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Aug 31 2004, 01:04 PM
Un simple mal de ventre :
Susan DaLucci, 22 ans, originaire de la ville de Kittery dans l'état du Maine, se réveille un matin avec un horrible mal au ventre. Elle croit d'abord avoir la diarrhée mais se rend compte que le mal vient du mauvais "trou". Elle trébuche tant bien que mal jusqu'aux toilettes. Au moment où elle s'assied sur la cuvette son vagin explose dans un bruit effrayant. Les instants suivants, un liquide visqueux coule de son vagin. Les voisins qui entendent les cris de Susan appellent la police. La police arrive après quelques instants. Ils découvrent Susan évanouie, recroquevillée sur le sol de la salle de bain. Un des agents veut relever Susan. Au moment où il soulève doucement sa jambe une petite bête glisse hors de son vagin. De ses jambes coule une substance verdâtre. L'agent en état de choc, regarde d'un air incrédule la petite bête qui tombe sur le sol : une petite crevette. L'agent sent son estomac contracter et se retourne vers la cuvette pour vomir. Ce qu'il vit ce jour-là, il s'en souvient encore aujourd'hui. La cuvette des toilettes était remplie de petites crevettes. Si vous croyez avoir entendu le pire, vous vous méprenez! Susan DaLucci est morte ce jour-là, résultat de l'état de choc ainsi que de sa blessure grave à la tête. Elle avait sûrement dû se lever des toilettes pour voir ce qui coulait de ses entrailles. Effrayée, elle avait dû s'évanouir et cogner sa tête sur la cuvette ou sur le sol. Après enquête, la police arriva à ces conclusions : Susan avait achète un homard vivant au supermarché quelques jours avant sa mort. Elle voulut utiliser la queue de l'animal pour se satisfaire. Pour accentuer son plaisir elle tint un briquet allumé sous la tête de l'animal qui réagit en secouant sa queue avec vivacité. La police a trouvé des cassettes vidéo pornos zoophiles dans sa maison. Le homard fut retrouvé dans la poubelle. La tête du homard était brûlée; des traces d'ADN de Susan furent retrouvés sur le homard ainsi que quelques poils pubiens. Après l'examen du homard on constata que celui-ci était rempli d'oeufs. Les médecins pensent que pendant la torture, le homard a dû déverser ses oeufs dans le vagin de Susan. Sachant que les oeufs des crevettes mettent deux jours a éclore, les médecins supposent que le vagin de Susan avait un PH suffisant pour que les oeufs puissent se développer. Les oeufs crevettes du homard sont très petits. Mais pendant leur croissance, ils doublent.
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Aug 31 2004, 01:05 PM
Bébé est endormi ! :
Sylvie est une mère comblé elle à accouché du petit Alexandre il y a maintenant 8 mois, et c’est un enfant éveillé et souriant. Malheureusement son papa est Stewart ce qui implique qu’il n’est pas souvent avec eux. Alors Sylvie aime son fils pour deux...
Aujourd’hui il fait très chaud et la chaleur est étouffante, Sylvie décide donc d’inviter sa soeur Catherine à aller pique-niquer au bord du lac qui n’est pas très loin. Celle-ci est enchantée par la proposition et voilà donc notre petit trio parti pour le lac.
Une fois arriver là bas les deux femmes trouvent un petit coin bien tranquille où elle peuvent s’installer. Cet endroit est un petit coin de paradis, de la pelouse bien verte est touffue au bord de l’eau avec un arbre magnifique pour les protéger du soleil hardant. Elles s’installent donc là pour déjeuner, Sylvie nourrit d’abord le petit Alexandre qui cri de tous ses poumons pour réclamer à manger, une fois l’enfant repu les deux soeur déjeunent enfin, elles mangent copieusement tout en discutant de ci, de ça. Lorsque le repas est terminé Sylvie et Catherine constatent que ce cher Alexandre est endormi, on dirait un ange. Le temps passe et Catherine propose à Sylvie de se baigner dans le lac, la mère n’est pas très enthousiaste à l’idée de laisser son enfant seul :
“ Non, je pense pas qu’on devrait le laisser seul ici, dieu sait ce qui peut lui arriver.”
“ Que veut tu qui lui arrive il n’y a personne à des kilomètres ici, et en plus même dans l’eau on le verra très bien, il sera à peine à 5 mètres de nous, et puis si il se met à pleurer et bien on sortira, c’est tout. Aller viens, touche comme l’eau est fraîche !”
“Oui, en fait tu as raison il n’y a strictement personne, et puis on est à côté, juste quelques minutes, ça ne fera de mal à personne... Allons y !”
Et elles rentrent dans l’eau c’est une sensation de pure bonheur, l’eau est d’une fraîcheur fantastique et cela redonne un peu de vie au deux soeurs.
Le temps passe et elles sont toujours dans l’eau mais maintenant elles chahutent et, sans s’en rendre compte, s’éloigne peu à peu du bord....
Alexandre, lui dort toujours profondément la bouche entrouverte il rêve s’en doute. Mais le serpent qui le fixe, 1 mètres plus loin, ne dort pas lui au contraire. Il examine l’enfant et se rapproche de plus en plus. Une fois arrivé à son niveau le serpent deviens complètement hystérique, une odeur à éveillé ses sens, une odeur qui lui plaît beaucoup d’ailleurs. Cette odeur c’est celle du lait que l’enfant à avaler il y a à peine 1 heure. Le serpent n’hésite pas une minute à entrer la tête dans la bouche de l’enfant pour aller chercher le liquide tant convoité, il s’enfonce chaque seconde plus profondément.
Alexandre se réveille sentant le serpent dans sa gorge, il veut crier mais il n’y arrive pas, il se débat mais personne ne le vois, même pas ça mère qui est à une dizaine de mètres de son enfant. Et bientôt Alexandre étouffe, peu à peu ses membres ne bougent plus et son petit coeur s’arrête. Mais cela n’empêche pas la progression du serpent qui est maintenant arrivé à l’estomac de l’enfant il y boit le lait avec un réel plaisir et bientôt il n’y en à plus une goutte dans le ventre de l’enfant. Mais au moment où celui-ci décide de sortir il ne le peut. En effet, la petite gorge de l’enfant c’est contractée lors de l’étouffement, emprisonnant ainsi son agresseur et faisant de son corps le tombeau de l’animal. Ce serpent qui avait causé la mort de l’enfant allait mourrir lui aussi...
Une fois leur bataille d’eau terminée les deux femmes complétement épuisées retournent sur la rive et là c’est l’horreur. Elle voit le bébé, inerte, sa peau est devenue bleue, et de sa bouche sort une immonde queue de serpent. Lorsqu’elles arriveront à l’hôpital le médecin annonce qu’il ne peut plus rien pour lui, et il demande à Sylvie comment cela à put se passer, celle-ci fond en larmes et c’est sa soeur qui répond :
“ Ont était parties nagé, il n’y avait personne avec lui.”
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Aug 31 2004, 01:06 PM
Bienvenue :
Cette histoire prend sa source en Russie où elle à eu lieu dans les années 40. Dans le village de Dorria. Le jeune Otto a 17 ans, il vit chez sa mère Irina, veuve depuis bientôt 5 ans. La pauvre femme n’arrive pas à joindre les deux bouts surtout en ces temps difficiles, alors Otto bien décidé à aider sa mère et ses frères et sœurs, décide de partir faire fortune dans un autre pays. Les années passent et sa mère n’a plus de nouvelles de lui depuis bientôt quinze ans, elle à ouvert avec la sœur de Otto, Kerstein, un petit hôtel (plutôt une pension de famille d’ailleurs) qui leur permet à peine de boucler les fins de mois. Il n’y pas de visiteurs dans ce coin de la Russie et elles n’accueillent que des gens de passage qui ne restent qu’une nuit. Un jour un riche américain rentre dans l’hôtel en pleine nuit, il prétend être tombé en panne de voiture et n’ayant pu appeler la dépanneuse en raison de l’heure tardive il demande si il serrait possible de passer la nuit ici. Il est bien conscient de réveillées les deux femmes et propose pour ce faire pardonner d’offrir deux fois le prix de la chambre. Celles-ci n’hésitent pas une minute surtout lorsqu’elles voient l’homme sortir une énorme liasse de billets. Les deux femmes proposent à cet élégant monsieur de l’aider à pousser sa voiture dans l’arrière cour de l’hôtel afin que celle-ci soit à l’abri des voleurs éventuels. Mais derrière cette gentille attention ce cache en fait une odieuse machination. En effet à la vue de la fortune de l’américain les deux femmes ont eux la même idée :
“Il est venu seul, il est tombé en panne personne ne peut savoir qu’il est ici, alors si il ne ressort pas de l’hôtel personne ne le saura non plus...”
Une fois la voiture rangée Irina propose de montrer au nouvel arrivant sa chambre, celui-ci avec un air très gai et impatient suit la femme au premier étage. La porte s’ouvre sur une chambre plutôt petite et sans grand confort, la lumière éclaire à peine, et évidement il n’y a pas de téléphone. Irina est inquiète va t’il se plaindre ? Mais non il s’installe comme dans un état d’émerveillement. Irina à du mal à comprendre, mais ces américains sont tellement bizarres quelle cesse vite de chercher. Une fois l’installation terminée Irina se propose de laisser ce monsieur dormir tranquillement jusqu’a demain matin et sûre ces paroles elle referme la porte.
Une fois redescendu Irina et Kerstein mettent au point leur plan machiavélique :
Pendant la nuit elles iront dans la chambre et tuerons le voyageur à l‘aide de la pelle dont elles se servent pour déblayer la neige. Lorsque celui-ci sera mort elle le remettrons dans la voiture et pousserons celle-ci jusqu’à la route ainsi personne ne saura qu’il c’est arrêté là. Quelques heures plus tard Irina et Kerstein entre dans la chambre, elles approchent lentement du lit et arrive bientôt à sa hauteur, Irina lève la pelle et frappe de toutes ses forces sur le crane du visiteur, elle frappe et frappe encore pour être sûre qu’il soit bien mort, en tout elle lui mettra 7 coups avant que Kerstein intervienne et la supplie d’arrêter en lui répétant qu’il était mort et que cela suffisait. Lorsque Irina regarda l’homme allongé dans son lit elle ne vit au niveau de son crâne qu’une espèce de bouillie, son visage était en lambeau, des morceaux de chaires étaient éparpillés un peu partout sur l’oreiller, un liquide gélatineux dégoulinait d’un de ses yeux crevés, sa bouche n’avait plus de lèvres et ses dents n’étaient plus que des petits morceaux blancs rattachés à ce qui lui restait de mâchoire. Le spectacle était affreux et insupportable, Irina détournait les yeux et Kerstein c’était retirée au fond de la pièce pour aller vomir. Irina était dans un état de léthargie foudroyant, elle était là avec sa pelle pleine de sang et de lambeau de peau. Elle regardait dans le vide avec des yeux sans expression, elle pensait à ce qu’elle venait de faire et se disait qu’elle irait sûrement en enfer pour ça. Un silence pesant régnait dans la chambre et Kerstein ne voulait pas regarder sa mère. Elle regarda une dernière fois l’américain et lorsque ses yeux se posèrent sur lui, il se releva d’un coup en poussant un gémissement de douleur inhumain. Les deux femmes furent saisies de terreur Kerstein poussa un cri et Irina sortie de ses songes par surprise n’eut qu’un réflexe celui de frapper encore. Après ce coup fatale l’homme était bien mort cette fois c’était certain. Irina se retourna vers Kerstein et lui dit :
“Je l’aurais tué deux fois, tu te rend compte ce coups-ci c’est sûre j’irais en enfer...”
Kerstein ne compris pas ce que sa mère voulait dire elle se disait juste qu’elle n’aurait jamais eu le courage de le frapper même si elle voulait son argent de tout son cœur, qu’elle avait eu la même idée que sa mère au même moment, elle n’aurait jamais put. Quelque part elle l’admirais sa mère, elle avait tué et comme un homme en plus, comme elle aurait aimer le faire elle aussi...
Une fois ceci fait les deux femmes se mettent en devoir de le dépouiller de tous ses biens précieux. Mais lorsque Irina ouvre le portefeuille de l’américain étendu sur le lit plein de sang et quelle regarde sa carte d’identité c’est un cri d’horreur qui s’échappe de sa bouche. Le nom qui est inscrit sur la carte est “Otto Povitch”, Elle vient de comprendre avec terreur que c’est son fils qu’elle vient de tuer de la pire façon qu’il soit...
Lorsque les enquêteurs boucleront l’affaire deux jours plus tard et une fois qu’il auront arrêtées Irina et Kirstein Povitch. Ils seront en mesure d’expliquer que Otto ayant fait fortune aux États-Unis pendant les quinze ans de son départ, il s’était décidé à venir présenter sa femme et son fils à sa mère. Pour lui faire une surprise il avait décidé de se rendre le premier à l’hôtel pour voir si sa mère le reconnaîtrait et dans le cas contraire il lui annoncerait le lendemain matin qui il était vraiment après avoir invités son fils et sa femme à le rejoindre (car ceux-ci logeaient dans un hôtel à vingt kilomètres). Mais sa mère l’avait surpris lui, elle l’avait tué après quinze ans d’absence pour une malheureuse poigné de dollars.
La seule chose qu’Irina à dit au enquêteurs pour sa défense c’est :
“ Je n’ai plus peur d’aller en enfer maintenant car je sais que l’enfer sera ici pour moi tant que je vivrais en sachant que j’ai tué mon fils...”
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Aug 31 2004, 01:07 PM
Le Docteur Potier... :
Lorsque le jeune homme arriva au cabinet du Docteur Potier, vers 10 heures du matin, le docteur se trouvait dans la petite pièce du sous-sol. Il vint ouvrir la porte a son patient et le pria d'entrer.Il l'emmena ensuite jusqu'à son petit cabinet au sous-sol, et se mit à le ligoter soigneusement sur une chaise.
L'étonnement que cela provoqua chez le jeune homme ne le fit cependant pas réagir, car étant un fidèle patient du docteur, il voyait surement dans ce procédé peu conforme un moyen efficace de soigner ses maux. Il se laissa donc faire, une totale confiance pouvait se lire dans ses yeux attentifs... Le dr Potier était le seul à pouvoir le guérir...
La consultation pouvait maintenant commencer. Le docteur se présenta donc face à lui, et tout en maintenant l'oeil droit ouvert, se saisit d'une lame de rasoir,et commença à inciser délicatement le globe oculaire du jeune homme. Son oeil gauche allait rapidement subir le même sort, avant que ses paupières ne soient à leur tour entièrement découpées.
Il était désormais aveugle, mais pas muet, et les hurlements de douleur perturbaient le docteur, qui s'empressa alors d'aller chercher un sécateur dans sa remise. En revenant, on pouvait l'entendre murmurer dans les oreilles de son patient : "c'est caoutchouteux, mais ça ne se coupe pas trop mal...".
Le jeune homme effrayé se mit à se débattre. En vain, puisque le docteur finit par lui écarter la mâchoire. Cependant, la présence de dents, et la place qu'elles occupaient, empêchaient le docteur d'effectuer son travail convenablement. Il se mit à déchirer violemment les gencives de son patient, en triturant les nerfs à vifs des quenottes préalablement déracinées. Il pouvait maintenant sectionner la langue en toute tranquilité. Il saisit alors brusquement le sécateur de ses deux mains, et alla le placer dans la bouche charcutée du jeune homme en pleurs. Il commença par couper la luette, qui fut avalée aussi sec, puis sectionna lentement la langue convulsée.
Le flot de sang dans sa bouche commençait à déborder de toutes parts, se mêlant allègrement aux glaires qui ressortaient de sa gorge remplie de pus et de morve.
Il fallait maintenant stopper l'hémorragie. Le docteur effectua donc une incision cervicale, laissant entrevoir le carrefour carotidien. Il ligatura la branche externe, et tout rentra dans l'ordre.
Cependant la surdité restait un problème majeur pour le docteur, qui, dans la louable intention d'ôter un petit bouchon de cerumen des oreilles du jeune homme, empoigna une perceuse, la mit en marche, et l'enfonça au plus profond du conduit auditif. Les tympans explosaient pendant que le cerumen éclaboussait abondamment le docteur, qui s'écria : "dis-donc,t'en as du miel dans tes oreilles! "Regarde moi ça...une vraie ruche!", puis enchaina, agacé : "arrete de gigoter comme ça! Je n'en ai plus pour longtemps".
Plus pour longtemps, en effet, mais le jeune homme n'avait certainement pas la même notion du temps. Il voulait en finir au plus vite avec cette vie, et la seule representation mentale d'une éternité de souffrance le paralysait.
Le docteur profita donc d'un moment de calme pour s'accorder une petite pause. Il prit le temps de boire un café, et de déguster un beignet au pus, puis se remit au travail.
Il avait à coeur de guérir son jeune patient, auquel il vouait une affection sans bornes. Il saisit les mains tremblantes du garçon, et commençait à les examiner, quand soudain, il découvrit avec effroi des ongles encrassés, dont la noirceur ne lui inspirait qu'un sombre dégout. Il fallait à présent nettoyer tout cela. Le docteur immobilisa la main du jeune homme, qui se débattait sans relâche, puis ouvrit son tiroir à ustensiles. Parmis divers accessoires allèchants, son choix se porta sur une simple aiguille. Il la glissa sous l'ongle de son patient, appuya doucement jusqu'à la faire pénetrer, puis l'enfonça complètement dans la chair, avant d'effectuer derechef cette manipulation sur tous les autres doigts. Une fois ce petit décrassage terminé, le docteur se proposa d'operer à un léger rafraîchissement sur les ongles de son patient. Il prit un coupe-ongles, et sectionna, petit à petit...jusqu'à la racine...
La consultation était terminée, cependant il restait un mince détail à règler. En effet, le docteur prit conscience, en observant le jeune homme, que celui-ci était encore en mesure de procréer. Aussi lui baissa t-il son froc, attrapa deux bonnes briques, et lui éclata les testicules en les frappant sèchement l'une contre l'autre...Il ne restait plus au docteur qu'à déposer le sexe du patient sur un plateau, et à le trancher avec une hachette, à la manière d'un concombre.
Les rondelles de penis tombaient une à une au sol, s'accompagnant de vives giclées de sang et de sperme. Le docteur ramassa les morceaux, et en profita pour nettoyer un peu le sol, puis se tournant vers le jeune homme, lui demanda : "tu veux que je te raccompagne chez toi?". N'obtenant pas de réponse, le docteur prit l'initiative de raccompagner son patient, qui n'avait pas l'air en très grande forme. Il le détacha, prit son bras et le conduisit vers une petite porte, au fond du long couloir du sous-sol. Il ouvrit cette porte grincante et s'exclama : "ça y'est,on est arrivé!"...
Au milieu de cette petite pièce poussièreuse gisait un vieux cercueil vérouillé. Le docteur s'empressa de l'ouvrir, et jeta le jeune homme à l'interieur.Cet endroit exigu et sombre offrait une atmosphère assez particulière. En effet, à l'interieur grouillaient une foule d'insectes, plus ou moins gros, et plus ou moins juteux. On pouvait les entendre s'emparer de leur nouvelle forteresse, se faufiler dans les orifices tout en creusant des galleries dans cet organisme encore en vie lorsque je refermai le cercueil...
crepi
Aug 31 2004, 01:18 PM
hum hum hum
je connaissais la première ça circulait sur les boîtes mails pour je ne sais plus quelles raisons, un hoax quoi
http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/hoax_m...?idArticle=2081
jack
Aug 31 2004, 04:35 PM
ca sort d'ou toutes ces histoires???????
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Aug 31 2004, 05:12 PM
D'un peu partout ^^ oui certaines histoires sont connues ont ou ont été reformulée enfin bref ^^
crepi
Aug 31 2004, 05:45 PM
non
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Aug 31 2004, 06:30 PM
Non, du moins il ne faut pas les prendrent au sérieux, j'avais lu une histoire une fois qui m'avais dégouté de lecher la partie collante des lettres... Si vous voulez je vous la raconte hin hin hin
kyzeur
Sep 1 2004, 03:17 AM
| QUOTE |
| Non, du moins il ne faut pas les prendrent au sérieux |
arf moi je croyez que c'était vrais remarque
VAUT mieux que ce ne soit pas vrai
Mais y faut avoir une sacré imagination pour imaginer des trucs pareils
Demrach
Sep 1 2004, 04:11 AM
la pire ses la 4e

vous imaginer comment on doit se sentire ??
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Sep 1 2004, 10:10 AM
Mamie gâteau:
Madame Farieux est une veille dame comme tout le monde les aimes : gentille, attentionnée, douce, aimante, etc...
Avec les enfants du quartier c’est un ange, elle n’hésite jamais à garder les enfants pendant que les parents sont allés faire des courses, ça ne la dérange pas d’emmener les petits en balade malgré son grand âge, pour en venir au fait elle est une mamie parfaite !
Mais malheureusement pour elle Madame Farieux n’a jamais eu d’enfants, en effet elle avait été très malade durant son enfance et cela l’avait rendu stérile, alors à défaut d’aimer ces propres enfants elle aimait ceux des autres disait-elle.
Mais aujourd’hui il y a de l’agitation au 7 de la rue Melheim. La police est chez madame Farieux. Tous les voisins s’inquiètent bien sûre, aurait-elle été agressée ou volée peut-être, il fallait aller voir pour se rassurer, mais aussi pour satisfaire leur curiosité...
Donc ils sont tous devant la porte lorsque Madame Farieux sort de chez elle entourée de deux gendarmes et menottes aux poignets. Lorsqu’ils traversent la rue des chuchotements ce font entendrent sur leurs passages. Les visages des voisins sont décomposés “comment est-ce possible ?” ce disent-ils “Une veille dame aussi gentille, qu’a t-elle bien put faire ?”. Lorsque Madame Farieux arrive sur le trottoir d’en face elle se retourne brusquement et lance à ses voisins qu’elle aime tant :
“ Vos gueules bande d’enfoirés, pauvres cons que vous êtes tous, je vous maudit parents indignes vous ne méritiez pas d’avoir des enfants vous me les avez volés ! ”
L’assistance est médusée par tant de vulgarité dans la bouche de cette femme, c’est incroyable en quelque minutes elle est devenue une autre. Ils connaissent tous la brave dame et jamais elle n’a été vulgaire ou méchante alors pourquoi ce comportement maintenant qu’avait-elle fait pour changer à ce points, et de quoi parle-t-elle, que ce passe t‘il avec les enfants ?...
“ AH, ça vous en bouche un coin, hein mes petits salauds !” “La gentille Madame Farieux qui ne disait jamais un gros mots.” “Vous êtes sur le cul là hein !”.
Les voisins commencent sérieusement à s’énerver pourquoi parle t-elle ainsi que leurs ont-ils fait pour tout à coup bénéficier de tant d’agressivité.
“ Vous voulez que je vous dise vous me faites tous chier avec vos histoires à la con que j’écoute depuis 30 ans, et avec vos chiards de gosses.”
Là ça en est trop, Monsieur Lebel, un homme d’une cinquantaine d’années, s’avance et jette à la tête de la veille.
“Ca suffit maintenant, qu’est ce qu’on vous a fait bon sang ??!!”
“ Tu veux savoir alors écoute bien tu vois vos mioches, c’est moi qui les ais tués.”
Tous le monde sais que le quartier où vivent tous ces gens contient son nombre de disparition d’enfants, il y en a eu 25 depuis environ 30 ans ... Mon dieu l’assistance n’ose pas y croire que raconte t-elle, elle délire comment aurait-elle put, Non c impensable. Le silence est maintenant pesant tous les propriétaires de la rue Melheim ce regarde stupéfaient . Mais parmi eux le couple Barés se distingue, un couple de quinquagénaires qui habite la rue depuis 20 ans maintenant. Les Barés ont perdu leur enfant Ludovic il y a 15 ans, il a été enlevé et on ne l’a jamais retrouvé.
Ils s’avancent donc parmi la foule et arrivent bientôt devant Madame Farieux. Madame Barés s’approche de plus près et la regarde droit dans les yeux :
“Qu’est ce que vous avez dit ?”
“ Tu as très bien entendu poufiasse oui c’est moi qui l’ai tué ton fils, il c’est débattu le petit con. Je l’ai choppé lorsqu’il revenait du Foot sur le chemin des bois, tu lui avait interdit de passer par là mais il y passait quand même, Il me l’avait avoué une fois où je le gardais. Alors je l’ai attendu et lorsqu’il est passé je l’ai attrapé, j’ai mis ma main sur sa bouche mais il a essayé de me mordre alors je l’ai foutu par terre et je l’ai noyé dans la flaque juste en dessous. j’espérais pouvoir le ramener chez moi avant pour le torturer un peu mais il était trop remuant alors j’ai préféré en finir tout de suite. Ensuite je l’ai ramené dans ma charrette à provisions. Pour ton fils il y avait un tas de choses auquel je n’avais pas pensées par exemple si je l’avais gardé en vie comment l’aurais-je ramener tout le monde m’aurais vu il n’aurais jamais voulu rentré dans la charrette il était bien trop malin il aurait compris tout de suite que ce n’était pas juste une blague qu’on ferait à maman et papa. La charrette heureusement il n’était pas très grand donc ca n’a pas posé de problème. Il y a eu un tas d’autre truc encore mais comprend moi j’étais encore une novice, je débutais.... Mais pour les autres j’ai pensée à tout.
Les gendarmes sont tétanisés par tant de cruauté et l’un deux l’empoigne vivement et lui dit :
“ C’est terminé maintenant !”
Madame Barés le prend par le bras et le supplie de la laisser continuer, elle veut savoir...
“ Ah, faut croire que ça te plaît hein, bon alors je l’ai ramené chez moi personne n’a fait attention à moi quand je suis rentrée. Je l’ai déshabillé et je l’ai couper en petit morceaux. Je l’ai mis dans mon congélateur pour le manger plus tard. Il était succulent, une vraie merveille. Voilà comment à fini ton fils, mais tu veux peut-être savoir pour les autres et bien pour la fille Marchal je l’ai endormie d’abord puis je l’ai torturée pendant des heures quand elle est morte je l’ai mangé aussi, comme le fils Oudin et les jumeaux Minon, eux ils étaient tellement bête, je leur ai fait le coup de la blague au parents ça à marché tout de suite... En général j’ai toujours agit de la même façon.”
Madame Barés est figée elle ne sait que pensée “C’est un cauchemar, je vais me réveiller”, mais non c’est bien la réalité. Sa tête tourne et elle finie par s’évanouir. Son mari fou de rage se jette sur la veille pour l’étrangler. Les gendarmes le maîtrise et finissent par le mettre au sol. Pendant ce temps Madame Farieux regarde les personnes présentent , elle voit les visages médusés et plein de haine maintenant, envers cette femme qu’ils appréciaient tant. Tout à coup son regard s’arrête sur une jeune femme en train de pleurée. Elle sourit et dit :
“ Tiens toi je t’avais oubliée Corinne, c’est vrai tiens elle à été ma dernière tu sais ta petite Charlotte cette saloperie et ton mari qui c’est flingué pour ça. Ta pas de chance quand même, mais avec toi je vais être plus gentille. Parce que après tout à part toi, ces cons de Barés et le petit Michot y en a aucun qui est resté après que j’ai pris leur gosses “Trop de souvenir dans cette maison Madame Farieux vous comprenez ?” bien sûre que je comprennais et dans la mienne de maison y en avait pas des
souvenirs ? Tiens en parlant de ça il est où cet empafé de Michot il est pas là ça c’est bête il va tout raté il sera pas comment j’ai pendu son gosse par les pieds jusqu’a ce qu’il crève. Mais revenons à toi ma petite Corinne, ta Charlotte je m’en suis très bien occupée tu sais elle je l’ai empoisonnée ça a été rapide parce qu’elle pleurait trop, comme sa mère d’ailleurs elle était dans la cave le jour où tu es venue me voir, tu te souviens lorsque tu m’as annoncée que ton BEBE avait disparu ? Elle pleurait dans ma cave, parce que c’est là que je les ais tous mis bien sûre, personne ne descendait jamais mais d’en bas on entendait tout c’est pas comme en haut on entendait rien d’en haut. Je l’ai tuée deux jours après que tu sois venu me voir. Voilà, voilà...”
Madame Barés reprit peut à peut ses esprits et se réveilla enfin. Lorsque sa vue devint claire elle vit le visage de Farieux, elle était revenu en enfer et maintenant son mari était tenu à terre par deux gendarmes qui avaient peine à le tenir. Elle se leva avec tout le mal possible et regarda Farieux dans les yeux :
“ Je t’aurais veille pute, tu m’entends ça prendra le temps qu’il faudra mais je te tuerais je le jure, j’aurais ta tête !”
Madame Farieux la regarda avec un sourire et lui dit :
“ En parlant de ça, tu te souviens quand je suis venu chez toi 10 jours après qu’on n’ai annoncé la disparition de ton fils, et tu te souviens du pâté de viande que je t’ai amené ?”
Elle s’approcha de l’oreille de Madame Barés,
“ C’était sa tête qui avait dedans, et tu te souviens ton mari en à repris deux fois.”
Tout à coup une détonation se fit entendre un bruit qui aura eu pour mérite de réveiller toute l’assemblée de ce cauchemar collectif. Madame Farieux s’écroula touché en plein ventre. C’était Monsieur Michot dés quelle avait commencer son récit il avait compris c’était à elle qu’il devait la mort de son fils et sa il ne le supportait pas alors il était remonté chez lui et avait pris son pistolet, il l’avait chargé et était redescendu, il attendait que Madame Barés se décale un peu puis il avait tiré en plein dans le ventre de Madame Farieux. Les gendarmes laissèrent Monsieur Barés à terre et se jetèrent sur Monsieur Michot une fois les menottes aux poignets l’un des gendarmes appela l’ambulance. Le deuxiéme emmena Monsieur Michot en direction de la voiture mais Michot s’arrêta au niveau de Madame Farieux :
“ Tu vois saloperie, je t’ai eu et j’espère qu’avant de crever tu vas souffrir comme t’as fait souffrir mon fils”
Madame Farieux arriva à l’hôpital à temps pour se faire soigner, mais elle resta handicapée jusqu’a la fin de sa vie, ne pouvant ni parler ni se servir de ses bras et de ses jambes. Elle fut tout de même condamnée à la prison à perpétuité et mourut 10 ans plus tard.
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Sep 1 2004, 10:11 AM
Sais Tu Où Sont Les Enfants ?:
Il est 10h30, et Cindy vient de coucher les enfants. M et Mme X ne rentreront pas avant au moins 2 ou 3 heures du matin comme d’habitude. Cela fait maintenant 2 ans que Cindy est la Babysitter de Matt et Lara elles les aimes énormément et ce fait une joie de venir les garder à chaque demande de M et Mme X, mais lorsque les enfants sont couchés le temps se fait long dans cette grande maison vide et loin de tout, en effet la maison est la seule dans un rayon d’environ 3 Km. Alors Cindy décide d’appeler Greg sont petit ami, au bout de quelques minutes de conversation celui-ci lui dit de la rejoindre en ville.
“ Aller juste une demie heures tu prend ta voiture, ils dorment que veux tu qu’il leur arrivent, cette baraque est isolée y a rien autour, Aller vient”
“Non, je peux pas Greg et si les parents rentraient...”
“Arrête tu veux, y sont jamais là avant 2 h les vieux. Aller vient je te dis ils sont en sécurité les mioches c pas comme si c’était en ville, Aller vient s’il te plaît...”
“Bon d’accord, mais pas longtemps hein, juste une demie heure pas plus”
“Ok génial, à tout de suite”
Cindy raccroche, puis elle ce met à avoir des remords,
“ Et si il leur arrivaient quelque chose” puis elle se remémores les arguments de Greg et sort enfin de la maison en fermant bien la porte derrière elle.
Une demie heure plus tard exactement, Cindy revient au domicile elle regarde dans la cour et elle est rassurée quand elle s’aperçoit que la voiture des parents n’est pas là, mais elle se dépêche quand même de rentrer. Lorsqu’elle ouvre la porte tout est calme à l’intérieur, pas un bruit, elle allume donc la télévision et s’installe dans le canapé comme si de rien n’était. Après quelque minutes le téléphone de la maison sonne et retentit dans toute la maison. Cindy se jette dessus de peur que la sonnerie réveille les enfants, elle décroche donc et réponds d’une voie basse presque un chuchottement :
“Allo” à l’autre bout du fil une respiration forte et rapide se fait entendre...
“Sait tu où sont les enfants ?” Cindy sent une sueur glacée lui descendre le long du dos elle met du temps à répondre.
Puis sur son visage s’allonge un sourire de soulagement. Cette voie grave elle l’avait reconnu c’était Greg qui lui faissait une blague ça ne pouvait t’être que lui, à par lui qui d’autre savait qu’elle avait laissés les enfants seul. Elle répond donc d’une voie triomphante voir narguante...
“Greg c’est pas drôle laisse tomber, je t’ai reconnu, imbécile...”
Tout à coup la respiration à l’autre bout du fil ce fait plus rapide et une voie énérvée répond :
“Sait tu où sont les enfants ?”
Là Cindy comprend que ce n’est pas Greg, elle cherche désespérement qui cela pourrait bien être mais elle sait pertinament que ce n’est pas une voie qu’elle connaît alors prenant son courage à deux mains elle répond :
“Lâche moi espéce de malade, c’est pas drôle, OK, fout moi la paix !!” Puis elle racroche sèchement...
Mais au fond elle est complétement tétanisée de panique elle court fermée la porte d’entrer de peur qu’il soit à proximité de la maison, elle se rassoie dans le canapé quand soudain le téléphone se remet à sonner. Elle prie, elle implore que ce soit M et Mme X qui lui dise qu’il vont bientôt rentrés, ou que ce soit Greg qui lui demande de revenir en ville, dans ce cas elle pourrait lui expliqué qu’il fallait qu’il vienne tout de suite...Mais lorsqu’elle décroche c’est la même respiration qui ce fait entendre elle ferme les yeux, en espérant ce réveiller dans son lit mais elle entend encore cette voie qui la rammene à la réalité :
“Sait tu où sont les enfants?”
“ Bon écoute tu t’es bien marré maintenant tu me lâche, ok, j’ai deux gamins qui dorment en haut est tu vas les réveiller avec tes conneries, alors maintenant c’est bon.”
Un long silence se fait entendre, Cindy pense que l’homme c’est rendu compte que son jeu n’était pas très intelligent, et qu’il va raccrocher, mais au lieu de ça, l’homme reprend lentement :
“Sait tu où sont les enfants?”
Cindy n’en peut plus, elle est horrifiée elle raccroche est compose le numéro de la Police :
“Numéro d’urgence de la Police, je vous écoute.”
“Madame, il y a un type qui n’arrete pas d’appeler, pourriez vous repérez son numéro?”
“Oui, ne paniquez pas Mademoiselle, mais pour que je puisse repérez d’ou provient l’appel il faut que vous raccrochiez, je vous rappele dés que je l’ai localisé.”
Cindy raccroche donc et essaye de se rassurer en se disant que la Police va calmer cet imbécile.
Exactement deux minutes aprés l’appel de Cindy l’oppératrice rappele complétement paniquer et lui dit :
“Mademoiselle il faut que vous sortiez vite, l’appel provient du téléphone du premier étage de la maison dans laquelle vous étes, j’ai prévenu une voiture ils seront là dans 2 mns, sortez vite !!!!”
Cindy au bord de l’hystérie sort en courant de la maison et court désespérement sur le bord de la route, effectivement elle croise la voiture de police qui ce dirige au domicile de M et Mme X...
Lorsque les parents rentreront 1 heures plus tard prévenu par la police de l’incident ils découvreront quel leur enfants ont été violés et battus avant d’avoir été éventrés. le tueur est rentré par la fênetre des enfants, rester ouverte à cause de la chaleur étouffante, lorsque Cindy était parti en ville ils étaient déjà mort lorsquelle est rentrée...
ComeBack
Sep 1 2004, 10:12 AM
Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire !:
Thomas X est professeur en littérature dans une très grande université. Il est un homme reconnu, aimé, et peut-être encore plus envié. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la littérature moderne et ses critiques sur les nouveaux livres sont publiées et très prises au sérieux dans le monde de l’écriture. Toutes ces qualités lui apporte bien des jalousies, par ses collègues de travail. Mais Thomas n’en a que faire, car c’est un homme orgueilleux et qui se préoccupe nullement de l’avis de ceux qu’il appelle “les moutons de l’éducation”. Bien souvent, de jeunes auteurs lui envoient leurs écrits afin de connaître son avis. Il les lis avec attention, mais est intraitable sur la critique qu’il renvoie aux jeunes écrivains. On peut même dire qu’il en à découragé certains dès la première ligne écrite sur leur ouvrage, il est cruel est ne s’en lasse pas...
Aujourd’hui, il reçoit le bouquin d’une jeune femme, elle à joint au colis une lettre où elle fait les éloges de Thomas, elle lui dit combien elle admire son travail, et combien son nom peut-être respecté chez les auteurs de quelque milieu que ce soit. Pour finir elle lui explique combien elle aimerait qu’il lisse son travail et qu’il lui dise ce qu’il en pense. Thomas est très flatté par cette lettre, c’est tout à fait le genre de baratin que lui écrive quotidiennement les jeunes écrivains, mais cette jeune femme écrit avec une vraie passion et il se laisse attendrire par son style un peu “petite fille”. Il commence donc à lire l’ouvrage, mais le titre lui dit quelque chose, il n’y fait pas plus attention que cela et continue sa découverte. Le début du livre est très enthousiaste, une histoire peu commune et qui promet pas mal de suspens, par contre une chose le gêne le papier sur lequel elle à imprimer et médiocre et il est obligé de mouillé son doigt à chaque fin de page pour pouvoir les décollées les unes des autres, ça en devient agaçant. Mais il n’arrête pas sa lecture et pourtant, il a un drôle de sentiment, comme une impression de déjà vu il croit connaître l’histoire. Les pages sont vite luent et bientôt Thomas en est déjà au trois quart du bouquin, qui est loin d‘être fabuleux il faut l‘avouer, il y a beaucoup trop de détails, et les personnages sont mollassons. Il ne se sent pas très bien, il se sent horriblement fatigué, il à l’impression d’avoir couru le marathon. Mais pourtant il continu il lit toujours car il a envie de savoir d’où lui vient cette impression qu’il connaît déjà la fin.
Il arrive enfin à la dernière page et il sait déjà que le personnages principal va mourir et que sa belle va témoigner pour lui, permettant ainsi la condamnation du coupable... Et effectivement c’est ce qui ce passe exactement. Thomas et exténué il à du mal à garder les yeux ouvert à présent et il ne comprend pas d’où lui vient cette fatigue extrême, pourtant des livres ennuyeux il en à déjà lu (il faut avouer que celui là bas tous les records, mais quand même...). Il s’apprête à fermé le livre pour aller se coucher quand tout à coup il s’aperçoit qu’il reste une page à lire. Intrigué de voir se qu’on à bien pu rajouter à un tel fiasco, il lit :
Cher monsieur X,
Je sais ce que vous aller me dire “CE BOUQUIN EST D’UN ENNUI MORTEL” vous me l’avez déjà dit il y a un an. (là Thomas comprend pourquoi il connaissait déjà la fin, mais si il lui a déjà dit que c’était mauvais pourquoi le lui représente t’elle ?) Vous savez lorsque j’ai reçu votre lettre pleine de critiques à l’égard de mon ouvrage, j’ai cru devenir folle, je me demandais comment un homme pouvait être aussi méchant. Et pourtant, pendant un an je n’ai cessé de penser à vous. A la façon dont vous avez détruit ma vie, en jetant 5 ans de travail aux orties... J’ai donc cherché, pendant un an, comment vous rendre l’appareil ? Et j’ai trouvé tout bêtement il y a un mois. Vous vous sentez épuisé n’est ce pas monsieur X? (Thomas est effrayé il commence à comprendre.) C’est normal chaque page que vous venez de lire à été trempée dans l’arsenic et un peu collé les unes aux autres ensuite, vous avez donc du les décolés avec votre doigt mouillé...Vous allez mourrir monsieur X, ça ne devrait plus tardé maintenant d’ici quelques minutes je pense. Ne cherchez pas à appeler la police ou le centre antipoison ils ne peuvent rien pour vous l’arsenic n’a pas d’antidote et en plus cela fait bien trop longtemps que vous en absorbé. J’ai écris cette petite lettre, pour que tout le monde sache que vous étiez une ordure monsieur X, et je vous ai tué pour que plus jamais vous ne foutiez en l’air la vie de quelqu’un (mais je mentirais si je ne disais pas que c’était aussi une vengeance personnelle).
En espérant que l’enfer vous plaira, Monsieur, veuillez agréer toutes mes salutations distinguées.
A la fin de la lettre, Thomas essaye désespérément de ce lever pour sortir de chez lui, essayer de prévenir un voisin, mais il mourra à a peine 1 mètres de la porte.
On ne retrouva jamais la femme car elle n’avait pas mis de nom sur le livre qu’elle avait envoyé, et l’enveloppe qui contenait l’ouvrage et la lettre n’avait jamais été postée, elle l’avait donc déposé dans sa boîte aux lettres ce matin là, mais personne ne l‘avait vu.
Plume
Sep 1 2004, 01:28 PM
Elle m'a faite psycother l'histoire de la petite mami toute gentille qui se révèle tueuse et boureau d'enfants, c'est vrément dégueulasse comme histoire !!!
Dague d'Ebène
Sep 1 2004, 03:17 PM

Tous ces recits sont quand même bien loin de la qualité d'auteur tel que Bret Easton Ellis, voire même de Stephen King...
sayl0
Sep 1 2004, 07:54 PM
| QUOTE (Dague d'Ebène @ Sep 1 2004, 03:17 PM) |
Tous ces recits sont quand même bien loin de la qualité d'auteur tel que Bret Easton Ellis, voire même de Stephen King... |
Tiens ça me fait penser que je viens de finir DreamCatcher ça m'a donné envie de voir le film
Demrach
Sep 2 2004, 01:23 AM
wow ses recit sont vraiment . . . enfais je sais pas comment le dire

! si tu en a d'autre post les
crepi
Sep 2 2004, 01:33 AM
| QUOTE |
| ça m'a donné envie de voir le film |
très mauvaise idée, désolé pour le hors sujet
sayl0
Sep 2 2004, 10:35 AM
Pourquoi, le film est mauvais? j'ai adoré le bouquin, c'est pour ça que je veux voir le film, mais j'ai peur que ça casse tout.. Si mauvais?!
Plume
Sep 2 2004, 11:38 AM
Oui extrèmement mauvais !!!
"trunks"
ComeBack
Sep 3 2004, 10:22 AM
Yeah l'histoire de la mamy entraine la paranoïa lol "Na veut pas allé voir mémé!" loll enfin c'est flippant quand meme car ca pourrait etre vrai, bien que pour l'instant ces histoires sont fausses ^^
ComeBack
Sep 15 2004, 07:34 PM
On dîne chinois ou chez toi ?? :
Marc a décidé de faire une surprise à sa femme Laurie. C’est leur anniversaire de mariage et cette sortie et mise en place depuis bientôt un mois. Marc voulait que tout soit parfait, que sa femme soit au comble du bonheur. Alors pour cela il a réservé une table dans le plus grand restaurant chinois de la ville, la nourriture y est si délicieuse que toute les personnalités viennent y manger et sont parfois obligé de réservé plus de 6 mois à l’avance. Mais Marc avait des connaissances très haut placée qui avait pu lui obtenir cette réservation. Laurie, son épouse c’était mise sur son 31 et Marc avait fait de même, il était donc en route pour le restaurant. Une fois là bas ils avaient dînés comme des rois, et chaque nouveau plat émerveillait un peu plus le palais des deux époux. Laurie était aux anges, et jamais en 5 ans de mariage elle n’avait connu aussi merveilleuse soirée. Mais au moment de rentrée le départ est douloureux, tous deux ne veulent pas quitté ce lieu magique. Pourtant ils rentrent, et son tellement épuisés qu’ils s’étalent littéralement sur leur lit. Le lendemain matin arrive enfin et Laurie ce lève encore pleine de rêves dans la tête mais ce n’est pas la seule chose qu’il y a de plus chez Laurie ce matin là. En effet, elle sent une douleur lui venir de la mâchoire. Elle en parle bien sûre avec Marc qui lui dit que c’est sûrement sa gourmandise d’hier qui la punie aujourd’hui, elle ri et décide de ne plus y faire attention. Mais une fois arrivée au travail elle ne peut se concentré tellement la douleur est atroce, elle prend de toute urgence rendez-vous chez le dentiste. Arrivée au cabinet elle explique son cas, le docteur l’examine et s’aperçoit effectivement que quelque chose est planté dans la mâchoire de sa patiente : un tout petit objet, à peine plus grand qu’un cil et peut-être à peine plus large. Mais pourtant il est bel et bien là et il lui fait atrocement mal. Il retire donc l’objet et l’examine de plus près mais il n’arrive pas à comprendre ce que c’est. Laurie est soulagée elle peut enfin bouger la bouche sans avoir l’impression qu’on lui arrache une dent. Le Dentiste très intrigué par la texture de cet chose demande à Laurie si il peut le garder pour le faire examiner. Laurie commence à être inquiète de la façons dont il regarde l’objet et elle lui demande pourquoi il y porte tant d’intérêt :
“A vrai dire je ne pourrais moi même vous répondre, mais je trouve cette chose très étrange on dirait un tout petit os, c’est drôle...”
“Un quoi dites-vous ? Un os mais c’est impossible un os de cette taille, mais de quel animal viendrait t’il ?”
“Je n’en sais rien, mais si vous me laisser le faire examiner je le saurais.”
“ Mais docteur, comment ce fait-il que je n’ai pas senti la douleur avant ?”
“C’est simple vous avez dîner hier ?”
“ Oui, au restaurant, pourquoi ? ”
“ Eh bien, cet chose était dans votre nourriture, mais au départ il a dût se planter très légèrement, et lorsque vous vous êtes couchée, sûrement vous êtes vous appuyez sur votre joue, ainsi il c’est enfoncé plus profondément et vous a provoquer la douleur.”
“ Ah, et c’est ce qui expliquerais que je ne l’ai ressentie que ce matin !”
“ Voilà c’est ça, alors me permettez vous de le faire analyser ?”
“ Oui bien sûre mais transmettez moi les résultats, vous avez éveiller ma curiosité.”
Après cette discussion Laurie rentra chez elle, et la vie repris son cours normal. Une semaine après cette visite en urgence. Laurie reçoit un coup de fil du Dentiste en question qui vient lui transmettre les résultats :
“Je tenais à vous appeler personnellement madame, j’ai reçu les résultats de l’analyse et...”
“Mais vous auriez put me le envoyer par courrier, ce n’était pas à la minute.”
“Eh bien, figurez vous que si, l’os que l’on à retrouver dans votre mâchoire est un os de rat”
Laurie est ecoeurée elle se rappelle de la conversation qu’elle avait tenu une semaine plutôt et des termes du Dentiste “ Cette chose était dans votre nourriture”, elle à envie de vomir et pense que le Dentiste veut plaisanter, mais elle se rend bien compte au ton de sa voie que sa n’a rien d’une plaisanterie.
“Docteur, vous êtes en train de me dire que j’ai mangé du rat c’est ça !”
“Oui madame, je ne vois pas d’autre explication.”
“Non c’est impossible, je l’aurais senti si sa avait été du rat !!”
“Et comment l’auriez vous su vous n’en aviez jamais mangé auparavant.”
Et là, elle repasse dans sa tête la soirée au restaurant, les bouchées qui lui fondaient dans la gorge, tous les plats qu’elle avait mangés, non pas mangés dégustés. Tous ces plats lui faisaient horreur à présent elle avait l’impression d’être dans un cauchemar éveillé, elle allait dans un instant ouvrir les yeux et s’apercevoir que c’était un affreux cauchemar. Mais non, c’était vrai elle avait mangé du rat c’est plat qu’elle aimait tant c’était du rat....
2 Jours plus tard, les services sanitaires et la police sont aller perquisitionner au restaurant et ont trouvé à la cave, non seulement un congélateur rempli de rat mais aussi un mot d’un des fournisseurs du restaurant qui disait :
“Je pense qu’avec la cargaison que vous avez là vous devriez pouvoir fournir pendant au moins 2 mois mais en cas de problème n’hésitez pas à me contacter....”
ComeBack
Sep 15 2004, 07:36 PM
Encore un verre ? :
Il est minuit et demi, Jack malgré l’heure tardive est encore au bar, le patron le regarde d’un oeil insistant en ce demandant si il va encore resté là longtemps ? Mais Jack n’a aucune envie de rentré dans son appartement vide. Il préfère rester là à attendre que le temps passe et que le patron décide de le mettre dehors. Mais ce n’est pas ça qui arrive pourtant. La porte du bar s’ouvre soudain, et là Jack ne peut rester insensible devant une telle vision. Une femme d’environ une trentaine d’année vient d’entrer, elle est d’une beauté sans pareil. Jack ne peut s’empêcher de la dévisager : son visage ressemble sans aucun doute à celui d’un ange : de grand yeux bleus surmonter de long cils, une bouche charnue, un petit nez mutin et de très belles joues d’un rose pâle, sa poitrine est cachée sous un tee-shirt ample mais qui laisse quand même imaginer des seins bien faits et d’une taille respectable, elle porte une mini-jupe rouge qui épouse délicieusement ses formes et elle a une paire de jambes si longue que l’on n’a l’impression qu’elle n’en finissent pas. Jack, ce ramène pourtant bien vite à la réalité, comment une femme aussi belle qu’elle pourrait s’intéresser à un homme comme lui.
Elle est sûrement venue rejoindre son amant qui ne va pas tarder à arriver... Et pourtant, la jeune femme s’approche de plus en plus de Jack,et pour finir elle s’assoie à côté de lui. Il à du mal à y croire mais il doit avoué que cela ne lui déplait pas, il la regarde un moment, enfin elle tourne la tête et lui fait un immense sourire. Pour le coup, Jack se demande si il n’a pas trop bu et si il n’est pas en train de rêver. Mais non elle est bien là et c’est à lui qu’elle sourit. Il lui renvois poliment son sourire et détourne la tête se replongeant dans son verre :
“ Bonsoir !”
Non il ne rêvait pas c’était bien à lui qu’elle parlait...
“ Euh, bonsoir”
“ Vous venez souvent ici ?”
Jack commençais vraiment à se poser des questions, c’était peut-être une prostituée ce disait-il, pourquoi s’intéressait-elle à lui ? Il n’avait pourtant rien d’extraordinaire, en règle générale les femmes ne le regardait même pas et lorsqu’il leur adressait un sourire bien souvent elles lui envoyait un regard méprisant. Il est vrai que Jack n’était pas une beauté : il mesurait 1m70 environ et pesait à peine 55 kg, il n’était pas du tout musclé, et son visage n’était pas très gracieux. Mais bon, pour l’instant c’était lui qu’elle regardait et il ne voulait rien savoir d’autre même si c’était une prostituée il aimait sentir son regard sur lui.
“Oui assez, et vous ?”
“ Non c’est la première fois, mais c’est sympa comme endroit.”
“Oui c’est vrai”
Sur ces entrefaites le barman vient demandé à la jeune fille ce qu’elle veut boire, mais avant tout il la prévient bien qu’il fermera dans 30 mns...
“Verre fini où non !”
“ Je vais prendre un Coca, merci.”
“ Tu le met sur ma note Eddie, laisser je vous invite.”
“ C’est vrai ! oh merci c’est très aimable de votre part.”
Puis la discussion commence à s’installer, que font-ils dans la vie? quels sont leurs occupations? etc...
Mais trente minutes plus tard Eddie arrive et ramène tous le monde à la dure réalité.
“ Je ferme ! ”
“ Oui d’accord, on s’en va” dis la jeune femme
Jack sait que c’est la fin elle va rentrer chez elle, et il ne la reveira sûrement jamais. Ils sortent donc du bar après que Jack ai payé les consomations. Ils marchent encore un peu, Jack sans aucun espoir lance à la jeune fille sur un ton très neutre :
“ Bon et bien je vais vous laisser, je vous souhaite une bonne nuit, j’espère vous revoir un de ces jours.”
“Vous ne voulez pas venir boire un dernier verre chez moi, j’habite juste à côté c’est un hôtel mais c’est très conviviale.”
Jack n’en croit pas ses oreilles, et pourtant il ne tarde pas à répondre :
“Oui si vous voulez ?”
Une fois arriver à la chambre d’hôtel, la jeune fille demande à Jack ce qu’il veut boire. Celui-ci lui répond qu’un whisky sera très bien et peut-être deux secondes plus tard elle lui tend un verre. Mais elle le fait malencontreusement tomber sur le jean de Jack. L’air vraiment confuse elle se confond en excuse et lui propose de passer à la salle de bain pour s’essuyer, il s’exécute.
Lorsqu’il revient dans la chambre un autre verre l’attent à sa place. Il se rasseoit donc la jeune fille s’excuse encore et la discussion reprend. Jack vide son verre lentement et plus le liquide coule dans sa gorge, plus il sent la fatigue l’envahir. Bientôt il n’est même plus capable de se lever et dans un dernier effort pour s’extraire du fauteuil où il est assis, il s’écroule lamentablement sur la moquette.
Le lendemain matin c’est le froid glaciale qui reveille Jack, au départ il ne comprend pas, il est allongé entièrement nu dans une baignoire remplie de glaçon. Puis lorsqu’il essaye de bouger une douleur atroce le submerge il sent que cela vient de la hanche et lorsqu’il regarde mieux. Ce qu’il
voit lui glace le sang : une plaie béante est apparente au niveau de sa hanche, une plaie d’au moins 20 cm. Mais le pire ce n’est pas ça ce que son rein gauche à disparu...
Deux mois plus tard on arrêtera le couple, la jeune femme qui servait d’appât, et son époux chirurgien dans un bar du Mexique. Il revendait les organes volés au marché noir. lorsque l’on à perquisisionner le camion des deux époux une liste des prochains organes à prélever a été retrouvé :
1 oeil (urgent)
2 reins
1 foie
NB: Appeler doc X mardi, pour savoir si nouvelle commande.
ComeBack
Sep 23 2004, 07:50 PM
Bon pour l'instant c'est tout ce que j'ai a proposer, si vous en avez n'hésitez pas à en mettre !