Dague d’Ebène
Voilà une association de mots qui conviendrait bien à une obscure organisation d’individus criminogènes pas très honnêtes… Genre assassins d’un roi, où milice sournoise du futur gouvernement d’un certain Sarkoz

. Je vous rassure, les origines de ce pseudo ne sont pas aussi inquiétantes.
Je suis issue d’une terre où l’on a coutume de baptiser ses occupants par des noms d’objets (un peu comme dans la civilisation amérindienne). Parce que je suis quelqu’un de discret, mais parfois incisif et pointu sur certains sujets, on m’a affublé du sobriquet "La Dague". Pas vraiment ravi au début (1. J’ai horreur des armes blanches ; 2. J’avais le choix entre celui-ci où un autre que j’ai volontairement écarté de mes pensées) je m’y suis habitué et, connement, il m’est resté…
Ebène est venue plus tard, lorsque j’ai vu et touché pour la première fois le bois dont il tire son nom, l’un des plus lourds et des plus difficiles à travailler. J’ai tout de suite été envoûté par sa texture naturellement sombre et brillante, et dans laquelle j’y ai vu une métaphore de la vie, sinistre et magnifique à la fois.
J’ai combiné mon surnom à l’ébène pour le côté contradictoire (une arme blanche légère et discrète faite d’un bois noir précieux et lourd) et qui, d’après mon amoureuse La Flèche et mon meilleur ami Le Puits, souligne bien ma profonde personnalité.
Voilà ! Maintenant vous en savez un peu plus sur mes origines.
Pour l’info, vous pouvez me nommer « Dag ». Je serais me reconnaître (hihi).