'est que nos enfants sont des anges
Tu sais ma puce, j'n'ai pas envie que tu grandisses
Plus les années passent, plus on accumule des vices
Tu sais les grands malheureusement ont besoin d'artifices
De bénéfices, de gloire et même d'édifices
Reste longtemps l'enfant, la petite malice
Avant de rejoindre les rangs des adultes complices
Mais de tout ça, j'veux pas m'l'imaginer
J'préfère de loin te regarder
Jouer à la poupée
Tu sais ma puce, la suite n'est pas facile
Tu vas apprendre et comprendre que les grands sont vite des imbéciles
Quelque soient les personnes, quelque soit le profil
Tout au fond de chaque homme, se cachent des sentiments hostiles
Hostiles à quoi ?
A soi-même et surtout aux autres
Souviens-toi de Jésus, trahi par l'un de ses apôtres
Ne construis pas autour de toi ce genre de destin
Et continue, tes pas ouvrent ton cœur, il guidera ton chemin
Vers, je l'espère ce qu'il y a de mieux
Vers des contrées lointaines, où les enfants sont bénis par les dieux
Comme dans les rêves, l'image d'un monde parfait
Où tout un pays, tout un peuple est réuni dans la paix
J'ai vu ton regard refléter cet Eden
Quand tu touchais le ciel avec le palet de ta marelle
Je suis sûr ce qu'il y a de plus étrange
C'est que nos enfants sont des anges
Tu sais ma puce, j'n'ai pas envie que tu grandisses
Plus les années passent, plus on accumule des vices
Tu sais les grands malheureusement ont besoin d'artifices
De bénéfices, de gloire et même d'édifices
Reste longtemps l'enfant, la petite malice
Avant de rejoindre les rangs des adultes complices
Mais de tout ça, j'veux pas m'l'imaginer
J'préfère de loin te regarder
Jouer à la poupée
Tu sais ma puce, on grandit c'est la vie
Mais non, pas seulement en âge, mais surtout en état d'esprit
Entre le Bien et le Mal, on perd les raccourcis
Peut-être que c'est l'enfant et l'homme, ainsi qui nous différencient
Je reste là, devant toi, tout en admiration
Devant tous ces gamins qui ont les yeux remplis de questions
Et vous demande si cela vous dérange
Si nos enfants étaient les anges
Tu sais ma puce, j'n'ai pas envie que tu grandisses
Plus les années passent, plus on accumule des vices
Tu sais les grands malheureusement ont besoin d'artifices
De bénéfices, de gloire et même d'édifices
Reste longtemps l'enfant, la petite malice
Avant de rejoindre les rangs des adultes complices
Mais de tout ça, j'veux pas m'l'imaginer
J'préfère de loin te regarder
Jouer à la poupée
Un type bien
Le tout dernier bouton de ma chemise vient d'être mis
Par dessus les galons, bien sûr, il n'y a pas de plis
Dernier geste, dernier regard devant la glace
Je vérifie que tout est impeccable qu'il n'y a pas de traces
Je me retourne, sûr, prends mon képi dans les mains
J'ai bouclé ma ceinture et je sors de la salle de bain
Ma femme est là, belle, allongée sur le lit
Je traverse la chambre et je fais tout pour ne pas faire de bruit
Mon gamin m'attend tranquillement derrière la porte
Je le prends dans mes bras jusqu'à mes épaules, je le porte
Et puis ma fille arrive et me sourit
Il est encore très tôt, je les embrasse, les raccompagne au lit
Je viens de sortir discrètement de la maison
Aujourd'hui il fait chaud, je sens vraiment que le soleil tape à fond
C'est d'saison déjà le sergent Kent m'attend
Tous près de la jeep, je dois partir maintenant
{Refrain:}
Je suis sûr d'être un type bien
Un véritable puritain, un patriote américain
L'Etat a fait de moi un homme, pas un pantin
On m'a seulement appris à faire le bien
Direction la caserne, accablé par la chaleur
Et mon visage est terne, je sens que mes mains tremblent de peur
Je pense à tout ça, à cette situation
A tout ce que je ne comprends pas, ma conscience a quelques questions
Hé, fini de penser de réfléchir, de cogiter
Un vrai lieutenant de l'armée n'a pas le droit de s'égarer
Je viens d'arriver, cours au rapport plein de sueur
Je pète un garde-à-vous correct devant la montée des couleurs
Je dis bonjours aux potes, quelques vannes, on se provoque
Salutations, comme il se doit aux grades des autres pilotes
On est réuni autour de généraux
Les ordres sont précis et le secret est au top niveau
Quelques heures après on signe la fin de la réunion
Et maintenant, je sais vraiment quel est mon ordre de mission
On m'a parlé d'patrie, de fierté, de mon sol
D'un bon devoir accompli, et cet avion décolle
{au Refrain}
Et dans cet avion pour le moment, là tout va bien
Il n'y a pas de tension, notre objectif est encore loin
Chacun est placé correctement, prêt à son poste
Même les ingénieurs ne pensent pas qu'il y aura riposte
Les tout derniers réglages, dernières vérifications
Au dessus des nuages, même l'Enfer n'a pas de maison
Tout le monde est concentré et le silence est appliqué
Et au dessus de moi, le voyant rouge vient de s'allumer
Un peu de panique dans l'air, de l'électricité
Les regards se croisent quelques secondes pour se rapprocher
L'objectif est tout près et la peur m'envahit
Au fond de moi, je sais bien sûr ce qu'il va se passer ici
Je pense à ma femme, à ma famille dans cette cabine
Et je revois comme ce matin le sourire de ma gamine
La lumière verte, j'appuie sur le bouton, voilà
Je viens de jeter une bombe sur Hiroshima
On est sur d'être des types bien
Des véritables puritains, des patriotes européens
L'Etat a fait de nous des hommes, pas des pantins
Pourtant en Tchétchénie, on ne fait rien
Dernier combat
Ça fait déjà des mois que t'es partie, me laissant seul
Me voilà aujourd'hui devant toi, assis sur le sol
Entre les fleurs, le marbre et toutes ces dalles sombres
Je ne peux voir que ton prénom inscrit sur cette tombe
La suite de ma vie, tu sais a tellement changé
On dit que c'est ainsi et que le temps va me faire oublier
Malgré les jours passés, je n'y arrive pas
Et jour et nuit, je pense à toi
J'entends souvent ton rire, le son de ta voix
J'ai même des souvenirs qui me reviennent des fois
Les réalités, complicité du passé
De tout ce que l'on a fait ensemble et que rien ne peut effacer
Et pourtant, il y a ce sentiment de colère
Qui m'envahit comme un aimant attiré par le fer
Putain de maladie qui ne s'arrête pas
J'n'étais pas là pour ton dernier combat
Je vais rester debout, continuer mon chemin
A prendre encore des coups, ça va dépendre des lendemains
Un jour tu m'as dit que la vie ressemble à un bouquin
Qu'il y a le début, le milieu et bien sûr la fin
C'est sûr, aujourd'hui je sais où j'en suis
Je viens de finir le dernier chapitre de ta vie
Tu peux partir en paix , toi seule avais raison
Et rendez-vous sur l'Ile d'Avalon
J'entends souvent ton rire, le son de ta voix
J'ai même des souvenirs qui me reviennent des fois
Les réalités, complicité du passé
De tout ce que l'on a fait ensemble et que rien ne peut effacer
Et pourtant, il y a ce sentiment de colère
Qui m'envahit comme un aimant attiré par le fer
Putain de maladie qui ne s'arrête pas
J'n'étais pas là pour ton dernier combat
J'n'étais pas là pour ton dernier combat
(Ma préférée de toute)
J'dédicace
J'ai tant vécu de choses,
j'ai tant vécu de galères
C'est ce que dit ma prose avec mon style et mon vocabulaire
J'ai eu des hauts et des bas, tu peux comprendre ça
Ecoute petit, la vie de celui qui pose sa voix
Saint Denis m'a vu naître, il y a quelques temps déjà
Je ne savais pas qu'un celte sommeillait au fond de moi
Ma jeunesse était vraiment curieuse
La seule culture que j'avais, c'était les cités de Villetaneuse
Je me souviens du gamin que j'étais à l'époque
Je me souviens encore du premier choc autour des blocs
Des cités enchantées, des forêts bétonnées
C'est là qu'on a soudé les pieds à beaucoup de jeunes du quartier
Et pourtant la meute a continué sa ronde
Encore plus unie que les chevaliers de la Table Ronde
On était fort, personne nous mettait à l'amende
Paris n'était pas pour nous Forêt de Brocéliande
{Refrain:}
J'dédicace ceci à tous les miens
A tous les gens qui me connaissent bien,
à tous mes potes et mes frangins
A toutes les personnes, même ceux que j'ai perdu de vue
A tous les individus qui peuplent ma Tribu
J'dédicace ceci à tous les miens
A tous les gens qui me connaissent bien,
à tous mes potes et mes frangins
A toutes les personnes, même ceux que j'ai perdu de vue
A toutes les individus, à toute ma Tribu
L'adolescence, l'âge des conneries
Je n'ai pas pu y échapper, et moi aussi j'étais aigri
Comme certains jeunes que vous voyez traîner la journée dans les rues
Comme des âmes perdues
Je sais de quoi je parle, je sais ce que je dis
N'oublie pas que Martial raconte parfois des parties de sa vie
Alors ne me prend pas pour le garçon bon et gentil
Et sache que du moine, je ne porte que l'habit
Je sais que j'ai une tête à habiter un jolie pavillon
Mais malheureusement j'ai du m'adapter aux tours de béton
Qui ont rythmé ma vie depuis tout petit
Avec ma mère, mes quatre frères, dans une cité : oui j'ai grandi
{au Refrain}
Je vis toujours des choses, je vis toujours des galères
C'est ce que dit ma prose, avec mon style et mon vocabulaire
Encore des hauts et des bas, tu peux comprendre ça
Ecoutes petit, la vie de celui qui pose sa voix
Saint Denis m'a vu naître il y a quelques temps déjà
Je ne savais qu'un celte sommeillait au fond de moi
Ma jeunesse était vraiment curieuse
Je suis devenu un homme, j'habite toujours à Villetaneuse
J'dédicace ceci à tous les miens
A tous les gens qui me connaissent bien,
à tous mes potes et mes frangins
A toutes les personnes, même ceux que j'ai perdu de vue
A tous les individus qui peuplent ma Tribu
{au Refrain}
Voilà j'espère que ses textes vous auront fait peut être (au mons un peut) voir ce groupe différement
ben sinon c'est pas grave en tout cas j'avais envi de vous faire partager ses textes