voilà quatres poemes ecrits il y a quelques mois... clasé parmi ceux de mes moments " noirs " a apprécier ou a destester... le dernier c'est un reste de jeu d'enfant ou j'ai parlé de mon idole. vous le reconnaitre je pense...ca me plait a moi d exhiber mon intimité... me prenez pas pour un dingue. mais jaime etre lu... c'est uh...excitant
A chaque aurore, on découvre qu'on est toujours plus humains,
lorsque les nouvelles racontent la mort comme une douce histoire,
parlant de ces enfants qui viennent de crever comme des chiens,
de ce jeu ou battre son semblable , parait-il, est une glorieuse victoire.
On les entend crier que tuer leurs frères, c'est une fierté,
qu'un dieu quelconque demande que le sang des infidèles soit purifié
mais à chaque mort, le liquide qui coule à la même couleur,
sans distinction, qu'on soit blanc, ou noir, il fait battre nos cœurs,
Pas besoin de chercher à comprendre cette violence éternelle,
mieux qu'en amour, c'est dans la guerre qu'ils excellent,
oui, c'est plus simple de tuer, sans honneur, un de ses frères,
que de l'aimer, de l'aider, le temps d'une vie sur terre.
Pourtant l'humain semble se complaire dans sa stupidité,
chaque mort offre à son bourreau, une étrange jouissance,
et si rien qu'une fois on s'aimait, ensemble, sans aucun préjugé,
on la trouverait sûrement plus belle, notre minable existence.
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chaque jour, aux nouvelles, la mort prend plaisir a s'annoncer,
notre belle planète semble anesthésiée par cette violence éternelle ,
dans son ciel obscur, les colombes ne voleront plus jamais,
ont elles seulement pris leur envol, au risque de salir leurs ailes.
a quoi sert-il d'avoir seulement l'envie d'un avenir meilleur,
de rêver un idéal utopique, ou on serait touts égaux et frères,
alors qu'en ce bas monde, règnent la mort et la terreur,
que les dieux, incompris, se voient prêchés par la guerre.
on est tous là, lobotomisés à regarder notre monde mourir lentement,
a constater, désabusés, la chute de notre espèce, par écrans interposés.
quelques fois, des rêveurs ouvrent les yeux, et cherchent à s'évader,
mais la société prend peur, et les ramène ici-bas a coups de médicaments,
derrière nos drapeaux, aveugles, on se croit libre de penser,
liberté que tout ces profs soumis, dictent, comme des moutons.
on a beau hurler a chaque massacre, notre égalité, ou notre fraternité,
mais notre plus franche devise sur cette planète, c'est la consommation
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à obéir aveuglément à des symboles souillés,
à chercher à affirmer un idéal incompris,
combien de frères, par des idéaux aveuglés,
combien sur nos champs de mort, ont péri,
oh! frères ! pourquoi faut-il être martyr ?
oh! frères ! pourquoi faut-il servir Satan ?
dites nous ce que ça prouve de mourir
pas même à la gloire de l'homme, mais celle du néant
putride est l'odeur de tout ces pauvres cimetières,
amassement pathétiques, de croix, d'étoiles, de croissants ,
qui vous le voyez sont tous de la même pierre,
comme quoi la mort ne trie pas ses enfants,
est-ce donc un but que de donner sa vie ?
est-ce donc une fierté de tuer l'ennemi ?
ne sommes nous pas fils d'une unique patrie mes frères?
cette triste planète bleue, injustement appelée la terre....
a vous frères
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Échappé d'une bien étrange planète,
si petite, mais pleine de richesses,
on se demande ce que tu as en tête,
mais ton innocence prouve ta sagesse...
tes cheveux sont tel le soleil,
que tu aimes voir se coucher,
ta belle histoire nous émerveille,
et même nous fait rêver...
là haut dans les étoiles tu as fui,
une rose, derrière ses épines, fragile..
tu es parti , un matin ou une nuit,
tu n'as pas su l'aimer ta belle idylle..
petit bonhomme, tu m'as posé tant de questions
en plein désert, on a trouvé notre étrange puit,
je me rappelle chaque jour, quand tu m'as dit :
" s'il vous plait, dessines moi un mouton "